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Carmignac avertit que la croissance américaine pourrait surprendre défavorablement

AOF24/01/2018 à 17:24

(AOF) - L'environnement économique de conte de fées qui a bénéficié aux marchés financiers en 2017 connaîtra un interlude cette année, prédit Carmignac dans ses perspectives annuelles. La société de gestion craint en particulier que la croissance américaine ne soit pas à la hauteur des anticipations des économistes. Ces derniers projettent en moyenne une expansion de 2,6% cette année, à comparer avec sa prévision de 2%.

Si ce scénario se vérifiait, " la croissance mondiale n'atteindrait pas 4% " en 2018, prévient Frederic Leroux, responsable de l'équipe Cross Asset de Carmignac. Les premiers signes de ce ralentissement pourraient devenir visible au premier trimestre.

Cette vision relativement pessimiste de la conjoncture américaine repose sur l'absence d'accélération de la consommation des ménages. Pour le gérant, ces derniers devraient mettre à profit d'éventuels hausses des salaires pour accroître leur épargne. Leur taux d'épargne a en effet nettement reculé depuis 2015.

Une baisse des impôts aux Etats-Unis sans grand impact

Carmignac juge en outre que l'impact de la réforme fiscale américaine sur l'économie sera limité. Il fait tout d'abord remarquer le ralentissement de l'investissement en 2017 et il ne s'attend à pas ce que la baisse des impôts des sociétés change la donne. Non seulement le taux d'utilisation des capacités de production n'est pas élevé, mais le gestionnaire d'actifs juge qu'une hausse des marges des entreprises est nécessaire pour que ces dernières augmentent leurs investissements.

Se tournant vers l'Europe, Frederic Leroux a souligné sa dépendance à la croissance économique mondiale. Le responsable de l'équipe Cross Asset a pointé du doigt la baisse de la contribution de la demande interne (consommation et investissements) à l'expansion de la zone euro depuis cinq trimestres. Or, si l'euro continue de progresser, sa vigueur pourrait entraver le commerce extérieur.

Cette déception sur la croissance sera, selon lui, accompagnée d'un rebond de l'inflation, qui devrait atteindre 2,5%/2,6% en juillet aux Etats-Unis en raison d'effets de base liés à la hausse des cours du pétrole. Les pressions inflationnistes devraient apparaître en mars. Ce ralentissement inattendu aux Etats-Unis se combinant avec le redressement de l'inflation entraîneront le retour de la volatilité au moment où les Banques centrales normalisent leurs politiques monétaires, prévient Carmignac.

Ce dernier considère pour autant que la hausse attendue des taux d'intérêt ne sera pas immédiatement défavorable aux actions. Il note que sur la période 2010/2017, la corrélation est positive entre les taux d'intérêt et les actions. Une telle relation devrait se maintenir tant que le 10 ans américains est inférieur à 4%, a précisé le gérant.

Carmignac affiche sa préférence pour les valeurs de qualité peu endettées

Dans ce contexte, Frederic Leroux a fait par de sa préférence pour les valeurs de qualité (forte visibilité sur les résultats, rentabilité élevée des investissements, forte croissance...) peu endettées, à l'instar des valeurs technologiques. En comparant sur une base historique, le PER de ces dernières et celui du marché, il considère qu'elles sont bon marché. David Older, Responsable de l'équipe Actions, a donné comme exemple le secteur des jeux vidéo, l'équipementier pour le secteur des semi-conducteurs, ASML et le fabricant de robots, Hikvision.

Carmignac juge en revanche que les valeurs cycliques sont chères, relativement aux défensives.

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