Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Croissance encore faible du secteur manufacturier en Europe

Reuters02/01/2015 à 11:36

CROISSANCE ENCORE FAIBLE DU SECTEUR MANUFACTURIER EN EUROPE

PARIS/LONDRES/BERLIN (Reuters) - La croissance de l'activité du secteur manufacturier de la zone euro s'est très légèrement améliorée en décembre mais reste faible, montrent vendredi les résultats définitifs de l'enquête mensuelle de Markit auprès des directeurs d'achats.

L'indice PMI manufacturier est remonté à 50,6 après le plus bas de 17 mois touché en novembre à 50,1, mais le résultat définitif est inférieur à l'estimation initiale de 50,8 publiée mi-décembre.

Le sous-indice des nouvelles commandes ressort à 50,2, traduisant une quasi-stagnation.

Celui de la production, qui entre dans le calcul de l'indice PMI composite attendu mercredi prochain, a reculé à 50,9 après une première estimation à 51,2. Le chiffre définitif de décembre est le plus bas depuis juin 2013.

Chris Williamson, chef économiste de Markit, estime que les résultats de l'enquête PMI suggèrent une croissance de 0,1% seulement du produit intérieur brut (PIB) de la zone euro au quatrième trimestre.

En Allemagne, une augmentation des nouvelles commandes a permis au secteur manufacturier de renouer avec la croissance en décembre, ravivant l'espoir d'une reprise de la première économie de la zone euro.

L'indice PMI manufacturier, qui représente environ un cinquième de l'économie, a progressé en version définitive à 51,2, le même chiffre qu'en première estimation, contre 49,5 en novembre.

Le chiffre de novembre, le plus bas depuis la mi-2013, était sous le seuil de 50 séparant croissance et contraction de l'activité.

Les entrées de commandes ont augmenté légèrement après trois mois de baisse, soutenues à la fois par les exportations et le marché intérieur.

"Les résultats de l'enquête de décembre offrent quelques motifs de soulagement car les PMI reviennent en territoire positif et les nouvelles commandes sont en hausse. Toutefois, il est encore trop tôt pour dire si l'industrie est de nouveau sur la voie rapide ou si ces données sont juste une éclaircie temporaire", relève Oliver Kolodseike, économiste chez Markit.

"Avec des prix pétroliers à des niveaux jamais vus depuis 2009, les coûts de production ont continué de baisser en décembre," ajoute-t-il. "La baisse accélérée des prix est un développement positif pour les entreprises, mais cela ajoute aux craintes de tensions désinflationnistes."

En Italie, la baisse de l'activité dans le secteur manufacturier s'est accélérée en décembre pour atteindre son rythme le plus élevé depuis 19 mois, signe que la troisième économie de la zone euro peine à sortir de la récession.

L'indice PMI italien du secteur a reculé à 48,4 contre 49,0 en novembre. Le sous-indice des nouvelles commandes est tombé à 47,0, son plus bas niveau depuis mai 2013, après 47,8.

Les indices mesurant l'évolution de la production et de l'emploi ont eux aussi reculé.

Parmi les rares points positifs de l'enquête figurent les commandes à l'export, qui restent orientées à la hausse, bien qu'à un rythme légèrement ralenti d'un mois sur l'autre, note Markit.

L'économie italienne n'a enregistré aucune croissance depuis la mi-2011.

En Espagne, l'activité du secteur manufacturier a augmenté pour le 13e mois consécutif, mais à un rythme plus lent que le mois précédent, tandis que l'indice de l'emploi a progressé lui à son rythme le plus rapide en plus de sept ans.

L'indice PMI manufacturier auprès des directeurs d'achat s'est établi à 53,8 le mois dernier contre 54,7 en novembre, son plus haut de 89 mois. Il reste au-dessus de la barre des 50 séparant croissance et contraction de l'activité.

"L'activité continue de s'améliorer à un rythme soutenu et les entreprises sont en mesure d'obtenir d'autres nouveaux contrats malgré une légère hausse de leurs charges. En outre, les salariés ressentent de plus en plus les bienfaits de la croissance", relève Andrew Harker, économiste chez Markit.

L'indice de l'emploi a progressé à 53,4 en décembre, en légère hausse par rapport au chiffre de 53,0 enregistré un mois plus tôt, soit la plus forte expansion depuis juin 2007.

(Claude Chendjou et Yann Le Guernigou pour le service français, édité par Marc Angrand)

Mes listes

valeur

dernier

var.

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.