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Déficits européens : de -8,8% à Chypre à +0,7% en Allemagne en 2014

Boursorama22/04/2015 à 16:38

Quelques nuages encombrent toujours le paysage économique européen...

Si les perspectives de croissance s’améliorent en zone euro, tel n’est toujours pas le cas des dettes publiques, qui ont continué de se creuser l’année dernière. Les divergences sont même de plus en plus marquées entre les pays.

À l’échelle de l’ensemble de la zone euro, le niveau des déficits s’est légèrement amélioré en 2014 face à l’année précédente. Ainsi, alors que le déficit de la zone euro représentait 2,9% du PIB en 2013, il n’en représentait plus que 2,3% en 2014, selon les récentes données d’Eurostat.

Si les déficits s’amenuisent, il n’en reste pas moins que le « stock » des dettes augmente toujours en zone euro. Alors que l’endettement public européen représentait 90,9% du PIB de la zone euro en 2013, le chiffre a augmenté à 91,9% à la fin de l’année dernière.

Les pays en excédent sont peu nombreux

Dans le détail, on remarque des divergences toujours très fortes selon les différents Etats-membres de la zone.

L’Allemagne, le Luxembourg et l’Estonie sont les trois seuls pays à connaître un excédent budgétaire, atteignant respectivement 0,7%, 0,6% et également 0,6% de leur PIB.

Ces trois pays ne sont pas les seuls à se retrouver dans une situation favorable. L’Irlande, Malte et la Slovaquie connaissent, certes, un déficit public important (respectivement -4,1%, -2,1% et -2,9%), mais bénéficient en contrepartie d’une croissance économique supérieure à leur niveau de déficit. Ainsi, leur ratio de dette/PIB s’est amélioré au cours de l’année 2014, retrouvant donc une trajectoire viable à long terme.

Beaucoup de déficits supérieurs à 3%

Toutefois, la grande majorité des Etats européens reste dans une situation bancale sur le plan budgétaire.

La France en est un bon exemple, avec un déficit public de 4% du PIB en 2014 alors que la croissance a atteint seulement 0,4% sur la même période. La seconde économie de la zone euro n’est pas le plus mauvais élève de la zone euro alors que le Portugal (-4,5%), l’Espagne (-5,8%) ou encore la Slovénie (-4,9%) ont atteint des niveaux de déficits encore plus importants. Chypre accuse même un déficit budgétaire équivalent à 8,8% de son PIB sur l’année 2014, un chiffre alarmant.

La Grèce, quant à elle, est parvenue à limiter son déficit budgétaire à 3,5% du PIB.

On notera également que l’Italie (-3%) est parvenue à retrouver le niveau de déficit théoriquement maximal autorisé par le traité de Maastricht, ce qui n’est toujours pas le cas d’autres pays comme la Belgique et la Finlande, ayant toutes les deux connu un déficit de 3,2% de leur PIB.

Des stocks de dettes toujours plus hauts

En-dehors des quelques Etats qui parviennent à sortir leur épingle du jeu, la plupart des pays de la zone euro voient leur ratio de dette/PIB continuer à s’alourdir. La Grèce, que l’on sait au bord du précipice, supportait ainsi un stock de dette équivalent à 177% de son PIB en fin d’année dernière.

Non loin derrière, se trouvent toujours l’Italie et le Portugal, avec respectivement 132% et 130% de dette publique.

Suivent l’Irlande, Chypre, la Belgique, l’Espagne et enfin la France, dont le ratio de dette atteint 95% du PIB. L’Allemagne est quant à elle à 75% de dette/PIB selon la même source.

Parmi les rares Etats peu concernés par la question des dettes, se trouvent en premier lieu l’Estonie (seulement 10% de dette/PIB !) et le Luxembourg (23%).

X. Bargue

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