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Commerce-Feu vert des membres de l'UE aux négociations avec les USA
Reuters15/04/2019 à 15:03

 (Actualisé avec autres citations Malmström et Altmaier,
querelle Boeing/Airbus, bien lire commissaire au Commerce §3)
    par Philip Blenkinsop
    BRUXELLES, 15 avril (Reuters) - Les Etats membres de l'Union
européenne ont donné leur accord définitif à l'ouverture de
négociations commerciales avec les Etats-Unis, malgré
l'opposition de la France à cette initiative.
    Les gouvernements européens ont voté lundi à une écrasante
majorité en faveur du mandat de négociations proposé par la
Commission européenne. Seule la France a voté contre, tandis que
la Belgique s'est abstenue.
    La commissaire au Commerce, Cecilia Malmström, s'est dite
convaincue de pouvoir parvenir à un accord avec Washington avant
la fin du mandat du président de la Commission européenne,
Jean-Claude Juncker, le 31 octobre prochain. 
    Elle doit prendre contact avec le représentant américain au
Commerce Robert Lighthizer. 
    "Je pense que cela peut aller assez vite. Nous sommes
absolument déterminés à faire tout ce qui est en notre pouvoir
pour terminer (les négociations) pendant la Commission Juncker",
a-t-elle déclaré.
    Les Etats-Unis sont les premiers partenaires commerciaux de
l'Union européenne et inversement. Les échanges entre les deux
entités représentent 30% du commerce mondial.
    La Commission, qui coordonne la politique commerciale des
Vingt-Huit, veut entamer des négociations avec l'administration
Trump avec un double mandat: obtenir une baisse des droits de
douane sur les produits industriels, et faciliter la tâche des
entreprises qui doivent démontrer que leurs produits respectent
les normes européennes ou américaines.
    Emmanuel Macron avait fait savoir lors du sommet européen
qui s'est tenu mercredi à Bruxelles que Paris refuserait
l'ouverture de ces négociations, en invoquant le chantage exercé
par Donald Trump et sa décision de retirer les Etats-Unis de
l'accord de Paris sur le climat.  
    La France aurait au moins souhaité que la question soit
renvoyée à après les élections européennes du mois de mai, sans
toutefois pouvoir s'y opposer formellement, l'ouverture de
négociations commerciales ne nécessitant pas l'unanimité des
Vingt-Huit, comme c'est le cas d'autres procédures européennes.
    
    UNE "PERCÉE" POUR L'ALLEMAGNE
    Selon des diplomates, l'Allemagne est à l'inverse pressée de
voir les négociations démarrer pour tenter de mettre ses
constructeurs automobiles à l'abri d'une hausse des droits de
douane aux Etats-Unis, dont Donald Trump a plusieurs fois brandi
la menace.
    "L'objectif est de ramener à zéro les droits de douane sur
les produits industriels et à éviter un conflit commercial", a
déclaré le ministre allemand de l'Economie Peter Altmaier dans
un communiqué, qualifiant de "percée" la décision européenne.
    "Ces négociations ne seront pas faciles, mais nous les
mènerons avec détermination, pour le bénéfice des deux parties",
a-t-il ajouté. 
    Jean-Claude Juncker a réussi à conclure une trêve avec le
président américain à ce sujet en juillet dernier, mais Donald
Trump a récemment montré de nouveaux signes d'impatience.
    Les exportations de voitures et de pièces détachées par les
constructeurs allemands Volkswagen  VOWG_p.DE , Daimler, maison
mère de Mercedes  DAIGn.DE , et BMW  BMWG.DE  représentent plus
de la moitié de l'ensemble des exportations européennes dans ce
secteur.
    La Commission a en revanche assuré qu'elle ne discuterait
pas des droits de douane et autres barrières commerciales dans
le domaine de l'agriculture, un chiffon rouge pour la France et
d'autres pays européens mais une exigence de l'administration
Trump qui voudrait ouvrir davantage le marché communautaire à sa
production.
    "L'agriculture ne fera pas partie des négociations. C'est
une ligne rouge pour l'Europe", a assuré Cecilia Malmström.
    Les Etats-Unis et l'Union européenne ont parallèlement
entamé des préparatifs liés à leur querelle concernant les
subventions aux constructeurs aéronautiques Airbus et Boeing.
    Le président américain Donald Trump a déclaré mardi que
Washington allait imposer des droits de douane sur 11 milliards
de dollars (9,8 milliards d'euros) de produits européens. 
    La Commission européenne a répliqué en dressant une liste de
produits importés des Etats-Unis, représentant un total de 20
milliards d'euros, qui pourraient être frappés de droits de
douanes élevés, a-t-on appris vendredi de sources européennes.
Cette liste devrait être rendue publique mercredi.

 (Tangi Salaün et Jean-Stéphane Brosse pour le service français)
 

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