Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Croissance manufacturière plus faible que prévu en zone euro

Reuters01/06/2015 à 10:41

FAIBLE CROISSANCE DE L'ACTIVITÉ MANUFACTURIÈRE EN ZONE EUROFAIBLE CROISSANCE DE L'ACTIVITÉ MANUFACTURIÈRE EN ZONE EURO

PARIS/LONDRES/BERLIN (Reuters) - L'activité manufacturière en zone euro a connu une croissance plus faible que prévu en mai, les économies des pays dits du coeur de la zone ayant continué à connaître des difficultés, selon l'enquête Markit publiée lundi.

L'indice des directeurs d'achats (PMI) est ressorti à 52,2 dans sa version finale en mai, légèrement inférieur à l'estimation flash qui le donnait à 52,3.

En avril il était à 52,0. L'indice est au-dessus des 50, la démarcation entre croissance et contraction, depuis 23 mois.

Ce chiffre, ainsi que le résultat de l'enquête montrant que les entreprises ont laissé leurs prix inchangés, après les avoir relevés le mois dernier pour la première fois en huit mois, devraient décevoir la Banque centrale européenne (BCE), qui se bat pour tirer l'inflation plus près de son objectif.

"Le rythme de croissance est modeste plutôt que spectaculaire et il y a clairement des pays qui continuent à peiner", déclare Chris Williamson, économiste chez Markit, en notant le secteur manufacturier toujours en contraction en France et une croissance très maigre en Allemagne."

Toutefois, les commandes nouvelles dans le bloc européen sont arrivées à leur rythme le plus fort en plus d'un an, portéees par les demandes à l'exportation grâce à la faiblesse de l'euro. Le sous-indice des nouvelles commandes a bondi à son plus haut en 13 mois à 52,7 contre 51,8.

Le sous-indice de la production, qui contribue à l'indice PMI composite attendu mercredi et est considéré comme un bon indicateur de croissance, n'a reculé que légèrement, à 53,3 contre 53,4 en avril et comparé à une estimation flash de 53.5.

LA CROISSANCE DE L'ACTIVITÉ RALENTIT EN ALLEMAGNE

La croissance du secteur manufacturier allemand est tombée en mai à son plus bas niveau en trois mois avec le ralentissement des nouvelles commandes.

L'indice PMI manufacturier est revenu à 51,1 contre 52,1 en avril. Une première estimation basée sur des résultats partiels l'avait donné à 51,4 il y a une dizaine de jours.

"La reprise du secteur manufacturier allemand semble de nouveau perdre de son élan", commente Oliver Kolodseike, économiste de Markit.

"Même si les résultats traduisent une amélioration globale des conditions d'activité des entreprises manufacturières, la croissance de la production et celle des nouvelles commandes sont au plus bas depuis le début de 2015."

Les entreprises du secteur ont poursuivi leurs recrutements, mais à un rythme plus lent.

En Italie, le secteur manufacturier a enregistré en mai sa plus forte croissance depuis quatre ans, alimentant l'espoir d'une reprise de la troisième économie de la zone euro en 2015 après trois années de récession.

L'indice PMI manufacturier a atteint 54,8 contre 53,8 en avril, soit son meilleur niveau depuis avril 2011.

Il se situe ainsi pour le quatrième mois d'affilée au-dessus du seuil de 50 à partir duquel il rend compte d'une croissance. Seize économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un indice à 53,6.

Le sous-indice des entrées de commandes a progressé à 56,7 contre 54,8 en avril, à son meilleur niveau depuis février 2011. La composante de l'emploi est également ressortie à son plus haut depuis plus de quatre ans.

Le secteur manufacturier espagnol a connu en mai sa plus forte croissance depuis plus de huit ans, avec un bond des commandes de bon augure pour l'activité des prochains mois.

L'indice PMI manufacturier a atteint 55,8 le mois dernier contre 54,2 en avril, soit son meilleur niveau depuis avril 2007. Il se situe ainsi pour le 18e mois d'affilée ainsi au-dessus de la barre de 50 qui marque la frontière entre contraction et expansion.

La croissance de l'Espagne, quatrième puissance économique de la zone euro, a accéléré à 0,9% au premier trimestre et les économistes attendent une expansion de même ampleur au deuxième, grâce à une reprise de la demande intérieure et à la baisse de l'euro.

"La croissance semble accélérer, déclare Andrew Harker, économiste senior chez Markit. "La production comme les entrées de commandes sont à des niveaux que l'on n'avait plus vus depuis le début de la crise économique en 2007."

