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ENCADRE-France-Les gros dossiers de la rentrée politique

Reuters19/08/2018 à 11:00
    PARIS, 19 août (Reuters) - Après un été marqué par l'affaire
Benalla qui a perturbé le calendrier parlementaire, l'exécutif
se prépare à une rentrée sociale et législative dense, avec la
présentation attendue du plan pauvreté, de la réforme des
hôpitaux, de la loi Pacte et la poursuite de l'examen de la
révision constitutionnelle. 
    Voici les principaux dossiers qui attendent les membres du
gouvernement, qui se retrouveront le 22 août en conseil des
ministres, et les parlementaires :
    
    PLAN PAUVRETÉ   
    Initialement prévue pour début juillet, la présentation de
la stratégie gouvernementale de lutte contre la pauvreté a été
repoussée à "la rentrée" pour une mise en oeuvre "au 1er janvier
2019". L'annonce de son report, dû selon certaines sources à la
Coupe du monde de football, avait été durement critiquée par
l'opposition qui accuse Emmanuel Macron de mener une politique
favorable aux plus aisés. 
    Devant le Congrès le 9 juillet, le chef de l'Etat a assuré
que le plan pauvreté "ne se contentera it  pas de proposer une
politique de redistribution classique mais une politique
d'investissement et d'accompagnement social, non pas de
nouvelles aides en solde de tout compte mais un accompagnement
réel vers l'activité, le travail, l'effectivité des droits
fondamentaux, la santé, le logement, l'éducation".
    
    RÉFORME DE L'HÔPITAL  
    Très attendue par un secteur à bout de souffle, la réforme
de l'hôpital, qui devait être initialement dévoilée "d'ici
l'été", sera présentée "au tout début du mois de septembre".
    "Cela prend du temps, ce n'était pas une réforme qui avait
été programmée", a expliqué en juillet la ministre de la Santé
Agnès Buzyn pour justifier ce report. "Ce n'est pas une réforme
de l'hôpital, il s'agit d'une réforme beaucoup plus large et
plus complexe (...) qui vise le long terme, par une
transformation en profondeur de notre système."
    Emmanuel Macron a assuré en avril qu'il n'y aurait "pas
d'économies sur l'hôpital dans ce quinquennat" et a réaffirmé sa
promesse de campagne de réduire la part de la tarification à
l'activité (T2A) dont les dérives entraînent une inflation du
nombre d'actes dans les établissements hospitaliers.    
    
    PROJET DE LOI ALIMENTATION ET AGRICULTURE   
    Issu des Etats généraux de l'alimentation organisés en 2017,
ce texte, dit "Egalim", doit notamment permettre de rééquilibrer
les relations commerciales entre agriculteurs, transformateurs
et distributeurs, et de mettre fin à une guerre de prix
mortifère pour l'ensemble des acteurs de la filière.
    Pour y parvenir, le gouvernement propose l'inversion de la
construction des prix en partant du coût de revient de
l'agriculteur, le relèvement limité et sous conditions du seuil
de revente à perte et un encadrement des promotions. 
    Le bien-être animal, l'introduction de produits "bio" dans
la restauration collective et la régulation de l'utilisation de
pesticides et de produits phytopharmaceutiques sont aussi au
menu de ce texte.
    Si ces objectifs font globalement consensus, l'examen de ce
texte a donné lieu à d'âpres débats et s'est soldé le 10 juillet
dernier, en commission mixte paritaire (CMP), par un échec.
Faute d'accord, les débats reprendront donc le 12 septembre à
l'Assemblée avant une nouvelle lecture prévue le 25 septembre au
Sénat. 

    PROJET DE LOI LOGEMENT, dit ELAN  
    Présenté début avril, ce projet de loi "d'évolution du
logement, de l'aménagement et du numérique" doit permettre de
réformer le secteur HLM et faciliter la construction en France,
via notamment des fusions entre bailleurs HLM, un réexamen de la
situation des locataires du parc social tous les six ans, une
simplification des démarches de location et de construction. 
    Des mesures de lutte contre les abus des locations
temporaires et d'expérimentation du plafonnement des loyers sont
aussi prévues. 
    Voté mi-juin par l'Assemblée, le texte a été adopté en
première lecture par le Sénat fin juillet et doit faire l'objet
en septembre d'une commission mixte paritaire pour tenter de
parvenir à un accord des deux chambres sur une version commune. 
    
