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EN DIRECT-Brexit-Theresa May surmonte la motion de censure
Reuters16/01/2019 à 20:33

 (.)
    LONDRES, 16 janvier (Reuters) - La Première ministre
britannique Theresa May a écarté mercredi une motion de défiance
déposée contre son gouvernement au lendemain du rejet par la
Chambre des communes du projet d'accord qu'elle soutenait sur le
Brexit.
    Les députés britanniques ont rejeté mercredi soir par 325
voix contre 306 la motion de défiance présentée la veille par le
Parti travailliste.
    La chambre des Communes du Parlement britannique venait
d'infliger une défaite retentissante à Theresa May en rejetant
par 432 voix contre 202 l'accord de sortie de l'Union européenne
qu'elle avait négocié pendant de longs mois avec Bruxelles,
plongeant le pays dans l'incertitude.
   Pour le président de la Commission européenne, Jean-Claude
Juncker, le risque d'un Brexit désordonné, à dix semaines de la
date fixée pour le divorce, s'est considérablement "accru". 
    "Si un accord est impossible, et que nul ne veut un Brexit
sans accord, alors qui aura, au bout du compte, le courage de
dire ce qu'est la seule bonne solution ?", a pour sa part fait
mine de s'interroger le président du Conseil européen, Donald
Tusk, mardi soir sur Twitter https://twitter.com/eucopresident/status/1085260488903090176.
    
    Les développements de la journée EN DIRECT:
    ---
    20:30 - S'exprimant dans la foulée du rejet de la motion de
censure travailliste, Theresa May a annoncé qu'elle
rencontrerait mercredi soir les dirigeants des différents partis
représentés à la Chambre des Communes.
    
    20:15 - La Chambre des Communes rejette par 325 voix contre
306 la motion de censure déposée mardi par le Parti
travailliste. La livre sterling  GBP=  a encore progressé après
ce rejet, se traitant autour de 1,2867 dollar contre 1,2850 peu
avant, confirmant ses plus hauts de près de deux mois atteints
la veille.
    
    18:30 - L'Union européenne est prête à reporter à l'année
prochaine la date du Brexit, prévu normalement le 29 mars en fin
de journée, écrit le Times, au lendemain du très large rejet par
les députés des Communes de l'accord de retrait du Royaume-Uni.
    Jusqu'à présent, il était seulement question de retarder de
trois mois la date du Brexit, soit jusqu'à la fin juin, selon
des sources que cite le Times, mais désormais, les dirigeants
européens planchent sur un report à 2020.
    
    15:40 - Le Premier ministre irlandais, Leo Varakdar,
s'engage à défendre la "clause de sauvegarde" (backstop), qui
pose problème dans l'accord de Brexit et qui a dans une large
mesure motivé son rejet mardi soir à la chambre des Communes.
    Le gouvernement irlandais exhorte Londres à présenter des
solutions qui seraient acceptables à la fois par le Royaume-Uni
et par l'Union européenne. Le négociateur en chef de l'UE,
Michel Barnier, déclare mercredi qu'il pourrait y avoir une
forme d'accord de Brexit différente, mais seulement si Londres
revient sur certaines exigences-clés.
    "La seule manière d'éviter une frontière dure entre
l'Irlande du Nord et l'Irlande à long terme est de trouver un
accord sur les douanes, sur une union douanière(...)", a dit
Varakdar.
    
    14h40 - Le parlement doit achever sa mission consistant à
mettre en oeuvre le Brexit, déclare lors du débat de censure la
Première Theresa May, pour qui des législatives anticipées
seraient la pire des choses, car elles accentueraient les
divisions, sémeraient le chaos et ne feraient que retarder les
choses. Des législatives ne seraient pas dans l'intérêt du pays
et nécessiteraient de prolonger le délai de deux ans ouvert par
l'Article 50 invoqué fin mars 2017.
    
    14h20 - Le débat sur la motion de censure déposée par le
Labour (opposition) est en cours à la chambre des Communes. 
    Pour le chef de file du Labour Jeremy Corbyn, l'accord de
Brexit actuel est ni plus ni moins "mort", et le gouvernement de
Theresa May n'est plus qu'un "gouvernement zombi" au lendemain
de sa cuisante défaite au parlement. Theresa May, ajoute-t-il,
ne doit pas avoir peur de législatives anticipées.
    
    14h10 - Un partisan du "Remain", le député conservateur
Dominic Grieve, a déposé au parlement un projet de loi censé
permettre l'organisation d'un deuxième référendum. Le texte
soumis vise à "permettre les préparatifs d'un référendum sur la
relation future du Royaume-Uni et de l'Union européenne".
    
