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Daïr az Zour-L'armée syrienne s'emploie à consolider le corridor
Reuters06/09/2017 à 15:04

    * Après Daïr az Zour, l'objectif sera la vallée de 
l'Euphrate 
    * Rakka reconquis aux deux tiers 
    * L'opposition doit comprendre qu'elle n'a pas gagné la 
guerre-Mistura 
 
    par Laila Bassam et Angus McDowall  
    BEYROUTH, 6 septembre (Reuters) - L'armée syrienne et ses 
alliés s'employaient mercredi à consolider et élargir le fragile 
corridor qu'ils ont ouvert vers les troupes assiégées dans Daïr 
az Zour, après avoir, la veille, brisé l'encerclement que 
maintenaient depuis trois ans les djihadistes de l'Etat 
islamique. 
    L'armée a atteint mardi la ville à la faveur d'une 
progression soudaine consécutive à plusieurs mois d'avancée 
régulière dans le désert. 
    Les djihadistes ont lancé mardi soir des contre-attaques 
pour repousser l'armée, a rapporté l'Observatoire syrien des 
droits de l'homme (OSDH). 
    Selon l'OSDH, les contre-attaques de l'EI, qui a eu recours 
mardi soir à six voitures piégées, ont coupé pendant plusieurs 
heures le corridor établi entre le gros des forces syriennes et 
la 137e brigade, qui était assiégée dans une base à l'ouest de 
la ville. Une autre base, aérienne, est toujours encerclée par 
l'EI. 
    L'Etat islamique compte toujours 6.000 à 8.000 combattants 
en Syrie, malgré la perte de la majeure partie des territoires 
qu'il contrôlait dans ce pays depuis septembre 2014, a déclaré 
mercredi la coalition internationale anti-EI. 
    L'EI occupe toujours la moitié sud de la ville de Daïr az 
Zour ainsi qu'une bonne partie de la province du même nom. 
    "La prochaine étape, c'est de libérer la ville", a déclaré 
un chef, non syrien, de l'alliance militaire qui soutient le 
régime du président syrien Bachar al Assad. 
    Après Daïr az Zour, l'objectif d'Assad et de ses alliés (la 
Russie, l'Iran et des milices chiites comme le Hezbollah 
libanais) sera la libération de la vallée de l'Euphrate, a 
déclaré ce commandant. 
     
    LES DEUX TIERS DE RAKKA RECONQUIS 
    La vallée de l'Euphrate trace à travers le désert de Syrie 
une bande fertile et habitée de 260 km de long et d'une dizaine 
de kilomètres de large, qui s'étend de Rakka à Al Boukamal, à la 
frontière irakienne. 
    Cette région est devenue un bastion de l'EI mais a subi 
cette année des attaques des Forces démocratiques syriennes 
(FDS), alliance arabo-kurde qui a lancé l'assaut contre Rakka. 
    Cédant rapidement du terrain aussi bien en Irak qu'en Syrie, 
l'EI se replie vers les villes du cours de l'Euphrate en aval de 
Daïr az Zour, parmi lesquelles Al Maïadine et Al Boukamal, où 
beaucoup s'attendent à ce que les djihadistes résistent jusqu'au 
dernier. 
    En parallèle à l'offensive contre Daïr az Zour, l'armée 
syrienne et ses alliés combattent l'EI dans la dernière poche 
qu'il tient dans le centre de la Syrie, près de la ville d'Al 
Salamia, sur le grand axe routier Homs-Alep. 
    Mercredi, l'armée a pu reprendre le contrôle de quatre 
localités de cette enclave, selon le service de presse du 
Hezbollah. 
    A Rakka, les FDS, appuyées par la coalition internationale 
sous commandement américain, ont repris les deux tiers de la 
ville, qui servait de facto de capitale à l'EI en Syrie. 
    A Genève, le médiateur des Nations unies pour la Syrie, 
Staffan de Mistura, a estimé que l'opposition syrienne devait 
accepter l'idée qu'elle n'a pas gagné la guerre contre le régime 
de Damas, en cours depuis 2011. 
    "La question est de savoir si (...) l'opposition sera en 
mesure d'être unie et assez réaliste pour comprendre qu'elle n'a 
pas gagné la guerre", s'est-il interrogé. Prié de dire s'il 
sous-entendait qu'Assad avait remporté cette guerre, il a 
répondu: "Ce n'est pas moi qui écris l'histoire de ce 
conflit(...) mais, pour le moment, je ne pense pas que quiconque 
puisse affirmer avoir gagné la guerre". 
 
 (avec Tom Miles à Genève; Eric Faye pour le service français) 
 

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