(Véronique Tison, Marc Angrand et Juliette Rouillon pour le service français, avec Yann Le Guernigou)

PARIS/LONDRES/BERLIN (Reuters) - L'activité manufacturière en zone euro a connu une croissance plus faible que prévu en mai, les économies des pays dits du coeur de la zone ayant continué à connaître des difficultés, selon l'enquête Markit publiée lundi.

L'indice des directeurs d'achats (PMI) est ressorti à 52,2 dans sa version finale en mai, légèrement inférieur à l'estimation flash qui le donnait à 52,3.

En avril il était à 52,0. L'indice est au-dessus des 50, la démarcation entre croissance et contraction, depuis 23 mois.

Ce chiffre, ainsi que le résultat de l'enquête montrant que les entreprises ont laissé leurs prix inchangés, après les avoir relevés le mois dernier pour la première fois en huit mois, devraient décevoir la Banque centrale européenne (BCE), qui se bat pour tirer l'inflation plus près de son objectif.

"Le rythme de croissance est modeste plutôt que spectaculaire et il y a clairement des pays qui continuent à peiner", déclare Chris Williamson, économiste chez Markit, en notant le secteur manufacturier toujours en contraction en France et une croissance très maigre en Allemagne."

Toutefois, les commandes nouvelles dans le bloc européen sont arrivées à leur rythme le plus fort en plus d'un an, portéees par les demandes à l'exportation grâce à la faiblesse de l'euro. Le sous-indice des nouvelles commandes a bondi à son plus haut en 13 mois à 52,7 contre 51,8.

Le sous-indice de la production, qui contribue à l'indice PMI composite attendu mercredi et est considéré comme un bon indicateur de croissance, n'a reculé que légèrement, à 53,3 contre 53,4 en avril et comparé à une estimation flash de 53.5.

LA CROISSANCE DE L'ACTIVITÉ RALENTIT EN ALLEMAGNE

La croissance du secteur manufacturier allemand est tombée en mai à son plus bas niveau en trois mois avec le ralentissement des nouvelles commandes.

L'indice PMI manufacturier est revenu à 51,1 contre 52,1 en avril. Une première estimation basée sur des résultats partiels l'avait donné à 51,4 il y a une dizaine de jours.

"La reprise du secteur manufacturier allemand semble de nouveau perdre de son élan", commente Oliver Kolodseike, économiste de Markit.

"Même si les résultats traduisent une amélioration globale des conditions d'activité des entreprises manufacturières, la croissance de la production et celle des nouvelles commandes sont au plus bas depuis le début de 2015."

Les entreprises du secteur ont poursuivi leurs recrutements, mais à un rythme plus lent.

En Italie, le secteur manufacturier a enregistré en mai sa plus forte croissance depuis quatre ans, alimentant l'espoir d'une reprise de la troisième économie de la zone euro en 2015 après trois années de récession.

L'indice PMI manufacturier a atteint 54,8 contre 53,8 en avril, soit son meilleur niveau depuis avril 2011.

Il se situe ainsi pour le quatrième mois d'affilée au-dessus du seuil de 50 à partir duquel il rend compte d'une croissance. Seize économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un indice à 53,6.

Le sous-indice des entrées de commandes a progressé à 56,7 contre 54,8 en avril, à son meilleur niveau depuis février 2011. La composante de l'emploi est également ressortie à son plus haut depuis plus de quatre ans.

Le secteur manufacturier espagnol a connu en mai sa plus forte croissance depuis plus de huit ans, avec un bond des commandes de bon augure pour l'activité des prochains mois.

L'indice PMI manufacturier a atteint 55,8 le mois dernier contre 54,2 en avril, soit son meilleur niveau depuis avril 2007. Il se situe ainsi pour le 18e mois d'affilée ainsi au-dessus de la barre de 50 qui marque la frontière entre contraction et expansion.

La croissance de l'Espagne, quatrième puissance économique de la zone euro, a accéléré à 0,9% au premier trimestre et les économistes attendent une expansion de même ampleur au deuxième, grâce à une reprise de la demande intérieure et à la baisse de l'euro.

"La croissance semble accélérer, déclare Andrew Harker, économiste senior chez Markit. "La production comme les entrées de commandes sont à des niveaux que l'on n'avait plus vus depuis le début de la crise économique en 2007."

(Véronique Tison, Marc Angrand et Juliette Rouillon pour le service français, avec Yann Le Guernigou)

Mes listes

valeur

dernier

var.

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.