    13h55 - L'Union européenne pourrait faire des concessions à
Londres sur la frontière entre l'Irlande du Nord et la
République d'Irlande, écrit le quotidien financier allemand
Handelsblatt, qui cite des sources diplomatiques.
    Le quotidien affirme que l'Allemagne, les Pays-Bas et
plusieurs autres pays sont disposés à faire davantage de
concessions sur la "clause de sauvegarde" (backstop) contenue
dans le projet d'accord rejeté mardi par les députés
britanniques, mais seulement à condition que Dublin les
approuve.
    
    12h15 - A Bruxelles, la COMMISSION EUROPÉENNE souligne que
l'accord de retrait négocié avec Londres n'est pas ouvert à une
renégociation.  
    L'exécutif européen ajoute que le gouvernement britannique,
pour l'heure, n'a pas transmis de requête en vue d'obtenir un
report de la date du Brexit. Le divorce a été fixé au 29 mars
prochain en application de l'article 50 du traité européen, qui
précise que le délai prévu de deux ans peut être prolongé sur
décision unanime des Etats membres et en accord avec le pays
souhaitant sortir de l'UE.
    ---
    12h10 - NICOLA STURGEON, Première ministre du gouvernement
régional écossais et chef de file du Parti national écossais
(SNP), hostile au Brexit, juge que Theresa May ne semble pas
avoir de plan B.
    "Elle ne semble pas avoir elle-même d'idée claire sur les
prochaines étapes et je n'ai pas l'impression qu'elle soit prête
à abandonner ou à bouger sur l'une ou l'autre de ses lignes
rouges", a dit Sturgeon, qui s'est entretenue avec May tard dans
la soirée par téléphone.
    "Au minimum à présent, nous devons regarder du côté d'une
extension de l'article 50", a poursuivi Sturgeon, qui estime que
la seule manière de sortir de l'impasse serait d'organiser un
nouveau référendum.
    ---
    11h20 - Dans une interview à Reuters, John McDonnell, chargé
des Finances au sein du Labour, indique que le PARTI
TRAVAILLISTE pourrait soutenir un plan de retrait de l'UE si
Theresa May accepte des concessions.
    "Nous soutiendrons un accord qui réunisse le pays, protège
les emplois et soutienne l'économie. Nous menons cette politique
de la main tendue depuis le début. Pendant deux ans, elle a
refusé tout contact", dit-il. 
    "Nous utiliserons tous les mécanismes parlementaires pour
empêcher un 'no deal'."  
    
    VOIR AUSSI: La City unie pour demander un accord urgent de
transition  
    ---
    11h20 - Le chancelier autrichien SEBASTIAN KURZ réaffirme
que l'accord de retrait ne peut pas être renégocié. En revanche,
ajoute-t-il lors d'une conférence de presse à Vienne, "pour ce
qui est des relations futures, il existe naturellement la
possibilité de mieux définir certains points si cela contriobue
à éviter le scénario d'un Brexit dur".
    "L'objectif principal est d'éviter un Brexit dur. S'il nous
faut plus de temps pour y parvenir, alors nous devrions
envisager cette option", dit-il.
    ---
    10h55 - ANGELA MERKEL dit regretter l'issue du vote. C'est à
Theresa May qu'il appartient désormais de dire à ses partenaires
européens comment elle souhaite procéder, ajoute la chancelière
allemande. "Nous pensons à présent que c'est à la partie
britannique de voir. Nous voulons maintenir les dégâts au plus
bas, mais le départ de la Grande-Bretagne entraînera des dégâts
(...) Nous essaierons naturellement de trouver une solution en
bon ordre mais nous sommes aussi prêts au scénario dans lequel
il pourrait ne pas y avoir de solution ordonnée."
    ---
    10h20 - L'Union européenne ne transigera pas sur ses
principes sur la question du Brexit et tout report de la date de
départ du Royaume-Uni ne pourrait être accordé que si la demande
de Londres s'accompagne d'une stratégie ou d'une volonté de
changement important, déclare une source l'ELYSÉE.  
    Dès mardi soir, EMMANUEL MACRON jugeait probable que les
Britanniques demandent aux Européens d'améliorer en leur faveur
l'accord de retrait du Royaume-Uni de l'Union européenne puis un
délai pour la date de leur sortie.  
    
