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ECLAIRAGE-Les promoteurs d'EuropaCity croient encore en leur mégaprojet

Reuters16/03/2018 à 10:28
    * La direction du mégaprojet se dit "confiante"
    * Pas de signal positif du gouvernement
    * Procédure judiciaire contre les premiers zadistes

    par Julie Carriat
    PARIS, 16 mars (Reuters) - Les promoteurs du mégaprojet
EuropaCity, un parc d'activités à vocation commerciale,
culturelle et touristique d'une envergure inégalée en
Ile-de-France, dont il dévorerait une partie des dernières
terres agricoles au nord de Paris, restent confiants malgré le
revers qu'ils ont subi devant la justice.
    Le tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé la
semaine dernière la création de la zone d'aménagement concerté
(ZAC) du "Triangle de Gonesse" (Val d'Oise), un coup d'arrêt
pour ce projet prévu pour accueillir 30 millions de visiteurs
annuels, pour un coût de 3,1 milliards d'euros.
    "Sur EuropaCity en tant que tel et sur la feuille de route
que je développe avec mes équipes, il n'y a pas d'incidence",
dit toutefois le directeur général d'EuropaCity, Benoît Chang.
    Plus que la décision de justice, il déplore le report du
calendrier de construction de la ligne 17 du métro du Grand
Paris Express appelée à desservir le site et à apporter des
visiteurs des aéroports de Roissy et du Bourget. 
    Initialement prévu dans sa totalité pour 2024, l'achèvement
de la ligne est désormais décalé à 2027 pour la seule partie
nord jusqu'au triangle de Gonesse.  
    "Il y a cette rencontre et ce dialogue permanent avec l'Etat
depuis l'origine qui nous rendent confiants", poursuit Benoît
Chang. "On sait que le chemin en France est long, on sait que
l'on est face à un millefeuille de procédures, que toutes les
procédures vont faire l'objet de recours".
    Depuis son lancement en 2008, Nicolas Sarkozy, puis le
Premier ministre socialiste Manuel Valls ont apporté leur
soutien au projet porté à parts égales par Immochan, filiale
immobilière d'Auchan, et le groupe immobilier chinois Wanda. 
    
    "CONSOMMATION MASSIVE DE TERRES AGRICOLES"
    Au sein du gouvernement actuel, le ministre de la Transition
écologique Nicolas Hulot s'y est en revanche montré défavorable.
    "Cette gourmandise que nous avons à consommer des terres
agricoles en particulier, et artificialiser des sols en général,
n'est pas compatible avec nos objectifs", avait-il dit en
juillet lors de la présentation du plan climat.  
    EuropaCity a vocation à occuper 80 des 280 hectares voués à
l'urbanisation sur le triangle de Gonesse, une parcelle de 700
hectares limitée par l'autoroute A1 et une départementale, entre
l'aéroport de Roissy et celui du Bourget.
    L'été dernier, l'enquête publique chargée d'évaluer la
révision du plan d'urbanisme de la mairie de Gonesse a souligné
des "impacts environnementaux négatifs importants à très
importants" et émis un avis consultatif défavorable.
    Le commissaire enquêteur citait notamment "la consommation
massive de terres agricoles fertiles les plus proches de la
capitale et de leur production potentielle de denrées de
proximité", l'imperméabilisation des sols, une atteinte à la
biodiversité et une dégradation de la qualité de l'air. Il
jugeait en outre les avantages économiques "peu étayés" et
redoutait un impact sur l'économie des centre-villes. 
    "Il n'y a pas de concurrence au commerce de centre-ville
(...) Quand EuropaCity sera ouvert on va générer du commerce de
proximité parce qu'on aura généré du pouvoir d'achat", dément
pour sa part Benoît Chang.
    
    MODIFICATION DU PROJET
    Sur la forme, le projet a évolué: alors que son
architecture, pilotée par le Danois Bjarke Ingels devait prendre
la forme d'un unique bâtiment circulaire (une "soucoupe"
disaient ses détracteurs), il est décrit désormais comme des
"rolling hills" (collines ondoyantes) aux toits végétaux
abritant magasins, salles de spectacle, musée, hôtels et parc.
    Une ferme urbaine de sept hectares s'y insère, dans le but
de produire des légumes pour les restaurants du site. "On va
réintroduire de la biodiversité", dit Benoît Chang, citant les
monocultures céréalières qui occupent actuellement les terres. 
    Pour l'heure, les autorités préfectorales ont deux mois pour
faire appel de l'annulation de la ZAC, que le tribunal a motivée
par des insuffisances de l'étude d'impact, notamment sur la
qualité de l'air. 
    Le préfet pourrait aussi choisir de ne pas faire appel mais
de commissionner une nouvelle étude, précise-t-on au sein de la
mairie de Gonesse. Le maire Jean-Pierre Blazy est un soutien de
la première heure de ce projet, source de 10.000 emplois selon
EuropaCity, qui s'est engagé à former les habitants de la région
pour garantir que 75% des employés en soient issus.
    "Le tribunal ne s'est pas prononcé sur le fond. C'est un
contretemps, non une remise en cause", dit-il dans un
communiqué.
    Bernard Loup, président du Collectif pour le Triangle de
Gonesse, estime pour sa part que les nuages s'amoncellent. 
    L'investissement de deux milliards d'euros pour agrandir le
parc Disneyland Paris annoncé le mois dernier par le PDG Robert
Iger lors d'une rencontre avec Emmanuel Macron n'est pas de bon
augure, estime l'opposant, citant en outre l'abandon du projet
d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes.  
    "Les responsables d'Auchan sont obligés de tenir compte de
cette décision. M. Mulliez dira sa décision", prédit-il.
    En lien avec le réseau Biocoop et des associations pour le
maintien d'une agriculture paysanne (Amap), il défend un projet
alternatif de cultures maraîchères sur le "triangle", dont 2.000
à 3.000 mètres carrés sont déjà semés par des opposants.
     Face à ces premiers "zadistes" qui se rendent
périodiquement sur place, l'établissement public foncier
d'Ile-de-France a déposé plainte en septembre. Une sommation de
quitter les lieux a été déposée le mois dernier, ouvrant la voix
à une décision en référé.

 (Edité par Yves Clarisse)
 

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