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Doutes sur "l'euro-compatibilité" de l'aide d'Etat à PSA

Reuters24/10/2012 à 23:55

LE SOUTIEN PUBLIC À LA BANQUE DE PSA PASSERA-T-IL LE FILTRE EUROPÉEN ?

par Julien Ponthus et Matthieu Protard

PARIS (Reuters) - Le gouvernement français veut croire que la garantie de sept milliards d'euros apportée à la banque du groupe PSA Peugeot Citroën est "euro-compatible" mais rien n'est moins sûr, estiment des experts du droit européen de la concurrence.

Selon un bon connaisseur des arcanes de Bruxelles, le gouvernement a pris un sérieux risque en mettant en avant les contreparties obtenues en terme d'emplois et de gouvernance de la part du groupe PSA en échange de son aide.

Si ce message peut s'avérer payant envers l'opinion publique française, la communication du gouvernement accrédite l'idée à Bruxelles qu'à travers la banque de PSA, c'est l'ensemble du groupe que le gouvernement a voulu aider.

C'est la brèche dans laquelle les concurrents de Peugeot risquent de s'engouffrer en plaidant devant l'exécutif européen la concurrence déloyale.

"Pourquoi aide-t-on PSA à vendre des voitures et pas moi?", dit un avocat parisien pour résumer la position des rivaux européens de PSA.

Le constructeur français reconnaît la situation mais reste serein.

"Certains de nos concurrents voient cela d'un mauvais oeil, mais lorsque les conditions seront exposées vous verrez (...) qu'il s'agit bien d'un support, très fort, de l'Etat, et non pas d'une aide au sens technique de Bruxelles", a déclaré le directeur financier de PSA Jean-Baptiste de Chatillon.

"Il n'y a pas de raison qu'il y ait des difficultés à Bruxelles", a-t-il conclu, laissant néanmoins sceptiques les observateurs.

Ces derniers notent que la meilleure chance de Paris d'obtenir l'assentiment de Bruxelles est de présenter la banque de PSA comme un établissement viable connaissant simplement une crise de liquidité passagère.

SCÉNARIO CATASTROPHE

Mais le gouvernement aura la lourde tâche de prouver que le modèle économique de la banque ne dépend pas de l'état de santé du constructeur, ce qui semble difficile en l'état actuel des choses.

"Le problème de Banque PSA est que sa note est "capée" à deux crans maximum au-dessus de la note de sa maison-mère, le groupe PSA", fait remarquer un banquier d'affaires parisien.

Il semble ainsi bien établi que l'objectif de la garantie d'Etat est justement de parer à une nouvelle dégradation de la note de crédit du constructeur automobile.

Les autorités européennes pourraient donc refuser l'aide accordée à la banque en jugeant que son modèle économique est lié à la viabilité du constructeur automobile.

Bruxelles pourrait dans ce cas vouloir dicter ses conditions sur l'ampleur de la restructuration à effectuer par le constructeur avant d'avaliser une garantie de l'Etat pour sa banque.

Certains observateurs imaginent même un scénario catastrophe dans lequel la commission exigerait un plan de restructuration bien plus drastique que celui négocié par PSA.

Bruxelles doit en effet être absolument convaincu qu'une restructuration est suffisante et définitive avant d'accepter une aide d'Etat.

Le commissaire européen à la Concurrence Joaquin Almunia a indiqué mercredi que la Commission n'avait encore reçu aucune notification d'un soutien public à PSA, mais qu'elle examinerait attentivement le dossier.

Avec Yann Leguernigou et Gilles Guillaume, édité par Marc Joanny

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