Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Conserver cet article pour le lire plus tard

Fermer

Ce service est réservé aux clients et membres de Boursorama.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Début 2014 meurtrier pour les entreprises sans salarié

Reuters 18/03/2014 à 14:49

PARIS (Reuters) - Le nombre de redressements et de liquidations judiciaires d'entreprises sans salarié a bondi sur les deux premiers mois de l'année par rapport à janvier-février 2013, les autres connaissant une amélioration ou au moins une stabilisation, selon une étude présentée mardi par Deloitte et Altares.

L'étude souligne plus largement une forte dichotomie entre des entreprises qui ont réussi à s'adapter aux ternes conditions économiques pour rebondir et d'autres qui ne l'ont pas fait, et ce quel que soit le secteur d'activité et le nombre de salariés.

Sur janvier et février, 11.400 ouvertures de procédures collectives - sauvegardes, redressements judiciaires ou liquidations judiciaires - ont été recensées, soit une hausse de 3,7% par rapport à la même période de 2013 et de 2,1% par rapport à la même période de 2012.

Pour les redressements et liquidations, qui constituent l'immense majorité de ces cas (11.075, soit +3,0%), les chiffres sont très nuancés selon la taille de l'entreprise.

Celles qui ne comptent pas de salarié connaissent une hausse de 13,9% (à 4.639) alors que toutes les autres connaissent un recul, à l'exception de celles 6 à 19 salariés (+0,6%). Ce recul est parfois net : -33,3% pour les entreprises de 100 salariés et plus (26), -8,0% pour celles de 20 à 99 salariés (230) ou -2,4% pour celles de un à cinq salariés (4.936).

Pour les plus petites entreprises, "la situation devrait difficilement s'améliorer", a déclaré Thierry Millon, responsable des études chez Altares à des journalistes. "En revanche, sur les grandes entreprises, il y a un fort clivage entre ceux qui se sont réinventés et ceux qui au contraire, à bout de souffle, n'ont pas d'autre recours que déposer le bilan."

En 2013, 63.100 défaillances ont été recensées, soit une hausse de 3% par rapport à 2012, ce niveau s'approchant de celui de celui de 2009 alors qu'il était en baisse depuis 2010, tous les secteurs étant touchés.

L'an dernier, 32 entreprises faisant plus de 50 millions d'euros de chiffre d'affaires ont été concernées contre 37 en 2012 alors que ce chiffre n'était que de 15-17 avant 2009. Dans le même temps, 575 entreprises de plus de 50 salariés ont été touchées contre 562 en 2012.

"Une partie du tissu économique se trouve en situation de rupture, de défaillance, ou se trouve distancée par rapport au reste des entreprises", a déclaré Guillaume Bouclier, associé chez Deloitte. "On note une dichotomie dans le tissu économique qui ne relève pas des secteurs d'activité, ni de critères de taille."

D'un côté, un tiers des entreprises se sont adaptées à la crise, investissent, innovent et exportent et de l'autre, "un autre tiers rencontre des difficultés grandissantes : des baisses de volumes, des baisses de rentabilité, des baisses de productivité et une absence d'adaptation, de restructuration, qui font qu'elles sont en situation de décrochage", a-t-il ajouté.

Pour ces entreprises, la solution ne passera pas l'obtention de nouveaux crédits mais par des "solutions plus radicales : soit un renforcement du capital pour restructurer, investir (...) ou une solution de reprise" pour éviter leur disparition pure et simple, a souligné Vincent Batlle, associé chez Deloitte.

(Jean-Baptiste Vey, édité par Yves Clarisse)

Mes listes

valeur

dernier

var.

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.