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CHRONOLOGIE de la crise à Washington depuis le limogeage du patron du FBI

Reuters 07/06/2017 à 22:57
    WASHINGTON, 7 juin (Reuters) - Depuis le limogeage de James 
Comey, qui dirigeait le FBI depuis 2013, les révélations se sont 
accumulées sur fond d'enquête sur les soupçons d'ingérence russe 
dans la campagne électorale de l'année dernière aux Etats-Unis. 
    La tempête politique qui s'était abattue sur Washington est 
retombée le temps de la longue tournée diplomatique que Donald 
Trump a effectuée au Moyen-Orient et en Europe du 20 au 27 mai.  
    Mais l'audition de James Comey, ce jeudi devant la 
commission du Renseignement du Sénat, risque de la relancer. 
    Dans sa déposition écrite mise en ligne mercredi par la 
commission, il écrit que le président américain l'a incité à 
atténuer l'enquête fédérale sur les ingérences présumées de la 
Russie dans la campagne présidentielle de l'année dernière. 
     
    MARDI 9 MAI 
    Donald Trump limoge le patron du FBI, James Comey, qui 
dirigeait l'enquête sur les soupçons d'ingérence de la Russie 
dans la campagne présidentielle américaine de 2016 avec 
l'éventuelle complicité de l'équipe de campagne du futur 
président. 
    Le directeur du Bureau fédéral d'enquête est officiellement 
renvoyé en raison de sa gestion de l'enquête au sujet d'anciens 
courriels de la candidate démocrate Hillary Clinton. 
    "Il ne faisait pas du bon travail, c'est tout simple", se 
justifie le président américain devant la presse. Dans une série 
de tweets, il ajoute: "Comey avait perdu la confiance de presque 
tout le monde à Washington, des républicains comme des 
démocrates. Lorsque les choses s'apaiseront, on me remerciera." 
    Son porte-parole, Sean Spicer, précise que "le président 
Trump a agi sur la base des recommandations claires de 
l'Attorney General adjoint (ministre adjoint de la Justice) Rod 
Rosenstein et de l'Attorney General (ministre de la Justice) 
Jeff Sessions". Il ajoute que la mise à l'écart de Comey était 
dans la balance depuis l'arrivée de Trump à la Maison blanche, 
le 20 janvier. 
    Certains démocrates établissent aussitôt une comparaison 
avec le "Massacre du samedi soir" de 1973, le limogeage par le 
président Richard Nixon du procureur spécial indépendant qui 
enquêtait sur le Watergate, une affaire d'espionnage politique 
qui allait le contraindre à démissionner l'année suivante. 
    D'après le New York Times et le Washington Post, James Comey 
avait demandé la semaine précédente à Rod Rosenstein d'allouer 
d'importantes ressources supplémentaires à son enquête sur la 
Russie. Il en avait aussi informé des membres du Congrès. 
   
 
    MERCREDI 10 MAI 
    Dans une lettre à ses équipes, Comey estime qu'un "président 
peut renvoyer un directeur du FBI pour n'importe quelle raison, 
ou sans aucune raison". L'ex-patron du FBI ajoute qu'il ne 
compte pas s'appesantir sur la décision de Trump ni sur "la 
manière dont elle a été exécutée". 
    Les démocrates appellent à la nomination d'un procureur 
spécial pour conduire une enquête indépendante sur les soupçons 
d'ingérence russe dans la campagne électorale de 2016. 
    En Russie, le Kremlin dit espérer que le renvoi du chef du 
FBI n'affectera en rien les relations américano-russes. "C'est 
une question d'ordre tout à fait intérieur aux Etats-Unis, une 
décision souveraine du président américain, qui n'a absolument 
rien à voir et ne doit pas avoir quoi que ce soit à voir avec la 
Fédération de Russie", déclare Dmitri Peskov, porte-parole de 
Vladimir Poutine. 
    Le même jour, le chef de la diplomatie russe, Sergueï 
Lavrov, et l'ambassadeur de Russie à Washington, Sergueï 
Kislyak, sont reçus par Trump dans le bureau Ovale de la Maison 
blanche. 
     
    JEUDI 11 MAI 
    Invité de NBC, Trump indique qu'il a pris la décision de 
limoger Comey avant que le département de la Justice ne 
préconise son renvoi. "J'allais limoger Comey. Ma décision. 
J'allais le limoger indépendamment des recommandations", dit-il. 
  
    Il reconnaît aussi avoir demandé à trois reprises à 
l'ex-directeur du FBI s'il faisait l'objet d'une enquête pour 
des liens présumés avec la Russie. "Il a dit: 'Vous ne faites 
pas l'objet d'une enquête'", poursuit-il. 
    Le président américain ajoute avoir dîné à la Maison blanche 
avec Comey, ce dernier voulant discuter de son maintien à la 
tête du FBI. "C'était un dîner très agréable. A l'époque, il m'a 
dit: 'Vous ne faites pas l'objet d'une enquête'". 
     
    VENDREDI 12 MAI 
    Trump dément un article du New York Times selon lequel il 
aurait réclamé en janvier un serment de "loyauté" à Comey. 
    Il met par ailleurs en garde l'ex-directeur du FBI contre la 
tentation de s'exprimer dans la presse ou de faire des 
révélations après son limogeage. "Il vaudrait mieux pour James 
Comey qu'il n'y ait pas d''enregistrements' de nos conversations 
avant qu'il ne les fasse fuiter dans la presse", écrit-il de 
manière sibylline sur Twitter. 
     