    VOIR AUSSI: Le Medef invite les sociétés françaises à se
préparer au pire  
    ---
    09h30 - Le Premier ministre néerlandais MARK RUTTE prévient
que le temps est désormais compté. "Il appartient à présent aux
Britanniques d'indiquer ce qu'ils veulent", dit-il à la presse.
"Nous espérons encore parvenir à un accord avant leur départ, à
la fin mars."
    ---
    09h00 - Hormis Londres, les principales BOURSES EUROPÉENNES
évoluent sur une note légèrement haussière mercredi, le rejet
massif par les parlementaires britanniques de l'accord de Brexit
qui avait été négocié entre Londres et Bruxelles ouvrant la voie
à divers scénarii, dont certains sont jugés plutôt favorables
par les intervenants de marché.
    A Londres, le FTSE est encore à la traîne (-0,14%), pénalisé
notamment par ses valeurs exportatrices avec le renchérissement
de la livre sterling qui a suivi l'annonce du vote sur l'accord
de Brexit.  
    ---
    08h50 - L'Union européenne est prête à discuter d'un accord
différent sur la sortie du Royaume-Uni à condition que Londres
modifie ses "lignes rouges", commente le négociateur en chef des
Européens, MICHEL BARNIER.  
    Il prévient cependant que le "backstop" ne pourra pas être
écarté. L'opposition d'une large part des parlementaires
britanniques s'est précisément concentrée sur cette clause de
sauvegarde qui doit empêcher le rétablissement d'une frontière
physique à travers l'Irlande.
    Notant qu'il était trop tôt pour évaluer les conséquences du
rejet de l'accord de Brexit par la Chambre des communes, Barnier
déclare cependant devant le Parlement européen que le risque
d'un Brexit sans accord est désormais "plus élevé que jamais".
    ---
    08h45 - L'ÉLU NORD-IRLANDAIS NIGEL DODDS, numéro deux du
Parti unioniste démocratique (DUP), estime qu'un report des
délais liés à l'article 50 du traité européen, qui fixent au 29
mars prochain à 23h00 GMT la sortie du Royaume-Uni de l'UE,
n'est "ni inévitable, ni nécessaire".
    Les élus du DUP, dont dépend la majorité parlementaire de
Theresa May depuis les élections législatives anticipées de juin
2017, ont voté contre l'accord de retrait négocié avec
Bruxelles, rejetant catégoriquement la clause du "backstop",
cette clause de dernier recours qui doit empêcher, à défaut
d'une meilleure solution, le rétablissement d'une frontière
physique entre la république d'Irlande et l'Irlande du Nord en
maintenant une union douanière Royaume-Uni/Union européenne.
  
    Ils ont en revanché réaffirmé qu'ils voteraient contre la
motion de défiance présentée par l'opposition travailliste.
    ---
    Plusieurs ÉCONOMISTES ET GÉRANTS DE FONDS estiment qu'un
Brexit sans accord n'est toujours pas le scénario le plus
probable, expliquant qu'une majorité d'élus à la Chambre des
Communes, y est hostile. D'autres jugent que l'issue la plus
probable désormais est de marquer une "pause", voire d'annuler
le Brexit. "Les entreprises et ménages britanniques doivent
s'attendre à vivre avec une incertitude continue pendant encore
longtemps", prévient Dave Lafferty, de Natixis Investment
Managers.  
    ---
    07h55 - NIGEL FARAGE, ex-chef de file de la campagne en
faveur d'un divorce avec l'Union européenne lors du référendum
de juin 2016, estime que le Royaume-Uni se dirige probablement
vers un report du Brexit, voire un second référendum.
    "Je pense et je redoute que nous nous dirigions sur une voie
menant à un report et, probablement oui, à un second vote",
a-t-il dit sur l'antenne de Sky News.
    ---
    07h40 - "Personne ne veut de ce qu'on appelle un no deal
Brexit, c'est-à-dire un Brexit sans accord. On s'en rapproche,
en tout cas la menace est plus forte, c'est clair", commente le
commissaire européen aux Affaires économiques et financières,
PIERRE MOSCOVICI, ajoutant: "On est à l'heure de vérité."
    Les Etats membres de l'Union européenne, poursuit-il sur
France 2, ont une position unie sur le Brexit. "Les Britanniques
ont dit très clairement, très nettement ce qu'ils ne voulaient
pas. Maintenant il faut qu'ils disent ce qu'ils veulent. Le
temps est court", ajoute l'ancien ministre français.
 
    ---
    07h15 - "Personne à Bruxelles ni à Londres ne veut du
chaos", déclare le ministre allemand de l'Economie, PETER
ALTMAIER, qui estime que les Européens devraient donner aux
Britanniques la possibilité de clarifier leur position et qu'il
faut éviter un "Brexit désordonné", à savoir une sortie sans
accord du Royaume-Uni de l'Union européenne. 
    Interrogé par la ZDF, il ajoute que la "substance de
l'accord" de retrait entériné en novembre par les chefs d'Etat
et de gouvernement des Vingt-Sept n'est "pas négociable".
    
    Pour revivre EN DIRECT le vote du Parlement sur l'accord de
Brexit  
    ECLAIRAGE Quels scénarios après le rejet de l'accord ?
     

    <^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^
LE POINT sur les négociations du Brexit     
Pour revivre EN DIRECT le vote du Parlement sur l'accord de
Brexit     
ECLAIRAGE Les différents scénarios après le rejet de l'accord de
Brexit     
CHRONOLOGIE des négociations du Brexit     
    ^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^>
 (Bureaux européens de Reuters
édité par Henri-Pierre André)
 

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