Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Conserver cet article pour le lire plus tard

Fermer

Ce service est réservé aux clients et membres de Boursorama.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

EADS et BAE doivent encore convaincre Berlin

Reuters09/10/2012 à 20:56

LES ÉTATS AVANCENT SUR LE PLAFONNEMENT DANS LE DOSSIER EADS-BAE

par Matthias Blamont et Tim Hepher

PARIS (Reuters) - EADS et BAE Systems ont obtenu mardi le soutien décisif de la France et du Royaume-Uni à leur projet de fusion mais l'Allemagne, inquiète de perdre une partie de sa souveraineté, continue à résister.

Les dirigeants des deux groupes d'aéronautique et de défense, Tom Enders et Ian King, devaient s'entretenir en fin de journée pour décider des suites à donner à un processus rendu de plus en plus difficile ces derniers jours par la division des Etats et le mécontentement de plusieurs grands actionnaires.

La législation boursière britannique oblige les deux entreprises à dévoiler d'ici à mercredi (16h00 GMT) les modalités de leur rapprochement, à demander l'autorisation de poursuivre les négociations ou à renoncer.

Ce sont les deux dernières hypothèses qui semblaient les plus probables mardi après-midi.

EADS et BAE veulent croire à la viabilité de cette fusion géante qui donnerait naissance à un nouveau mastodonte du secteur, plus important en chiffre d'affaires que l'américain Boeing.

Les deux groupes, confrontés à la baisse des budgets de défense en Europe et aux effets de cycles de l'aviation civile, estiment que leur combinaison les renforcera face à la concurrence, notamment en Asie.

Le mariage passe toutefois par une réévaluation du poids des Etats au capital et par une redéfinition de leurs prérogatives en matière de gouvernance, deux points de friction pour les capitales européennes qui craignent pour l'emploi sur leur sol et leur capacité à peser sur les décisions du groupe.

Selon un projet de compromis vu par des sources interrogées par Reuters, la France - qui contrôle actuellement 15% d'EADS et souhaite pouvoir racheter la part de 7,5% du groupe Lagardère - serait autorisée à augmenter sa participation ultérieurement, à condition qu'un plafond global pour les participations publiques soit établi dans la nouvelle entité.

"Pour que cela marche, cela impliquerait de rompre le lien entre la future taille potentielle de la participation française et la participation allemande", a expliqué une source diplomatique au fait des discussions.

L'Allemagne, qui n'est pas présente au capital d'EADS, pourrait se voir offrir un ticket de 9% dans la nouvelle structure mais elle insiste toujours pour un traitement égal à celui des Français.

CONVAINCRE

Selon une autre source proche des discussions, l'Allemagne n'a pas changé de position et estime que peu de progrès a été accompli.

"La situation semble compromise pour la fusion car il n'y a toujours aucun consensus entre les gouvernements", a-t-elle dit.

EADS a démenti dans l'après-midi une information d'une agence de presse allemande évoquant un échec des discussions. L'information a brièvement fait grimper l'action du groupe européen jusqu'à 26,85 euros à la Bourse de Paris. Le titre a finalement clôturé sur une baisse de 0,57% à 26,1 euros.

A Londres, BAE a reculé de 0,28% à 324,24 pence.

D'autres sources ont indiqué cette semaine qu'EADS et BAE ne solliciteraient de délai qu'en cas d'avancées significatives.

En cas de prolongation, et sous réserve du feu vert des autorités boursières de Londres, EADS et BAE devront encore convaincre les investisseurs de la logique du rapprochement.

"Il faut qu'ils s'y mettent (...) je ne crois pas que la tactique consistant à apaiser les gouvernements va continuer à marcher", a déclaré un actionnaires de BAE.

Invesco Perpetual, qui dit détenir 13,3% des actions ordinaires de BAE, a dressé mardi une longue liste d'objections à la fusion, citant notamment des craintes d'ingérence des Etats, l'absence de logique stratégique de l'opération et le manque de visibilité concernant les dividendes au-delà de 2013.

Lagardère, désireux de sortir au meilleur prix possible, a également critiqué le projet de fusion.

Avec Sophie Sassard, Gilles Guillaume, Jason Neely, Gernot Heller

Mes listes

valeur

dernier

var.

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.