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ENCADRE-Macron hausse le ton sur la feuille de route au Mali
Reuters19/05/2017 à 19:54

    GAO, Mali, 19 mai (Reuters) - Emmanuel Macron a haussé le 
ton vendredi sur l'application de l'accord de paix au Mali, où 
la France est présente militairement, prévenant qu'il ferait 
preuve d'une "exigence renforcée" sur le respect de la feuille 
de route par les pays du Sahel concernés et l'Algérie.  
    Conclu en mai et juin 2015 entre le gouvernement malien, des 
mouvements armés et la Coordination des mouvements de l'Azawad 
(CMA), l'accord d'Alger prévoit entre autres la mise en place 
d'autorités intérimaires dans le Nord, de patrouilles mixtes, et 
l'application du programme de désarmement des ex-rebelles. 
    Deux ans plus tard, sa mise en oeuvre patine et la situation 
sécuritaire se dégrade. 
    "Moi, ce que je veux, en début de mandat, c'est une exigence 
sans doute renforcée à l'égard des Etats du Sahel et de 
l'Algérie", a déclaré le chef de l'Etat, en visite à Gao pour 
son premier déplacement sur un théâtre d'opération militaire 
depuis son investiture. 
    "Pour que tout ce qui est inscrit dans les accords d'Alger 
soit appliqué et pour que la responsabilité de tous et de toutes 
soient prises", a-t-il ajouté. "On ne peut pas manifester 
quelque faiblesse que ce soit à l'égard de groupements 
terroristes, quelles que soient les raisons politiques 
domestiques".  
    "C'est simple, moi j'ai nos hommes qui sont là, j'en ai la 
responsabilité j'en réponds devant les Français et leurs 
familles", a-t-il dit dans la base militaire du nord du Mali, où 
sont déployés 1.600 soldats français engagés dans l'opération 
antiterroriste Barkhane.  
    "Je n'enverrai pas nos soldats se faire tuer si tous les 
gouvernements qui sont responsables de la situation localement 
ne prennent pas l'intégralité de leurs responsabilités, c'est 
cela que je dirai à chacun", a-t-il ajouté. "S'il y a une 
inflexion (par rapport au quinquennant précédent-NDLR), elle est 
dans cette exigence renforcée". 
    Une exigence exprimée dès jeudi au téléphone avec le 
président algérien Abdelaziz Bouteflika, dont le régime est 
soupçonné d'apporter son soutien, à Iyad Ag-Ghali, chef du 
mouvement djihadiste malien Ansar Dine.    
    "Je lui ai fait part (...) de mon souhait de pouvoir en 
parler avec l'Algérie de manière très franche", a-t-il dit, tout 
en indiquant n'avoir aucun élément permettant d'étayer ce 
soutien.  
 
 (Marine Pennetier, édité par Yves Clarisse) 
 

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