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Croissance, déficits : l'heure des comptes

Boursorama23/04/2014 à 20:45

Le gouvernement table sur 1% de croissance en 2014 et 1,7% en 2015.

Alors que le programme d'économies de 50 milliards sur la période 2014-2017 a été adopté mercredi en Conseil des ministres, Michel Sapin a confirmé l'objectif d'un retour à 3% de déficit en 2015.

L'heure des comptes, c'est maintenant ! Dépenses publiques, déficit, prévisions de croissance etc., on en sait désormais un peu plus sur le calendrier et les objectifs du gouvernement Valls sur la période 2014-2017. Le programme d'économies de 50 milliards d'euros à trouver d'ici 2017, confirmée le 16 avril, a été adopté mercredi 23 avril en Conseil des ministres. Certes, le contenu était déjà connu : 18 milliards d'euros de dépenses en moins pour l'Etat et ses administrations, 10 milliards pour l'assurance maladie, 11 milliards pour la protection sociale et enfin 11 milliards d'euros demandés aux collectivités locales. « Cet effort de ralentissement de la dépense est inédit. Le chiffre de 50 milliards d'euros correspond à celui qu'il faut consentir pour contenir la progression de la dépense publique au niveau de l'inflation » a confirmé Michel Sapin, le ministre des finances et des comptes publics, lors d'une conférence de presse tenue mercredi après-midi.

Malgré un déficit plus fort que prévu en 2014 (3,8% du PIB), ce programme de stabilité 2014-2017 vise à ramener à 3% le déficit public en 2015, 2,2% en 2016 et 1,3% en 2017 si toutefois la croissance atteint 1% en 2014, puis 1,7% en 2015 et 2,25% en 2016-2017 selon les prévisions confirmées par Bercy. « Il n'a jamais été question de demander un délai supplémentaire à la Commission » a justifié Michel Sapin qui vise à faire baisser le poids de la dette publique dans le PIB à partir de 2016 après avoir atteint un plafond de 95,6% en 2014 et 2015 ! Pour rappel, ce ratio n'excédait pas 65% en 2007, avant le début de la crise financière.

« L'enjeu du pacte de responsabilité et de solidarité est de soutenir l'investissement et l'emploi, donc la croissance et le pouvoir d'achat ainsi que de manière ciblée, le pouvoir d'achat des ménages modestes. Le Pacte, c'est un demi-point de croissance en plus à l'horizon 2017 et 200.000 emplois supplémentaires » assure le nouveau ministre des finances. C'est aussi une façon pour le gouvernement de crédibiliser la position de la France, deuxième économie de la zone euro, qui remettra sa copie à la Commission européenne le 7 mai prochain (après le vote du Parlement français si la fronde de certains députés de la majorité ne l'emporte pas) et qui est toujours sous la menace d'une nouvelle dégradation de sa note souveraine par les agences de notation.

Parmi les mesures évoquées en contrepartie de l'effort demandé sur les dépenses, le gouvernement envisage de diminuer les cotisations patronales pour les salariés payés jusqu'à 3,5 Smic ou encore de supprimer en 2017 la Contribution sociale de solidarité des sociétés (C3S). Au final, 46 milliards d'euros de baisse de la fiscalité pour les entreprises et les ménages sont prévus d'ici trois ans en comptant les 20 milliards du Crédit impôt compétitivité emploi (CICE) dont le versement aux entreprises commence cette année. Par exemple, la baisse des cotisations salariales devrait permettre à un salarié payé au Smic de gagner 500 euros de pouvoir d'achat à partir de l'an prochain.

La journée de mercredi avait commencé par la divulgation du rapport du Haut conseil des finances publiques sur les perspectives de croissance de la France. Présidée par Didier Migaud, le Premier président de la Cour des comptes, l'instance indépendante donne plutôt un satisfecit au gouvernement. Elle a jugé « réaliste » la prévision de ce dernier d'atteindre 1% de croissance pour 2014 et même estimé que le 1,7% anticipée par Bercy pour 2015 n'était pas « hors d'atteinte ». En revanche, le retour à une croissance de 2,25% en 2016 et 2017 est qualifié « d'optimiste ». Atteindre une telle vitesse de croisière signifierait que la France a retrouvé à la fois un dynamisme de sa demande intérieure, tout en évoluant dans un contexte international favorable. Autant dire que le scénario gouvernemental sera remis en question par tout accident conjoncturel qui devrait survenir d'ici 2017.

J.G

Pour consulter le Programme de stabilité 2014-2017:

Pour consulter le rapport du Haut conseil des finances publiques :


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