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CAC40 : +2,6% alors que le 'WTI' s'effondre de -27% à N-York
Cercle Finance27/04/2020 à 18:08

(CercleFinance.com) - Le CAC40 (+2,55%) en termine au plus haut, au contact des 4.505: la fin de la séance s'est caractérisée par une vague d'arrachage des cours (+30Pts ou +0,6% en 1 demi-heure) rendue spectaculaire par la disparition des ordres de vente... les acteurs désertant un marché apparemment sous le contrôle implacable des banques centrales.

Personne ne veut se mettre 'en face'... même si la hausse du jour ne peut-être relié à aucun élément d'actualité, sinon à du 'story telling' concernant la 'reprise', le 'ralentissement de la pandémie' (alors qu'en Chine, de nouveaux 'lockdowns' ont été annoncés, mais l'information n'a curieusement pas été retenue par le 'marché').

La preuve de cette manipulation est criante avec à peine 1,5MdsE échangés à 17H29 au sein du CAC et moins de 2,5MdsE à 17H35.

Tout semble tellement manipulé que les investisseurs ont bien compris qu'il n'y a plus qu'une alternative: acheter comme 'suiveur de tendance' (surtout quand il n'y a pas de motif évident de 'payer')... ou s'abstenir de vendre.

L'Euro-Stoxx50 gagne +2,6% (un gain assez vertigineux!), là encore sans aucun lien avec l'actualité: reste donc la piste de nouvelles 'annonces-choc' des banques centrales (FED mercredi, puis BCE jeudi), de plus en plus omniprésentes en occident, et omnipotente au Japon.

La BoJ a éliminé tous ses plafonds de rachats d'actifs obligataires (dette souveraine, billets de trésorerie) et annonce clairement qu'elle passe en mode 'no limit'.

Fini les 75Mds$ maximum de 'QE' par mois: elle peut en acheter le double ou le triple si la fantaisie lui en prend.

La BoJ est désormais seule face à un 'marché' qu'elle écrase déjà de toute son influence depuis 5 ans.

Elle a indiqué ce matin qu'elle achète toute quantité d'instrument et à n'importe quel prix : c'est donc elle qui fixe désormais la valeur de tout, à tout moment, sur ce qui n'a plus de 'marché' que le nom.

Mais il n'y plus personne non plus à Wall Street (+1,3% à mi-séance) en face de la FED, sans compter les rumeurs de la possible expérimentation des taux négatifs, c'est à dire rémunérer le déficit, décourager l'épargne, rendre sans objet la sélectivité: tout se vaut, le 'AAA' comme le 'CCC' puisqu'il n'y a plus de 'risque'.

Autrement dit, la FED ne s'interdit plus aucune stratégie, en plus d'être en mode 'QE no-limit'.

Cette séance est un magnifique exemple de déconnexion de la sphère du réel: les investisseurs ont totalement ignoré le seul 'événement manifeste' du jour, c'est à dire la rechute de -27% du WTI 'juin', sous les 12,1$ à New York, de -11% du Brent sous les 19,30$ à Londres.

Les investisseurs limitent leurs initiatives dans l'attente de prendre connaissance de nombreux résultats d'entreprises et publications macroéconomiques, en plus du contenu d'une réunion de la Réserve fédérale américaine.

Les investisseurs jetteront un oeil attentif à l'entame, demain, de la réunion de politique monétaire de deux jours de la Fed. Cet événement devrait être l'occasion de faire un premier bilan des nombreux programmes d'intervention (rachats d'actifs, injections de liquidités, soutien aux ménages et PME) dévoilés depuis le début de la crise... et des 'fuites' savamment organisées émanant de patrons de FED régionales nous ont appris dès vendredi qu'il existait un 'débat' sur la question des taux négatifs.

Autrement dit, la FED ne s'interdit plus aucune stratégie, en plus d'être en mode 'QE no-limit'.

La FED pourrait donc apporter un soutien supplémentaire en cas de mauvais accueil réservé par Wall Street aux nombreux indicateurs économiques de premier plan, à commencer par les premières estimations du PIB des États-Unis.

Nous découvrirons également les 1ères estimations de PIB concernant la zone euro et de la France au titre du premier trimestre.

Dans l'attente, l'Euro reprend quelques couleurs, avec un gain de +0,4% à 1,0840/$. L'Or se négocie entre 1.720 et 1.725, toujours à proximité de son zénith annuel.

Côté chiffres, le taux de chômage bondit de +7,1% en mars, un prélude presque bénin au chiffre probablement 'horrible' attendu en avril.

Dans l'actualité des valeurs, Renault bondit de +9,6% avec un premier soutien de 5MdsE, son fournisseur Michelin grimpe dans son sillage de +6,6%.

ST-Micro grimpe de +5,5% dans le sillage d'un Nasdaq qui grimpe de +1,3%.

Air France-KLM (+1%) a indiqué vendredi soir s'être mis d'accord avec l'Etat français et des institutions bancaires sur les différents volets d'un mécanisme de soutien dédié à Air France, restant subordonné à son approbation par la Commission Européenne.

Ce mécanisme comprend un prêt de quatre milliards d'euros octroyés par six banques, bénéficiant d'une garantie de l'Etat français à hauteur de 90%. Il prévoit aussi un prêt d'actionnaire de l'Etat français de trois milliards d'euros.

Icade affiche au titre des trois premiers mois de 2020 un chiffre d'affaires de 271,9 millions d'euros, en baisse de 10% en données brutes et de 13,9% à périmètre constants, par rapport à la période correspondante en 2019.

Alten affiche un chiffre d'affaires de 690,1 millions d'euros au titre du premier trimestre 2020, en croissance de 7,3% (+4% à périmètre et change constants), avec un repli de 0,1% en France et une hausse 13,2% à l'international.

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