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Compagnie des Alpes refinance son crédit syndiqué RCF pour 300 millions d'euros
information fournie par AOF24/06/2022 à 09:19

(AOF) - Compagnie des Alpes a conclu un nouveau contrat de crédit renouvelable syndiqué d'un montant maximum de 300 millions d'euros. Cette ligne RCF (Revolving Credit Facility) vient en remplacement de la ligne existante conclue le 7 mai 2014 et modifiée par avenants en 2017 et 2019 d'un montant de 250 millions d'euros et qui arrivait à échéance le 6 mai 2023.

Ce nouveau contrat de crédit, conclu auprès de BNP Paribas, Groupe BPCE, Groupe Crédit Agricole, Groupe CM-CIC, Société Générale et La Banque Postale, a une maturité de 5 ans, plus deux options d'extension d'un an chacune à la main des prêteurs (format 5+1+1).

Dans la lignée des engagements pris par le groupe en terme de responsabilité sociale et environnementale, notamment l'objectif d'atteinte du 0 net carbone à horizon 2030, deux indicateurs de performance RSE sont intégrés dans cette ligne RCF : les émissions de CO2 et la sécurité au travail.

Le contrat intègre d'ores et déjà le cadre RSE relatif à ces 2 indicateurs, négocié avec le pool bancaire (définitions et méthodologies de calcul, périmètres, rationnel du choix des indicateurs, performances historiques, moyens mis en oeuvre, engagements de publication…). Les trajectoires annuelles de réduction de ces 2 indicateurs seront définies en janvier 2023.

AOF - EN SAVOIR PLUS

Les petits parcs d’attraction à la peine

Chiffre d’affaires en recul, investissements à réaliser : ces acteurs ne sortent pas la tête de l’eau. Ces parcs, qui accueillent 100.000 à 350.000 visiteurs par an, ont dû réduire leurs investissements suite à la crise sanitaire. Or chaque année ils investissent entre 10% et 20% de leur chiffre d’affaires pour créer de la nouveauté et attirer une nouvelle clientèle venue d’un peu plus loin et la fidéliser. Nombre de ces acteurs, qui se sont endettés pour faire face à la crise, devront bientôt devoir rembourser leurs prêts garantis par l’État (PGE). À l’issue de la première année, les entreprises peuvent décider de rembourser immédiatement leur PGE, l'amortir sur 1 à 5 ans supplémentaires, ou mixer ces deux solutions. Face à un délai qu’il juge insuffisant, le Syndicat national des espaces de loisir d'attractions et culturels (Snelac) demande que le PGE soit transformé en aide à l’investissement pour le secteur ou qu’il soit allongé à 15 ans.

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