    RÉFORME DES INSTITUTIONS
    Promesse de campagne d'Emmanuel Macron, cette réforme
majeure a été la victime collatérale de l'affaire Benalla, qui a
poussé le 23 juillet le gouvernement à suspendre jusqu'à la
rentrée l'examen du volet constitutionnel.  
    Le volet constitutionnel, qui nécessite une majorité des
trois cinquièmes au Parlement réuni en Congrès à Versailles,
prévoit entre autres la suppression de la Cour de justice de la
République, une réforme du Conseil supérieur de la magistrature
et du Conseil économique, social et environnemental (Cese). La
suppression du mot "race" de la Loi fondamentale, l'ajout d'une
référence à la protection de l'environnement et la
reconnaissance de la spécificité de la Corse sont prévus. 
    Deux autres textes - une loi ordinaire et une loi organique
qui doivent acter la réduction d'un tiers du nombre de
parlementaires et l'introduction d'une dose de proportionnelle
aux élections législatives - sont aussi sur la table. 
    
    LA LOI PACTE  
    Le plan d'action pour la croissance et la transformation des
entreprises (PACTE) est destiné à favoriser la croissance des
entreprises, tout en associant davantage les salariés à leurs
résultats. Le texte, qui a été présenté en conseil des ministres
le 18 juin, devrait être discuté au Parlement à partir de
septembre. 
    Le ministre de l'Economie Bruno Le Maire a toutefois laissé
entendre que cet examen pourrait être décalé en raison des
perturbations du calendrier parlementaire consécutives à
l'affaire Benalla  .     
    
    PLF/PLFSS
    Après la sortie de la procédure de déficit excessif,
l'exécutif va devoir donner des gages sur la manière dont il
compte tenir ses objectifs de rétablissement des comptes
publics.    
    Resté discret jusqu'ici sur les mesures d'économies
envisagées, notamment sur les suppressions d'emplois dans la
fonction publique  , le gouvernement devrait préciser
ses intentions dans les projets de budgets de l'Etat et de la
sécurité sociale, qui doivent être présentés fin septembre. 
    Dans un contexte moins porteur, le gouvernement table pour
l'instant sur un déficit public à 2,3% du PIB fin 2019, stable
par rapport à celui attendu pour 2018, notamment du fait de
l'impact de la transformation du CICE (crédit d'impôt pour la
compétitivité et l'emploi) en baisse de charges pérennes. 
    "Indépendamment de la croissance, c'est par la baisse de la
dépense publique que nous tiendrons les objectifs des comptes
publics", a assuré le ministre de l'Action et des Comptes
publics Gérald Darmanin au début du mois.   
    
    ASSURANCE CHÔMAGE  
    Des rencontres bilatérales sont prévues en septembre entre
les partenaires sociaux et l'exécutif afin d'établir un
diagnostic sur lequel se basera la feuille de route de la
négociation sur l'assurance-chômage censée aboutir en janvier
2019. 
    
    PROJET DE LOI D'ORIENTATION DES MOBILITÉS (LOM)  
    Attendu de longue date par les acteurs du secteur des
transports, ce texte, qui était initialement annoncé pour le
printemps, est désormais attendu pour la rentrée avec une
présentation en conseil des ministres. Le plan vélo devrait
notamment être dévoilé à cette occasion. 
    Le projet de loi devrait reprendre une partie des mesures
présentées le 19 juillet, dont la mise en place de voies
réservées au covoiturage, un soutien à l'achat de véhicules
propres et un déploiement des bornes de recharge pour voitures
électriques.  

 (Marine Pennetier, avec Myriam Rivet, édité par Yves Clarisse)
 

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