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Daimler dans l'expectative avec son nouvel actionnaire chinois

Reuters25/02/2018 à 16:33
    BERLIN, 25 février (Reuters) - Daimler  DAIGn.DE  et son 
partenaire chinois BAIC Motor Corporation  1958.HK  prévoient 
d'investir 1,5 milliard d'euros dans leur usine ultra-moderne en 
Chine, soulignant la qualité de leur relation alors que le 
concurrent Geely  0175.HK  vient de faire une entrée surprise 
dans le capital du constructeur allemand. 
    Les deux groupes vont investir plus de 11,9 milliards de 
yuans (1,53 milliard d'euros) pour lancer la production des 
derniers modèles de Mercedes-Benz, y compris électriques, a 
déclaré BAIC dans un avis à la Bourse de Hong Kong publié 
vendredi et confirmé dimanche par Daimler.   
    Le président de Geely, le constructeur chinois qui contrôle 
Volvo Cars, a annoncé vendredi soir avoir pris une participation 
de près de 10% dans Daimler, un pari de 7,5 milliards d'euros 
pour accéder aux technologies du propriétaire de Mercedes. 
  
    Cette initiative pose un dilemme à Daimler, qui en plus de 
son partenariat avec BAIC a une alliance industrielle avec 
Renault-Nissan  RENA.PA , le tandem franco-japonais qui est 
actionnaire à hauteur de 3,1% du groupe allemand. 
    Li Shufu, le président de Geely qui a amassé discrètement 
une participation de 9,69% dans Daimler, sera lundi au siège de 
la firme à Stuttgart et espère voir le lendemain des 
représentants du gouvernement allemand à Berlin, a-t-on appris 
auprès d'une source proche de la situation. 
    Son approche contraste avec celles de précédents groupes 
chinois intéressés par des sociétés en Allemagne - comme Midea 
 000333.SZ , acquéreur du spécialiste de la robotique Kuka 
 KU2G.DE  ou Weichai  000338.SZ  devenu actionnaire de référence 
du fabricant de chariots élévateurs Kion  KGX.DE  - qui 
consultaient et informaient longuement les parties prenantes. 
     
    BERLIN LAISSE FAIRE 
    Berlin a dit ne pas voir la nécessité d'une réponse à 
l'initiative de Geely, que ce soit au niveau des règles de la 
concurrence ou de celles régissant les investissements 
étrangers.  
    "C'est une décision d'entreprise. En raison du caractère 
minoritaire de la participation, il n'y a nul besoin d'agir", a 
dit un porte-parole du gouvernement. 
    Le gouvernement a refusé de commenter un article du journal 
Bild am Sonntag selon lequel Li Shufu aura mardi une "rencontre 
secrète" à la Chancellerie avec le conseiller économique 
d'Angela Merkel. 
    Daimler s'est aussi refusé à confirmer la venue du président 
de Geely à Stuttgart. 
    Daimler est le seul des trois grands constructeurs 
automobiles allemands à ne pas être contrôlé par une famille. 
Volkswagen  VOWG_p.DE  est détenu majoritairement par le clan 
Porsche-Piëch tandis que BMW  BMWG.DE  appartient pour 47% à 
Susanne Klatten, la femme la plus riche d'Allemagne, et à son 
frère Stefan Quandt. 
    Geely, de son vrai nom Zhejiang Geely Holding, a multiplié 
les acquisitions dernièrement. Le groupe déjà propriétaire de 
Volvo Cars et de LEVC, le fabricant des taxis londoniens, a pris 
l'an dernier des participations importantes dans le constructeur 
de voitures de sport Lotus, le constructeur malaisien Proton, 
dans les poids lourds Volvo Trucks et aussi dans la start-up 
Terrafugia qui travaille sur un concept de voiture volante. 
    Selon une source proche du groupe chinois, Geely s'intéresse 
tout particulièrement aux technologies de Daimler pour la 
voiture autonome, notamment dans la connectivité par satellite 
avec internet. 
    Geely avait fait une première approche au groupe allemand en 
novembre, lui proposant de prendre jusqu'à 5% du capital via un 
placement réservé, mais Daimler s'y était opposé pour éviter une 
dilution de ses actionnaires existants, avait rapporté Reuters à 
l'époque.   
    Devant ce refus, le président de Geely a procédé pas à pas 
pour amasser 9,69% du capital. 
    Les investisseurs sont théoriquement tenus d'informer la 
BaFin, l'autorité de régulation des marchés allemands, 
lorsqu'ils franchissent des seuils de 3% puis 5% du capital 
d'une société cotée. La BaFin n'a pas répondu pendant le 
week-end à une demande de commentaire. 
    Geely a dit samedi ne pas envisager "pour le moment" 
d'augmenter sa participation. Le constructeur chinois affirme 
souhaiter une alliance avec Daimler dans les véhicules 
électriques face au défi posé par de nouveaux entrants comme 
Tesla  TSLA.O  ou Uber Technologies.  
 
 (Andreas Rinke, avec Norihiko Shirouzu à Pékin, Véronique Tison 
pour le service français) 
 

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