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Delivery Hero confirme ses prévisions de résultats pour l'exercice 2022
information fournie par AOF16/08/2022 à 10:35

(AOF) - Le groupe allemand de livraison de repas Delivery Hero a confirmé mardi les résultats annuels prévisionnels qu'il avait présentés aux marchés le 22 juillet dernier. En incluant la plateforme de livraison espagnole Glovo, le groupe anticipe un volume brut de marchandises (VBM) compris entre 44,7 et 46,9 milliards d'euros, un chiffre d'affaires sectoriel total compris entre 9,8 et 10,4 milliards d'euros ainsi qu'une marge Ebitda/VBM ajustée entre -1,5 et -1,6%.

Au troisième trimestre 2022, l'ex-Foodora table sur un volume brut de marchandises (VBM) en hausse de 7% par rapport au trimestre précédent. Ce dernier devrait atteindre 10,6 milliards d'euros (11,5 milliards d'euros en incluant Glovo).

Selon les estimations de la société, ses activités de plateforme devraient atteindre le seuil de rentabilité de l'Ebitda ajusté au cours du troisième trimestre 2022, Glovo incluse.

Au deuxième trimestre 2022, Delivery Hero avait réalisé un VBM de 9,9 milliards d'euros (+18% par rapport à l'année précédente), tandis que le revenu total du segment avait augmenté de 38% par rapport à l'année précédente, pour atteindre 2,1 milliards d'euros.

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Les géants de la restauration collective revoient leurs tarifs

Au premier semestre (clos fin mars) de son exercice 2021-2022, Elior a bénéficié d'un bond de près de 20% de son activité à 2,2 milliards d'euros. Néanmoins ses pertes se sont creusées, passant de 53 millions un an plus tôt à 266 millions d'euros, en partie du fait d'une dégradation des marges. Ce mouvement est lié à l'inflation des prix des denrées alimentaire et de l'énergie. Pour y remédier, le groupe a mis en place un programme mondial et systématique de renégociation de toutes les grilles tarifaires avec ses clients.

Quant à Sodexo, les progressions de tarifs ont déjà eu lieu. Durant le troisième trimestre, ils ont augmenté de plus de 5% en glissement annuel. Le groupe s'attend à une augmentation supplémentaire des tarifs de 4 à 5% d'ici la fin de l'année. En dépit d'une forte croissance de ses résultats au premier semestre (clos fin février), le groupe s'est montré prudent pour la seconde partie de l'année du fait d'un environnement qui demeure incertain. Les dirigeants estiment que la marge pré-covid sera à nouveau atteinte en 2023.

Le transport routier veut accélérer sa transition énergétique

Le poids du carburant ne cesse de grimper dans la structure des coûts des transporteurs, alors qu'il représente habituellement 20% du coût de revient. Les acteurs sont bien conscients de la nécessité de réaliser la transition énergétique pour s'affranchir de leur grande dépendance au prix du carburant. Pourtant, les professionnels doivent affronter un manque d'offre de véhicules lourds propres et à des prix abordables. Par ailleurs, le recours à l'hydrogène est encore trop limité. Quant au GNV (Gaz Naturel Pour Véhicules), si des investissements ont été réalisés dans le passé, les camions au gaz ne roulent pas actuellement compte tenu de l'envolée des prix. Les professionnels demandent donc un accompagnement des pouvoirs publics pour accélérer leur transition.

La sérieuse mise au pas européenne des géants du Net

Un accord a été trouvé le 24 mars sur l'encadrement des géants de l'Internet, avec une nouvelle législation sur les marchés numériques, le Digital Markets Act (DMA). Ce texte vise à réguler les pratiques anticoncurrentielles des principaux acteurs. Avec le DMA, la Commission Européenne fixe un cadre à respecter, le secteur étant désormais soumis à une régulation similaire à celles des secteurs de l'énergie, de la banque ou des télécommunications. Le barème des amendes a été également adapté à la puissance économique des intervenants : en cas d'infraction, elles pourront représenter de 6 % à 20 % du chiffre d'affaires mondial. En cas de récidive, des cessions d'activités pourront être imposées. En revanche aux Etats-Unis le processus de régulation n'a toujours pas abouti en dépit du volontarisme des autorités.

De grandes préoccupations

D'après la Fédération du commerce spécialisé, Procos, l'activité de janvier à mai est très sensiblement en retrait par rapport à la même période en 2019, à - 8,8%. La fréquentation des magasins en mai 2022 reste inférieure à celle de mai 2019 mais le recul est limité à 6,5%, soit beaucoup mieux qu'en avril (- 19,6% par rapport à avril 2019). Dans un contexte très incertain, plusieurs éléments pèsent sur la rentabilité des entreprises, notamment l'accroissement du coût de l'électricité et l'indexation des loyers, même si la composition de l'ILC (indice des loyers commerciaux) a été modifiée. Précédemment il était composé à 50 % d'inflation, à 25 % d'indice du coût de la construction et à 25 % d'évolution du chiffre d'affaires du commerce de détail. Désormais il ne tiendra compte que de l'inflation et du coût de la construction car la formule précédente intégrait les ventes réalisées par les 'pure players' du Net, ce qui faisait progresser les loyers des magasins physiques.

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