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Ça plane pour Rafale, ça roule pour l'emploi

Le Parisien12/04/2015 à 08:07

Ça plane pour Rafale, ça roule pour l'emploi

En période de fort chômage, il ne va pas bouder son plaisir. L'encre d'un premier contrat avec l'Egypte (24 Rafale) à peine sèche, François Hollande en a décroché un deuxième, avec l'Inde cette fois, pour 36 appareils, et dont le montant tourne, selon nos informations, autour de 5 Mds€. En deux mois, le président a effacé vingt-cinq ans de frustrations, de quolibets et d'échecs cuisants. Avec, à la clé, de belles promesses d'emplois.

Fort de sa nouvelle cote à l'export, « l'avion maudit » retrouverait presque grâce aux yeux de ses détracteurs, et sa place au palmarès des grandes réussites tricolores. Un juste retour des choses.

Le « contrat du siècle » bien engagé

En 2010, la Cour des comptes a reconnu que ce programme, estimé à 40 Mds€ sur quarante ans, n'a dérivé que de 4,7 % par rapport au devis initial. En comparaison, celui de son rival, l'Eurofighter, a dévié de 75 %. Sans parler de la dérive colossale du F-35 américain, dont le coût frise les 1 000 Mds$.

L'histoire est d'autant plus belle que ces succès en appellent d'autres. D'abord, et avant tout, le fameux « contrat du siècle » avec l'Inde (126 appareils), mieux engagé que jamais. Mais le Qatar, les Emirats arabes unis et la Malaisie sont également intéressés. Nicolas Sarkozy, dans le passé, a parfois claironné trop tôt avoir vendu le Rafale. Il s'en est mordu les doigts, au Brésil notamment.

Dans les faits, la bonne fortune récente du Rafale tient moins à François Hollande qu'à Jean-Yves Le Drian, son discret ministre de la Défense. « Il ne se considère pas comme un vendeur, mais comme un facilitateur », confie une source l'ayant vu récemment « faire des merveilles » au Salon de l'armement d'Abu Dhabi.

Si les 60 Rafale égyptiens et indiens seront vendus clés en main et fabriqués en France, faut-il s'inquiéter des transferts de technologie envisagés pour l'autre contrat indien, toujours en cours de ...

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47 commentaires

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  • knbskin
    13 avril06:24

    En clair, on récompense financièrement le travail et l'investissement et on sanctionne la passivité et l'inactivité ... Simple et efficace, mais contraire à l'ambiance générale "il faut aider les pauvres". En fait, les "pauvres" ont beaucoup plus besoin de FORMATION que d'AIDE FINANCIERE. :(

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  • knbskin
    13 avril06:19

    Si l'Etat doit emprunter 100 Mds par an de PLUS, c'est tout simplement qu'il distribue en pouvoir d'achat à crédit 100 Mds de richesses par an que la France ne produit pas ! Et pas autre chose ! Rappelons que les intérêts de la dette ne finissent pas dans les poches "des banques", mais des français moyens qui ont une assurance-vie en Euros, par exemple ! :(

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  • knbskin
    13 avril06:16

    Quant au "déclin", il existe réellement, il est relatif depuis longtemps et absolu depuis 2008 environ ! Dans tous les domaines : PIB, croissance, puissance industrielle, éducation, etc. Et e déclin est directement lié à l'orientation des dépenses publiques qui ne dépend QUE du gouvernement français et pas de Bruxelles.

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  • knbskin
    13 avril06:14

    Je sais très bien ce qu'est une "souveraineté" ... Et je sais aussi que les règles de l'Europe sont faites ... entre autres par la France, qui est l'un des deux "moteurs" de l'Europe avec l'Allemagne. Alors on arrête de se prétendre "victimes" de ce que l'on organise soi-même ! Si ça ne va pas, on fait ce qu'il faut pour changer !

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  • EuropeGa
    12 avril23:54

    …/… Le déclin de notre pays que nous voyons s’accentuer depuis plus de 35 ans montre que vous êtes dans l’erreur, que NOUS sommes dans l'erreur de vouloir persister à adhérer à l'Union Européenne. Toutes ces souverainetés sont maintenant dominées par les lobbies qui font la loi à Bruxelles, et vous, knbskin, vous souhaitez que cela continue ainsi ? Je crois que vous n’avez pas conscience des réalités.

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