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ENCADRE-France-Réactions d'économistes à la réforme du Code du travail

Reuters31/08/2017 à 18:42
    PARIS, 31 août (Reuters) - Voici des réactions d'économistes 
à la présentation, jeudi, par le Premier ministre Edouard 
Philippe et la ministre du Travail Muriel Pénicaud, des cinq 
ordonnances visant à réformer le Code du travail.  
    Premier chantier d'ampleur du quinquennat d'Emmanuel Macron, 
cette réforme, qui donnera le ton de la rentée sociale, vise à 
lutter contre le chômage de masse en France.      
    Durant la campagne, Emmanuel Macron avait affiché son 
intention de ramener le taux de chômage à 7% en 2022. A la 
mi-juin, le taux de chômage calculé selon les normes du Bureau 
international du travail (BIT) s'est établi à 9,2% en France 
métropolitaine.        
     
    * LUDOVIC SUBRAN, chef économiste d'Allianz, à Reuters : 
    "Je trouve que le pragmatisme a eu raison des guerres de 
clocher ce qui donne un signal très positif." 
    "Le plus important est de rappeler que ce n'est que le 
premier pas vers la flexi-securité et que toutes les autres 
pièces du puzzle doivent être assemblées si on veut réduire le 
chômage de masse, notamment sur les politiques actives de 
l'emploi et la réforme des retraites." 
    "Cela va certainement provoquer un nouveau regard sur la 
France, et attirer l'oeil mais pour un coup de fouet au site 
France encore une fois de nombreux autres efforts d'attractivité 
devront être menés." 
     
    * PHILIPPE WAECHTER, chef économiste de Natixis AM, à 
Reuters :     
    Dans l'ensemble, il a jugé la réforme "plutôt équilibrée", 
saluant notamment la volonté du gouvernement d'engager ensuite 
une réforme de la formation et d'effectuer "des réformes 
durables et prévisibles, en réduisant au maximum l'incertitude", 
comme cela a été fait dans le domaine fiscal.       
    Il s'est cependant montré "un peu sceptique sur le choix du 
gouvernement de ne pas procéder en parallèle à une réforme du 
contrat de travail", qui aurait permis selon lui de mieux agir 
contre la précarité.  
    Comme ces réformes, menées dans un environnement économique 
"plutôt favorable" mettronnt du temps à produire leurs effets, 
"si effectivement le gouvernement et Emmnanuel Macron veulent 
que ça soit visible durant le quinquennat, il fallait s'y 
prendre dès maintenant."     
     
    * EMMANUEL JESSUA,  directeur des études à COE-Rexecode : 
    "Ça va dans le bon sens", même si "on aurait pu espérer 
qu'il y ait davantage de dispositions qui relèvent du champ de 
la négociation d'entreprises par rapport à celle de branche."    
    "Le moment était assez idéal parce que ce type de réforme 
(...) peut se traduire dans un premier temps par un surcroît de 
licenciements et que c'est seulement dans un second temps qu'il 
y a un accroissement des embauches en contrat à durée 
indéterminée (CDI). Donc c'est une mesure qu'il vaut mieux faire 
quand la conjoncture du marché de l'emploi et la conjoncture 
macroéconomique sont favorables, parce qu'on ressent moins 
l'effet négatif de hausse possible temporaire des 
licenciements." 
    "Ce sont des réformes qui mettent un peu plus de temps à 
produire leurs effets que des mesures plus classiques de baisse 
du coût du travail, voire d'emplois aidés etc.. Ce sont  des 
réformes strucuturelles qui ont des effets durables mais qui 
mettent plus de temps à se manifester."  
    "Il peut y avoir un choc psychologique, un choc de 
compétitivité, un choc d'attractivité  (...) qui peut aider à 
aller dans le sens d'une fluidification du marché du travail." 
     
    * FLORIAN HENSE, économiste Europe chez Berenberg Bank, à 
Reuters   
    Pour cet économiste, avec cette réforme, qui complète celles 
qu'Emmanuel Macron avait menées lorsqu'il était ministre, on 
obtient à peu près l'équivalent des réformes du marché du 
travail mises en oeuvre en Allemagne en 2004-2005.  
    "Cela pourrait bien propulser la France dans une décennie 
dorée comme cela a été le cas en Allemagne." 
         
    JULIEN MANCEAUX, économiste senior chez ING, dans une note  
    "Nous pensons que le plafonnement des indemnités de 
licenciement représente un jalon important dans la flexibilité 
du travail et un point positif pour la création de CDI, alors 
que la croissance de l'emploi est actuellement principalement 
alimentée par des CDD." 
    "Nous estimons que cela va influencer les intentions 
d'embauches dans les mois à venir et renforcer la reprise en 
cours."          
     
 
 (Ingrid Melander, Michel Rose et Myriam Rivet, édité par Yann 
Le Guernigou) 
 

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