    MARDI 16 MAI 
    Le New York Times affirme que Trump a demandé en février à 
Comey de mettre un terme à l'enquête sur les contacts russes de 
son ex-conseiller à la sécurité nationale.  
    Le quotidien s'appuie sur une note que l'ex-patron du FBI a 
rédigée immédiatement après cette demande, formulée lors d'un 
entretien avec le président américain le 14 février, au 
lendemain de la démission de Michael Flynn à la suite de 
révélations sur ses contacts avec l'ambassadeur russe à 
Washington. 
    Dans ce mémo, Comey cite Trump lui déclarant: "J'espère que 
vous pourrez laisser tomber." "J'espère que vous pourrez juger 
bon de laisser tomber, de laisser Flynn. C'est un bon gars", 
continue Trump. 
    La Maison blanche, contacté par le journal, oppose un 
démenti formel et affirme que personne n'a jamais demandé à 
Comey ou à qui que ce soit de clore l'enquête sur Flynn. 
     
    MERCREDI 17 MAI 
    Le département de la Justice annonce que l'ancien directeur 
du FBI Robert Mueller est nommé procureur spécial "sur une 
enquête portant sur les efforts du gouvernement russe pour 
influencer l'élection présidentielle de 2016, et les sujets 
liés". 
     
    JEUDI 18 MAI 
    Citant des responsables américains informés du dossier, 
Reuters rapporte que Michael Flynn et d'autres conseillers de la 
campagne Trump ont été en contact avec des responsables russes 
et des personnes jugées proches du Kremlin à au moins 18 
reprises entre avril et novembre 2016.   
     
    VENDREDI 19 MAI 
    Le New York Times, citant des sources ayant eu accès à des 
notes prises lors de la rencontre du 10 mai entre Trump, Lavrov 
et l'ambassadeur Kislyak, affirme que le président américain a 
déclaré à ses hôtes russes que le limogeage de Comey lui avait 
retiré "une grande pression" dans l'enquête sur une éventuelle 
implication de la Russie dans la campagne présidentielle de 
2016. 
    "Je viens juste de virer le chef du FBI. Il était fou, un 
vrai dingue", leur aurait-il dit. 
    Le président de la commission sénatoriale du Renseignement, 
le républicain Richard Burr, annonce que James Comey a accepté 
de témoigner lors d'une audience publique qui aura lieu fin mai 
ou début juin.     
    Le Washington Post affirme que l'enquête judiciaire sur les 
liens éventuels entre l'équipe de campagne de Trump et la Russie 
l'an dernier s'intéresse particulièrement à un haut responsable 
en fonction à la Maison blanche.     
     
    JEUDI 25-VENDREDI 26 MAI 
    Le Washington Post et la chaîne de télévision NBC révèlent 
que le FBI s'intéresse de près à Jared Kushner, le gendre et 
proche conseiller de Trump, dans le cadre de son enquête russe. 
    Citant sept responsables américains, Reuters rapporte que 
Kushner a pris contact à trois reprises au moins et dans le plus 
grand secret avec l'ambassadeur de Russie à Washington pendant 
et après la campagne électorale de 2016.   
     
    Le DIMANCHE 28 MAI, de retour aux Etats-Unis après sa longue 
tournée diplomatique, Trump réfute ces allégations.   
    "Je pense qu'une grande partie des fuites qui viennent de la 
Maison blanche sont des mensonges fabriqués par les médias 
#FakeNews (#Les informations bidons)", écrit-il dans une série 
de tweets. 
    "Chaque fois que vous voyez les mots, 'selon des sources' 
dans les médias qui bidonnent, et ils ne citent pas de noms 
(...), il est très possible que ces sources n'existent pas mais 
soient fabriquées par les rédacteurs de fausses nouvelles. 
#FakeNews (#Les informations bidons), voilà l'ennemi !" 
 
    JEUDI 1ER JUIN 
    La commission du Renseignement du Sénat annonce que 
l'ex-directeur du FBI témoignera le 8 juin. 
     
    LUNDI 5 JUIN 
    Donald Trump fait savoir qu'il n'invoquera pas la clause du 
privilège de l'exécutif pour l'empêcher de témoigner. 
    La constitution autorise le président des Etats-Unis à 
invoquer cette clause de l'"executive privilege" pour interdire 
à des employés fédéraux de divulguer des informations. "Afin de 
faciliter un examen rapide et approfondi des faits que recherche 
la commission du Renseignement du Sénat, le président Trump ne 
fera pas valoir le privilège de l'exécutif concernant la 
déposition prévue de James Comey", déclare Sarah Sanders, 
porte-parole de la Maison blanche.   
     
    MERCREDI 7 JUIN 
    Comey affirme dans une déposition écrite que le président 
américain l'a incité à atténuer l'enquête fédérale sur les 
ingérences présumées de Moscou dans la campagne présidentielle. 
    Trump, écrit-il, lui a notamment demandé de laisser tomber 
l'enquête visant l'ex-conseiller à la sécurité nationale de la 
Maison blanche, Michael Flynn. 
    Il écrit aussi que Trump lui a demandé de faire preuve de 
loyauté et de "dissiper le nuage" créé par l'enquête russe. 
  
 
    <^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^ 
L'ex-chef du FBI affirme que Trump a fait pression sur lui    
  
La déposition écrite de Comey mise en ligne par la commission du 
Renseignement du Sénat    https://www.intelligence.senate.gov/sites/default/files/documents/os-jcomey-060817.pdf 
CHRONOLOGIE Un an de controverse autour de l'ex-directeur du FBI 
     
    ^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^> 
 (Bureau de Washington; édité par Henri-Pierre André) 
 

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