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Des responsables de la Fed fustigent tout nouvel assouplissement

Reuters17/08/2012 à 14:10

LA FED RÉTICENTE À TOUT ASSOUPLISSEMENT MONÉTAIRE

WILLISTON, Dakota du Nord (Reuters) - Trois présidents de banques régionales de la Réserve fédérale des Etats-Unis ont exprimé ces derniers jours leurs réticences quant à un nouvel assouplissement monétaire de la part de la Fed, l'un deux suggérant même que l'institution de Washington puisse relever ses taux plus tôt que prévu, avant fin 2014.

Les critiques, émanant de Charles Plosser, président de la banque de réserve fédérale de Philadelphie, d'Esther George, présidente de celle de Kansas City, et Narayana Kocherlakota, président de celle de Minneapolis, soulignent les divisions internes auxquelles la Fed pourrait faire face si son président Ben Bernanke venait, comme s'y attendent les marchés, à prendre de nouvelles mesures de soutien à l'activité économique, potentiellement dès le mois prochain.

Ben Bernanke n'a cependant pas à s'en inquiéter outre-mesure : aucun de ces trois présidents n'a le droit de vote cette année au comité de politique monétaire de la Fed (FOMC).

Sous la présidence de Ben Bernanke, la Fed a maintenu ses taux proches de zéro depuis décembre 2008 et a fait savoir que le contexte économique devrait rester suffisamment faible pour qu'elle les laisse à ce niveau au moins jusqu'à fin 2014.

La banque centrale a également acheté pour 2.300 milliards de dollars d'emprunts d'Etat et de titres hypothécaires en vue de relancer l'économie, et la plupart des économistes s'attendent à ce que d'éventuelles nouvelles mesures de soutien à l'activité de sa part prennent la forme de nouveaux rachats d'obligations.

"Les bénéfices de ces actions vont en diminuant", a déclaré Charles Plosser, fervent défenseur d'une politique monétaire plus restrictive, cité par le Wall Street Journal. "Il n'est pas évident que de nouveaux (achats d'obligations) aideront le taux de chômage à bouger plus rapidement dans le sens qu'on voudrait."

Narayana Kocherlakota, s'exprimant dans la ville pétrolière en plein essor de Williston (Dakota du Nord), a dit prévoir une croissance économique de 2,5% à 3% cette année et la suivante - plus soutenue que ce qu'anticipent la plupart de ses collègues et des économistes du secteur privé.

Il a également suggéré que la Fed puisse avoir besoin de relever ses taux avant fin 2014, lâchant : "Je n'aurais pas choisi de fixer cette date aussi loin que l'a fait le comité."

Enfin, Esther George, qui votera l'année prochaine au FOMC, a également semblé sceptique quant à l'intérêt de nouvelles mesures de soutien.

"Y a-t-il quelqu'un aujourd'hui qui n'emprunte pas ou n'achète pas une maison parce que les taux d'intérêt ne sont pas assez faibles ?", a-t-elle dit mercredi, en soulignant ses divergences de vue avec la Fed de Washington, d'après des propos rapportés par le Kansas City Star.

Todd Melby, Natalie Huet pour le service français, édité par Dominique Rodriguez

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