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ENQUÊTE-Les fonds ont augmenté la part du cash en février
Reuters28/02/2019 à 15:54

    * Résultats détaillés: reuters://realtime/verb=Open/url=cpurl://apps.cp./Apps/asset-allocation-polls?s=AP&st=G

    BANGALORE, 28 février (Reuters) - La part des liquidités
dans les portefeuilles des grands fonds mondiaux a augmenté en
février pour atteindre son plus haut niveau depuis trois ans
tandis que celle des actions était ramenée au plus bas depuis
près de deux ans, montre jeudi l'enquête mensuelle de Reuters
auprès des gérants.
    Si plusieurs grands indices boursiers ont enregistré leur
meilleur début d'année depuis plusieurs décennies, les dernières
semaines ont été marquées par de multiples signes de
ralentissement économique et par la prolongation des tensions
commerciales entre les Etats-Unis et la Chine, deux facteurs qui
incitent les investisseurs à la prudence. 
    L'enquête menée auprès de 43 gestionnaires de fonds du monde
entier entre le 14 et 27 février montre que la part des
liquidités a atteint 7,2%, le pourcentage le plus élevé
enregistré depuis juin 2015, contre 6,2% en janvier.
    Les gérants ont revu à la baisse leurs recommandations en
matière de pondération des actions à 45,9% contre 48,5%, le
niveau le plus faible depuis mars 2017. Celle des allocations
obligataires a légèrement augmenté à 39,3% contre 39,1% en
janvier. 
    Près des deux tiers des gérants qui ont répondu à une
question supplémentaire ont estimé que le principal risque
menaçant les actions d'ici la fin du premier semestre était
celui d'une forte baisse. 
    L'approche plus défensive des investisseurs de long terme
interrogés dans le cadre de cette enquête est en ligne avec
celle qui ressort d'une autre enquête de Reuters menée auprès de
stratèges actions, qui ont revu en baisse leurs prévisions pour
les grands indices boursiers à l'horizon de la fin 2019 et
aboutissent à la même conclusion en matière d'évaluation des
risques.  
    
    ESPOIRS PRUDENTS SUR LES TAUX ET LE COMMERCE
    "Au début de l'année, nous avons identifié des opportunités
en matière d'augmentation de l'exposition au risque, en
commençant par les marchés émergents et le crédit, désormais
partiellement exploitées, et désormais, nous prenons des
bénéfices. Nous nous attendons à ce que cette année soit assez
volatile, le sentiment de marché oscillant entre la crainte et
l'avidité", a dit Pascal Blanqué, directeur des investissements
d'Amundi Asset Management.
    Près de la moitié des gérants qui ont répondu à une question
sur le sujet ont dit s'attendre à ce que le niveau de prise de
risque reste inchangé sur les 12 prochains mois. 
    "Les marchés ont entamé 2019 dans un climat sombre et
menaçant après la chute des grands indices en 2018. Si les
principaux risques auxquels est confronté le marché - la hausse
des taux d'intérêt et une guerre commerciale à grande échelle -
sont évités, les actions pourront inscrire de nouveaux records",
estime Alan Gayle, président de Via Nova Investment Management. 
    "Les risques de taux d'intérêt ont nettement diminué et les
négociations commerciales semblent s'acheminer vers une
solution. Ces évolutions sont très positives pour les marchés
actions."
    Au sein des portefeuilles d'actions, la part des titres
nord-américains a atteint son plus haut niveau depuis au moins
le début 2013 alors que celles de la zone euro et du Royaume-Uni
diminuaient. 
    Pour les prochains mois, de nombreux gérants voient des
opportunités d'achat sur les marchés émergents dans l'hypothèse
où une guerre commerciale entre les Etats-Unis et la Chine est
évitée. 
    

 (Rahul Karunakar, avec Sujith Pai à Bangalore; Marc Angrand
pour le service français, édité par Wilfrid Exbrayat)
 

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