Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Chypre et l'union bancaire au menu de l'Ecofin à Dublin

Reuters12/04/2013 à 00:51

LES SUITES DU SAUVETAGE DE CHYPRE AU MENU DE L'ECOFIN

par John O'Donnell et Jan Strupczewski

DUBLIN (Reuters) - Les suites du sauvetage de Chypre sont à l'ordre du jour de la réunion des ministres des Finances vendredi et samedi à Dublin, qui leur donnera aussi l'occasion de débattre des réticences croissantes de l'Allemagne à engager l'union bancaire.

Les discussions sur Chypre pourraient être animées car des documents dont Reuters et plusieurs autres médias ont eu connaissance mercredi montrent que le montant total du sauvetage pourrait atteindre 23 milliards d'euros, soit six milliards de plus qu'évoqué initialement, un surcoût dont l'Etat chypriote devrait assumer seul la charge.

Nicosie pourrait entre autres vendre pour 400 millions d'euros une partie de ses réserves d'or et relever les taux de l'impôt sur les sociétés et de la taxation des plus-values, alors même que son économie est menacée d'une contraction de 12% sur les deux ans à venir.

Le démantèlement de la Cyprus Popular Bank (Laiki), ainsi que l'effacement d'une partie des dettes garanties et la mise à contribution des dépôts bancaires non-garantis de la première banque du pays, Bank of Cyprus, devraient rapporter au total 10,6 milliards d'euros, expliquent les documents.

Ce montage pourrait subir des ajustements mineurs vendredi, a déclaré à la presse la ministre finlandaise des Finances, en précisant que le montant global resterait inchangé.

L'accord formel sur l'aide à Chypre pourrait être signé à la fin du mois afin que Nicosie puisse recevoir début mai les premiers prêts extérieurs.

La réunion de Dublin est informelle et aucune décision d'envergure ne devrait y être adoptée. Mais outre le dossier chypriote, elle donnera l'occasion aux ministres des Finances de l'Union d'évoquer la situation de la Slovénie, jugée de plus en plus préoccupante et de débattre du projet d'union bancaire à l'échelle de la zone euro, voire de l'Union dans son ensemble.

En juin dernier, les dirigeants de l'Union s'étaient accordés pour lancer cette union bancaire, jugée indispensable pour briser le lien entre la santé financière des grandes banques et celle des Etats souverains.

Mais l'impulsion donnée à l'époque s'est essoufflée depuis, notamment dans le camp allemand, au fur et à mesure que les difficultés et la complexité du projet apparaissaient au grand jour.

BERLIN TRAÎNE DES PIEDS SUR L'UNION BANCAIRE

L'Allemagne, première économie du continent, craint avant tout de devoir contribuer au financement du sauvetage des banques en cas de nouvelle crise du secteur.

"Les Allemands ont constamment soulevé des obstacles", a déclaré un responsable de l'Union. "Tout le monde en a assez d'eux."

Les responsables allemands assurent rester déterminés à faire avancer le projet mais se disent attachés à adopter les bonnes mesures au bon moment, en expliquant qu'une démarche hâtive aurait des effets néfastes à long terme.

D'autres responsables de l'UE laissent entendre que Berlin veut surtout éviter de s'engager dans un projet susceptible de susciter des critiques en Allemagne afin de ne pas compromettre les chances de victoire d'Angela Merkel aux élections de septembre.

Parmi les sujets les plus sensibles évoqués vendredi et samedi à Dublin figure la proposition de l'Irlande (titulaire de la présidence tournante de l'Union) d'imposer des pertes aux dépôts interbancaires détenus par les banques en difficulté.

Cette proposition, que Reuters a pu consulter, a déjà suscité des inquiétudes en France et en Italie, car elle pourrait être une cause supplémentaire de déstabilisation des marchés financiers en gelant le crédit interbancaire.

Les ministres des Finances évoqueront aussi le projet de recapitalisation directe des banques par le Mécanisme européen de solidarité (MES), le fonds de sauvetage permanent de la zone euro.

Jeroen Dijsselbloem, le président de l'Eurogroupe, a déclaré le mois dernier à Reuters que ce pouvoir de recapitalisation par le MES pourrait ne jamais être utilisé, des propos qui ont alarmé certains Etats.

Enfin, l'Ecofin pourrait donner le feu vert à une prolongation du délai de remboursement des prêts accordés à l'Irlande et au Portugal dans le cadre de leur plan de sauvetage. Cette faveur pourrait notamment permettre à l'Irlande de reprendre ses emprunts sur les marchés.

Lors d'une conférence de presse jeudi à Cork, Jeroen Dijsselbloem, a précisé que les ministres des Finances européens conviendraient sans doute de donner à l'Irlande et au Portugal sept années de plus pour rembourser les prêts de l'Union européenne.

"J'espère que nous pourrons finaliser cela demain", a-t-il ajouté.

Marc Angrand pour le service français, édité par Nicolas Delame

Mes listes

valeur

dernier

var.

5391.66 -1.08%
2.35 +3.98%
7.4 -3.01%
99.54 -2.22%
1.292 -3.51%

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.