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ENCADRE-USA-Plus de 3 ans d'incertitude en cas de sortie de l'accord de Paris

Reuters01/06/2017 à 05:04
    * Trump dira jeudi si les Etats-Unis restent ou non dans 
l'accord 
    * Pas de sortie effective avant novembre 2020 
    * L'option B d'une sortie accélérée, risquée selon des 
experts 
 
    par Alister Doyle 
    OSLO, 1er juin (Reuters) - S'il décide de quitter l'accord 
de Paris, Donald Trump devra attendre 2020 pour voir son projet 
se réaliser et pourra entre-temps perturber la mise en oeuvre du 
texte, sauf à préférer une sortie rapide qui risque de faire des 
"parias" des Etats-Unis, estiment mercredi des juristes 
spécialistes du sujet. 
     Selon une source autorisée à Washington, Donald Trump, qui 
n'a jamais caché son "climatoscepticisme", a décidé de 
soustraire les Etats-Unis de l'accord sur le climat signé à 
Paris en décembre 2015. Le président américain a dit qu'il 
ferait connaître sa décision jeudi après-midi.    
    Mais ses projets sont susceptibles de se heurter aux termes 
de l'accord. L'article 28 du texte précise en effet que les pays 
désireux de le quitter sont dans l'obligation d'attendre trois 
ans après son entrée en vigueur. Leur départ ne devient ensuite 
effectif qu'après un an. 
    "À l'expiration d'un délai de trois ans à compter de la date 
d'entrée en vigueur du présent accord à l'égard d'une partie, 
cette partie peut, à tout moment, le dénoncer par notification 
écrite adressée au dépositaire", précise l'article 28 du texte 
de l'accord de Paris.  
    "Cette dénonciation prend effet à l'expiration d'un délai 
d'un an à compter de la date à laquelle le Dépositaire en reçoit 
notification". 
    Ratifié en septembre par Washington, l'accord est entré en 
vigueur le 4 novembre dernier, ce qui porte à novembre 2020 une 
sortie du traité, date qui est aussi celle de la prochaine 
élection présidentielle américaine. 
    "Les Américains ne peuvent pas simplement se retirer de 
l'accord de protection du climat. M. Trump pense cela parce 
qu'il ne connaît pas les détails", a déclaré mercredi le 
président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker.  
    Selon Megan Bowman, professeur de droit à King's College, à 
Londres, cette période de quatre ans a été conçue en partie pour 
éviter un revirement républicain après la fin de la présidence 
Obama. 
     
    SORTIE ACCÉLÉRÉE ? 
    Donald Trump pourrait toutefois réduire ce délai à seulement 
un an en sortant de la convention-cadre sur le climat des 
Nations unies de 1992, rattachée à l'accord de 2015. 
    Plus risquée, une sortie de cette convention signée sous 
l'administration républicaine de George H. W. Bush libèrerait du 
même coup les Etats-Unis de toutes les obligations de Paris.  
    Mais elle ferait de Washington "un paria international sur 
le réchauffement climatique", prévient le directeur du programme 
d'économie de l'environnement de l'université de Harvard, Robert 
Stavins. 
    L'accord de Paris fixe le cadre d'engagements en vue de 
contenir la hausse de la température moyenne de la planète 
"nettement en dessous de 2°C" par rapport aux niveaux 
pré-industriels. 
     Si des Etats-Unis démissionnaires continuaient de 
participer pendant trois ans aux discussions sur sa mise en 
oeuvre, ils "pourraient rendre plus difficiles l'adoption des 
règles de Paris", estime Daniel Bodansky, professeur de droit à 
l'Arizona State University. 
    "Dans la mesure où (la sortie de l'accord) va dommager les 
relations avec nos alliés, rester dans les discussions et faire 
obstruction serait encore pire", ajoute-t-il. 
    Ratifié à un rythme accéléré et déjà entré en vigueur, 
l'accord de Paris ne sera cependant complètement contraignant 
qu'à partir de 2020.  
    Avant cette date, peu d'obligations légales encadrent les 
pays et aucune sanction n'est prévue en cas de non respect de 
ses termes. 
    A l'occasion d'une conférence près de Los Angeles, la 
démocrate Hillary Clinton a regretté que l'administration Trump 
s'achemine vers un retrait: "Une partie de ce qui nous pousse, 
c'est la valeur de la parole de l'Amérique, et le fait de 
respecter (les engagements) de l'administration précédente, 
qu'elle soit de votre parti ou non." 
 
 (Julie Carriat pour le service français) 
 

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