Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Coface, qui prépare son IPO, privilégie la croissance organique

Reuters04/03/2014 à 20:52

par Matthieu Protard

PARIS (Reuters) - L'assureur crédit Coface, qui prévoit son retour en Bourse d'ici fin juin, entend privilégier pour son développement la croissance organique de ses activités en misant sur le potentiel que recèle le marché de l'assurance-crédit à travers le monde.

Lors d'une interview à Reuters à l'occasion de la publication des résultats annuels, Jean-Marc Pillu, le directeur général du groupe, filiale de Natixis, a ainsi expliqué qu'actuellement seuls 5% des créances commerciales faisaient l'objet d'une assurance-crédit, qui consiste à protéger les entreprises contre un défaut de paiement des emprunteurs.

Interrogé sur le projet d'introduction, le dirigeant de Coface s'est en revanche refusé à fournir des indications sur le calendrier précis de l'opération ou à dire quel niveau de valorisation le groupe espérait dans le cadre de son retour en Bourse.

"Dans le monde, au moment où je vous parle, les crédits commerciaux B to B (d'entreprise à entreprise) représentent 14.000 milliards d'euros. Et moins de 5% des encours sont couverts par le marché de l'assurance-crédit", a souligné Jean-Marc Pillu. "Il y a un 'upside' (potentiel) important. C'est cela qui nous rend sereins."

Pour 2013, Coface a fait état d'un bénéfice net en progression de 2,7% à 127 millions d'euros et d'une chiffre d'affaires en recul de 3,1% à 1,44 milliard d'euros.

A périmètre et changes constants, ses revenus ont baissé l'an dernier de 1,6%.

"CONSOLIDATEUR POTENTIEL"

Sur la période, l'assureur, qui compte parmi ses concurrents des groupes comme Euler Hermes, filiale de l'allemand Allianz, indique que la nouvelle production de contrats a crû de 29% pour atteindre 157 millions d'euros.

Prié de dire si son groupe envisageait à l'avenir des acquisitions, le directeur général a indiqué que Coface n'en avait pas besoin.

"L'hypothèse de croissance organique est l'hypothèse centrale", a souligné Jean-Marc Pillu. "Ceci dit, sur le marché de l'assurance-crédit, il y a des potentialités de consolidation à venir. Nous sommes un consolidateur potentiel. Donc on regardera systématiquement."

"Nous restons ouverts mais nous n'en avons pas besoin", a-t-il ajouté à propos de la croissance externe.

Coface, retiré de la cote en 2002, a procédé au cours des trois dernières années à une réorganisation de ses activités pour se recentrer sur l'assurance-crédit.

Le groupe veut désormais entamer une nouvelle étape de développement tournée vers la croissance.

"Le métier de l'assurance-crédit n'a pas du tout atteint son potentiel de développement", a insisté Jean-Marc Pillu.

"Je pense que Coface est le mieux positionné dans ce métier pour tirer les fruits de tout ce potentiel dans les pays développés mais aussi dans les pays émergents."

En ligne avec les propos tenus fin janvier par Laurent Mignon, le directeur général de Natixis, Jean-Marc Pillu a indiqué que l'introduction en Bourse de Coface porterait sur environ 50% du capital.

(Edité par Dominique Rodriguez)

Mes listes

valeur

dernier

var.

4.666 -0.34%
DBT
2.635 0.00%
67.1 -0.30%
83.88 +0.84%
1961.63 +0.06%

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.