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ENCADRE-Boris Johnson et Jeremy Hunt, derniers prétendants à la succession de Theresa May
Reuters20/06/2019 à 21:25

 (RPT avec données biographiques sur les deux candidats)
    LONDRES, 20 juin (Reuters) - Boris Johnson et Jeremy Hunt
sont les deux derniers candidats en lice pour succéder à Theresa
May à la tête du Parti conservateur et du gouvernement
britannique.
    L'ancien chef de la diplomatie britannique, plébiscité par
plus de la moitié des parlementaires conservateurs, et celui qui
lui a succédé au Foreign Office vont désormais être départagés
par un vote des quelque 160.00 adhérents du parti pour un
résultat attendu dans la semaine du 22 juillet.  
    
    BORIS JOHNSON 
    Agé de 55 ans - depuis le 19 juin -, l'ancien secrétaire au
Foreign Office de Theresa May fut l'une des figures de proue du
mouvement en faveur d'une sortie de l'UE lors du référendum de
juin 2016. Il a les faveurs des sondages et des "bookmakers".
    Commentant l'annonce du retrait de la Première ministre,
l'ex-maire de Londres avait déclaré que le Royaume-Uni
quitterait l'Union européenne au 31 octobre prochain, "avec ou
sans accord".
    Hostile à la tenue d'un second référendum, il estime
qu'"aucun être sensé ne viserait exclusivement une sortie sans
accord" mais ajoute dans le même temps qu'"aucun être sensé
n'exclurait un No Deal".
    Né à New York, Alexander Boris de Pfeffel Johnson a fait ses
études à Eton, l'école la plus élitiste du Royaume-Uni, et au
Ballio College à Oxford. Il a commencé sa carrière comme
consultant en management à la City de Londres, poste qu'il a
quitté au bout d'une semaine. Il est alors devenu journaliste
mais le Times l'a licencié, l'accusant d'inventer des citations.
    Embauché par le Daily Telegraph comme correspondant à
Bruxelles entre 1989 et 1994, Johnson est accusé d'avoir diffusé
des informations trompeuses sur l'UE.
    Entré en politique, il est exclu en 2004 de son poste au
sein du cabinet fantôme du Parti conservateur, alors dans
l'opposition, après avoir été pris en flagrant délit de mensonge
dans une affaire extra-conjugale, et refusé de démissionner.
    La liste des gaffes et scandales associés à son nom
s'allonge sans pour autant qu'il en subisse les conséquences: il
est élu maire de Londres pour deux mandats consécutifs, entre
2008 et 2016.
    Cette année-là, il devient l'une des figures les plus
emblématiques de la campagne en faveur du Brexit, approuvé par
52% des électeurs britanniques lors du référendum du 23 juin. Il
songe alors à remplacer David Cameron au poste de Premier
ministre mais sa manoeuvre est torpillée par Michael Gove, qui
le déclare inapte à cette fonction.
    Arrivée au pouvoir en juillet 2016, Theresa May le nomme
ministre des Affaires étrangères, ce qui provoque la
consternation dans les chancelleries. Il démissionne du Foreign
Office en juillet 2018, critiquant la gestion du Brexit par la
Première ministre.
    
    JEREMY HUNT
    L'ancien ministre de la Santé âgé de 52 ans a succédé à
Boris Johnson à la tête du Foreign office en juillet 2018.
    Partisan d'un maintien dans l'Union européenne lors du
référendum de 2016, il prône aujourd'hui une renégociation de
l'accord de retrait - ce que Bruxelles exclut pour l'heure - et
propose la formation d'une nouvelle équipe de négociateurs,
englobant davantage de sensibilités, une solution qu'il tient
pour le meilleur moyen d'éviter un "no deal" qui serait un
"suicide politique".
    Hunt table sur les "promesses de la technologie" pour régler
la question de la frontière irlandaise, au coeur du blocage à
Londres. Hostile à un divorce sans accord, il a cependant
indiqué qu'il préférerait un "No Deal" à une annulation de la
procédure de divorce.
    Le chef de la diplomatie britannique estime aussi que son
adversaire n'est pas à la hauteur des enjeux. "Cette période
grave réclame un dirigeant sérieux", a-t-il souligné.
    Fils d'un amiral, Jeremy Richard Streynsham Hunt est passé
par la prestigieuse école privée Charterhouse avant d'étudier la
philosophie, la science politique et l'économie au Magdalen
College d'Oxford.
    Professeur d'anglais au Japon, dont il parle couramment la
langue, marié à une Chinoise, Hunt a fondé une maison d'édition
scolaire avant d'entrer en politique. 
    Elu à la Chambre des communes en 2005, il entre cinq ans
plus tard au gouvernement, David Cameron lui confiant le
portefeuille de la Culture, des Jeux olympiques, des Médias et
des Sports. En 2012, il est nommé ministre de la Santé, fonction
qu'il occupe jusqu'à sa nomination au Foreign Office l'été
dernier.

 (Kylie MacLellan, William James et Elizabeth Piper
Henri-Pierre André, Eric Faye et Nicolas Delame pour le service
français)
 

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