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ENCADRE-FRANCE 2017-Les précédentes "vagues" aux législatives
Reuters09/06/2017 à 12:31

    PARIS, 9 juin (Reuters) - Si les prévisions des sondages 
annonçant une "vague" de députés soutenant Emmanuel Macron se 
confirment le 18 juin, d'autres majorités massives ont été 
enregistrées sous la Ve République. 
    En 1981, après l'élection le 10 mai de François Mitterrand, 
premier président socialiste de la Ve République, les 
législatives des 14 et 21 juin se traduisent par une imposante 
majorité de gauche qualifiée de "vague rose". 
    La gauche obtient 333 sièges, la majorité absolue étant à 
l'époque fixée à 247. L'Assemblée ne comptait alors que 491 
sièges, contre 577 aujourd'hui. Le groupe PS dispose à lui seul 
de la majorité absolue avec 266 députés, les communistes 44, les 
radicaux de gauche 14 et les divers gauche 9. 
    La droite et le centre sont laminés. Le RPR (néo-gaulliste)  
compte 85 élus, l'UDF (centre) 62 et les divers droite 11. 
    En 1993, c'est au tour de la gauche d'être laminée lors des 
législatives des 21 et 28 mars. En comptant les apparentés, la 
droite compte 472 députés sur 577. 
    La gauche recueille la portion congrue : 57 sièges pour les 
socialistes et 23 pour les communistes. Elle peut toutefois 
compter sur quelques-uns des élus du groupe République et 
Liberté, qui compte des divers droite et des divers gauche, et 
sur deux non-inscrits. 
    On parle de "chambre bleu horizon" en se référant aux 
législatives de 1919, au lendemain de la Première Guerre 
mondiale, où la droite et le centre réunies dans l'alliance dite 
du "bloc national" avaient obtenu 412 des 613 sièges à pourvoir. 
    L'expression "bleu horizon" faisait référence aux uniformes 
des très nombreux anciens combattants rescapés des combats qui 
siégeaient alors à la "Chambre". 
    La "Chambre" a changé de nom avec la Constitution de 1946 
(Ite République), confirmée par celle de 1958 (Ve République), 
pour devenir Assemblée nationale. 
    La Chambre des députés élus en août 1815 fut appelée la 
"Chambre introuvable" parce que composée d'une imposante 
majorité d'ultra-royalistes favorables au retour à l'Ancien 
régime. Elle fut suspendue en avril 1816 puis dissoute en 
septembre de la même année.  
    L'expression "Chambre introuvable" est attribuée à Louis 
XVIII qui s'étonnait de pouvoir disposer d'une aussi large 
majorité favorable à son trône. 
 
 (Emile Picy, édité par Yves Clarisse) 
 

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