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ENCADRE-Djibouti, symbole de la lutte d'influence entre Chine et USA en Afrique

Reuters07/03/2018 à 12:29
    WASHINGTON, 7 mars (Reuters) - Djibouti, dans la corne de
l'Afrique, où le secrétaire d'Etat américain Rex Tillerson est
attendu en fin de semaine, est devenu l'un des théâtres de la
lutte d'influence que se livrent la Chine et les Etats-Unis en
Afrique.
    Pour le chef de la diplomatie américaine, les
investissements américains iraient dans le sens d'une
"croissance soutenable" quand les investissements chinois
encourageraient pour leur part une forme de "dépendance".
 
    Dans une lettre adressée au secrétaire à la Défense, Bradley
Byrne, élu républicain à la Chambre des représentants,
s'inquiète de l'influence croissante de la Chine à Djibouti, où
Pékin a inauguré l'été dernier sa première base militaire à
l'étranger, à quelques kilomètres à peine d'une base militaire
des forces américaines.  
    Djibouti, qui abrite aussi des installations militaires
françaises et japonaises, occupe une position stratégique à
l'entrée sud de la mer Rouge.
    Un développement récent est venu accentuer les inquiétudes
américaines: le mois dernier, les autorités djiboutiennes ont
mis fin unilatéralement au contrat d'exploitation du port de
Doraleh qui les liait à DP World, société basée à Dubaï et
comptant parmi les premiers opérateurs portuaires au monde. 
    Avec cette initiative, dénoncée par DP World, Djibouti
aurait la volonté de transférer à la Chine l'exploitation du
site portuaire, ont rapporté plusieurs élus américains.
    
    "SI LES CHINOIS PRENNENT CE PORT..."
    Le général Thomas Waldhauser, commandant des forces
africaines pour l'Afrique, a souligné mardi que l'armée
américaine pourrait alors se retrouver exposée à des
conséquences "significatives".
    Le risque mis en exergue par le général Waldhauser mardi
lors d'une audition parlementaire est que les Chinois, une fois
pris le contrôle du port de Doraleh, puissent restreindre
l'utilisation des installations et affecter de ce fait les
opérations de ravitaillement de la base américaine de Djibouti
et des bâtiments de l'US Navy.
    "Si les Chinois prenaient ce port, les conséquences
pourraient être significatives", a-t-il prévenu les élus de la
commission des Services armés de la Chambre des représentants.
    Quelque 4.000 soldats sont affectés sur la base militaire
américaine de Djibouti, dont des unités des forces spéciales.
C'est de là que sont lancées des opérations au Yémen ou en
Somalie.
    Selon le général Waldhauser, les Etats-Unis ne seront jamais
capables d'investir autant que la Chine en Afrique. Mais l'heure
est venue d'en tirer les conséquences stratégiques.
    "La Chine a pris pied sur le continent africain depuis un
certain temps mais nous n'avons pas géré cela en termes
d'intérêt stratégique, nous ne faisons que de petits pas", a
ajouté le commandent de l'AfriCom.
    Dans sa nouvelle doctrine stratégique présentée mi-janvier,
le Pentagone écrit que la compétition entre les grandes
puissances, et non plus le terrorisme, est désormais la priorité
de Washington en matière de sécurité nationale et ajoute que
contrer les ambitions de la Chine et de la Russie est au coeur
de cette stratégie.  
    A Pékin, un porte-parole du ministère chinois des Affaires
étrangères, Geng Shuang, a déclaré n'avoir aucune information
relative au terminal de Doraleh. Quant à la coopération de la
Chine avec l'Afrique, a-t-il ajouté, elle ne vise aucun parti
tiers.  
    "Nous espérons que la partie américaine pourra considérer
objectivement et équitablement le développement de la Chine et
la coopération Chine-Afrique", a-t-il dit lors du point de
presse quotidien du ministère.
    La Chine a dépassé en 2009 les Etats-Unis comme premier
partenaire commercial de l'Afrique.

 (Idrees Ali et Phil Stewart, avec Ben Blanchard à Pékin
Henri-Pierre André pour le service français)
 

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