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Dorval privilégie les valeurs domestiques et les entreprises exposées aux émergents
Newsmanagers07/07/2016 à 16:00

(NEWSManagers.com) - Le Brexit arrive à un bien mauvais moment pour la zone euro. Tel est le message qu'a fait passer François-Xavier Chauchat, économiste chez Dorval AM au cours de sa conférence semestrielle sur ses stratégies d'investissement. Alors que la situation sur le vieux Continent était en phase d'amélioration, le choix des britanniques de quitter l'Union européenne va incontestablement peser. Il va notamment perturber les échanges intraeuropéens dans lesquels l'économie britannique représente 10 % environ. Du côté des banques, la solution n'est guère plus réjouissante, " alors que les banques commençait à se refaire confiance " , a indiqué le responsable en s'appuyant sur un graphique des expositions transfrontalières. Enfin, dernière interrogation, la reprise indiscutable de la demande en zone euro va-t-elle pâtir du vote britannique ? " C'est la question à laquelle les économistes ne peuvent pas répondre" , a admis François-Xavier Chauchat tout en relevant que le FMI était plutôt serein pour l'Europe dans ses analyses. Selon l'institution, le résultat de jeudi dernier va coûter à la croissance européenne environ 0,1 % par an d'ici 2018. En revanche, l' OCDE est beaucoup plus pessimiste. Le Brexit va coûter 1 % de croissance en moins sur les deux prochaines années, a-t-elle indiqué. " Outre des bénéfices qui n'augmentent plus pour les entreprises et le chômage qui ne baisse plus" , a ajouté François-Xavier Chauchat, " il reste un dernier risque déraisonnable pour l'Europe : celui de la contagion" .

Il serait tout de même exagéré de tomber dans un franc pessimisme. Pour plusieurs raisons. D'abord, avec un indice Euro Stoxx banque de la zone Europe proche de son plus bas historique, le scénario du pire semble être dans les prix. Et cela vaut également pour les indices européens des valeurs moyennes, décotés par rapport à leurs homologues américains. " Ensuite, par rapport à la dernière crise de 2011, le contexte est bien meilleur et les Cassandre du début de l'année se sont clairement trompés" , a indiqué François-Xavier Chauchat. " La Chine a effectivement vu sa croissance ralentir mais elle ne s'est pas effondrée. Pas d'écroulement non plus du côté du consommateur américain, au contraire. Enfin, les spreads sur le haut rendement ne se sont pas tendus" , a-t-il relevé.

Dans ce contexte, Dorval AM qui affiche 740 millions d'euros d'encours et a enregistré 70 millions de collecte nette depuis le début de l'année, voit même des opportunités à exploiter. A commencer par les sociétés exposées aux marchés émergents. Car ces derniers profitent d'une interruption de la montée du dollar qui est d'ores et déjà à un niveau élevé, a expliqué François Xavier Chauchat. En outre, la sphère des matières premières est actuellement en phase de stabilisation, ce qui fait les affaires des émergents. Par ailleurs, l'économie chinoise est stabilisée et la désinflation qui a fait son retour dans des pays comme le Brésil ou la Russie, menacés un temps d'entrer dans une période de stagflation, va permettre aux autorités de baisser les taux. Et soutenir leur économie.

Dans un tout autre genre, le Brexit ne doit pas empêcher la reprise prévisible des secteurs les plus domestiques. A ce titre Dorval AM entend s'intéresser aux valeurs de construction en Europe et à l'immobilier qui, par leur nature, offrent une bonne protection.

Outre cette analyse macro, l'équipe de gestion a annoncé des changements dans le pilotage de son fonds flexible Dorval Flexible Monde. Depuis le 1er juin, l'OPCVM qui investissait de manière indirecte via des fonds est désormais investi en titre vifs, actions ou obligations, et en produits dérivés. Et plutôt que d'investir dans des indices boursiers régionaux ou sectoriels, le fonds a adopté une nouvelle approche par paniers de valeurs représentant des thématiques dont certaines peuvent se révéler intéressantes à jouer.

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