1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Didi et SoftBank s'allient au Japon dans les services de VTC
Reuters09/02/2018 à 09:42

    SHANGHAI/TOKYO, 9 février (Reuters) - Le chinois Didi 
Chuxing et le japonais SoftBank Group  9984.T  vont créer dans 
le courant de l'année une entreprise de services de transport au 
Japon, dans un contexte de bataille mondiale visant à contrôler 
les technologies au coeur de la mobilité urbaine.  
    L'arrivée au Japon de Didi confirme la volonté du géant 
chinois des véhicules de transport avec chauffeur (VTC) de se 
développer au-delà de son marché domestique, mais dans ce pays 
il devra faire face à la pression des compagnies de taxis qui 
ferraillent contre toute déréglementation du secteur.  
    Au Japon, les services de VTC sont strictement encadrés et 
excluent d'emblée les chauffeurs non professionnels, notamment 
pour des raisons de sécurité. En outre, les plates-formes 
mobiles de mise en relation entre usagers et chauffeurs sont 
réservées aux seules de flottes de taxis actuels.   
    Les deux entreprises ont dit dans un communiqué vouloir 
tester des services de mise en relation au Japon cette année. 
SoftBank est déjà actionnaire de Didi, une entreprise valorisée 
à plus de 50 milliards de dollars (40,72 milliards d'euros) et 
qui a levé quatre milliards de dollars en décembre pour financer 
son expansion mondiale.  
    Les groupes technologiques comme Didi et l'américain Uber 
Technologies  UBER.UL , ainsi que des constructeurs automobiles 
traditionnels, cherchent tous à prendre un avantage décisif sur 
le marché des nouveaux services de mobilité, comme 
l'auto-partage et les robots-taxis, dans la perspective de 
l'avènement des véhicules autonomes et électriques. 
    Depuis l'an dernier, Didi a accéléré son développement en 
dehors de la Chine, après y avoir scellé une alliance avec la 
filiale locale d'Uber en 2016, mettant fin à une guerre qui a 
coûté à l'entreprise américaine environ deux milliards de 
dollars. 
     
    "PRINCE DES TAXIS" 
    Le groupe chinois est toutefois confronté à des défis de 
plus en plus importants au niveau national, notamment un 
ralentissement de la croissance, l'arrivée de nouveaux 
concurrents locaux et le mécontentement des chauffeurs 
concernant la baisse de leur rémunération. 
    En janvier, Didi a annoncé avoir pris le contrôle de 99, le 
leader brésilien du secteur, dans une transaction évaluée, selon 
des sources, à un milliard de dollars.    
    La société cherche également à percer au Mexique et étend sa 
présence dans des régions en dehors de la Chine continentale, 
notamment à Hong Kong et Taiwan. 
    Cette semaine, Didi a annoncé un service d'auto-partage dans 
les véhicules électriques avec 12 constructeurs automobiles, 
dont des partenaires locaux de Ford Motor  F.N  et l'alliance 
formée par Renault  RENA.PA , Nissan Motor  7201.T  et 
Mitsubishi Motors  7211.T .  
    "Je peux prédire que dans un an, si vous êtes un voyageur 
chinois à l'extérieur du pays, partout où vous irez, vous aurez 
la possibilité d'utiliser Didi pour effectuer une course, et 
cela permettra à la société de fidéliser sa clientèle actuelle", 
commente Kirk Boodry, analyste chez New Street Research. 
    SoftBank de son côté détient des participations dans Didi, 
son concurrent indien Ola et le groupe d'Asie du Sud-Est Grab. 
Le mois dernier, le groupe japonais est aussi devenu le 
principal actionnaire d'Uber.    
    Son fondateur et directeur général, Masayoshi Son, a déclaré 
cette semaine qu'au regard des changements survenus sur le 
marché de l'automobile, les plates-formes de demande de VTC 
"pourraient être mieux valorisées que le secteur de l'automobile 
lui-même". 
    Jeudi, Toyota Motor  7203.T  a annoncé qu'il prendrait une 
participation dans le service de VTC JapanTaxi, créé par Nihon 
Kotsu, la principale compagnie de taxis du Japon, dont le 
président Ichiro Kawanabe, surnommé le "prince des taxis", s'est 
vigoureusement opposé à toute déréglementation. 
 
 (Adam Jourdan à Shanghai et Sam Nussey à Tokyo, Claude Chendjou 
pour le service français, édité par Marc Joanny) 
 

Valeurs associées

Tradegate -2.07%
Tradegate +0.54%
Tradegate -1.44%
Euronext Paris -3.55%
LSE -99.13%
OTCBB +1.41%
NYSE +0.21%

0 commentaire

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Signaler le commentaire

Fermer

Mes listes

Une erreur est survenue pendant le chargement de la liste

valeur

dernier

var.

Les Risques en Bourse

Fermer