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Burberry arrête de brûler ses invendus et renonce à la vraie fourrure
Reuters06/09/2018 à 17:02

 (Actualisé avec réactions, contexte)
    par Kate Holton
    LONDRES, 6 septembre (Reuters) - Burberry  BRBY.L  a annoncé
jeudi qu'il allait cesser à la fois de brûler ses articles
invendus et d'utiliser de la vraie fourrure dans ses
collections, après les violentes critiques essuyées par le
groupe de luxe britannique accusé de négliger les préoccupations
environnementales et animales.
    La marque, qui doit présenter ce mois-ci sa première
collection sous la houlette de son nouveau directeur artistique
Riccardo Tisci, s'est engagée à se montrer plus responsable d'un
point de vue social et environnemental, une annonce qui a été
immédiatement saluée par les défenseurs des droits des animaux. 
    Burberry a reconnu en juillet avoir brûlé pour 28,6 millions
de livres (31,7 millions d'euros) d'articles invendus au cours
de son dernier exercice à fin avril, après avoir détruit pour
26,9 millions de livres de produits l'année précédente, dont 10
millions de livres de produits de beauté, tels que des parfums. 
    Cette révélation du groupe britannique est intervenue
quelques mois après que le suisse Richemont  UHR.S ,
propriétaire des marques Cartier et Montblanc, a reconnu avoir
détruit certaines de ses montres invendues. Elle s'inscrit dans
un contexte plus général de dénonciation du gâchis et de son
impact sur l'environnement.
    "Etre un acteur du luxe moderne signifie être responsable
sur un plan social et environnemental. Cette croyance est
centrale pour nous chez Burberry et très importante pour notre
réussite sur le long terme", déclare Marco Gobbetti, directeur
général de Burberry.
    Les produits détruits sont généralement ceux qui n'ont pas
trouvé preneur lors de soldes et qui ont plus de cinq ans.
Burberry a dit qu'il essaierait de réutiliser, réparer, donner
ou recycler les produits, tandis qu'une stratégie de fabrication
de quantités moindres et de collections plus ciblées devrait
contribuer à limiter les stocks d'invendus.
    
    TRANSFORMATION DE LA MARQUE
    Burberry, créateur du célèbre trench coat, rallonge par
ailleurs la liste des grands noms du secteur, comme Versace,
Gucci et Stella McCartney, qui cessent d'avoir recours à de la
vraie fourrure - lapin, renard, vison et raton laveur asiatique
- pour leurs pièces. 
    Ces initiatives de Burberry font suite à une série d'autres
mesures, en particulier la nomination de Riccardo Tisci, prises
pour transformer cette marque éminemment britannique.   
    Selon l'analyste d'Exane BNP Paribas Luca Solca, l'annonce
de Burberry pourrait exercer une pression sur d'autres grands
noms du luxe pour améliorer la transparence sur le traitement de
leurs produits invendus. "Les préoccupations environnementales
se fraient lentement mais sûrement un chemin dans l'esprit des
consommateurs de produits de luxe", dit-il. 
    Certains groupes de luxe offrent aussi des démarques à leurs
employés et à la presse afin de limiter les stocks d'invendus.
Kering  PRTP.PA  et LVMH  LVMH.PA  ont refusé de commenter.   
    L'association de défense des animaux PETA (Pour une Éthique
dans le Traitement des Animaux) a salué la décision de Burberry
d'arrêter la fourrure, qui reflète selon elle l'évolution de la
société.
    "Les quelques maisons de couture qui refusent de se
moderniser et de prendre en compte l'opinion de la majorité
écrasante de la population contre les manteaux de fourrure font
tâche", a déclaré la directrice de PETA, Mimi Bekhechi.

 (Kate Holton, Benoit Van Overstraeten et Juliette Rouillon pour
le service français, édité par Bertrand Boucey)
 

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