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Brexit-L'UE attend avec impatience le vote aux Communes
Reuters28/01/2019 à 20:39

 (Actualisé avec entretien privé entre May et des élus
conservateurs)
    BRUXELLES, 28 janvier (Reuters) - Les Européens auront les
yeux rivés mardi sur la Chambre des communes, appelée à se
prononcer sur une série d'amendements au projet négocié par
Theresa May, rejeté massivement par les élus le 15 janvier
dernier. 
    A moins de neuf semaines de l'échéance, aucun consensus n'a
encore émergé à Londres sur la manière, ni même l'opportunité de
mener à bien ce retrait du Royaume-Uni de l'Union européenne.
    Les eurosceptiques du Parti conservateur pressent la
Première ministre britannique d'obtenir de l'UE l'abandon du
backstop - le filet de sécurité censé empêcher le rétablissement
d'une frontière physique entre l'Irlande et l'Irlande du Nord -
et de trouver une solution alternative.
    Les pro-européens poussent de leur côté en faveur d'un
report ou d'un abandon du Brexit, programmé jusqu'à nouvel ordre
le 29 mars à 23h00 GMT. 
    "C'est vraiment difficile d'imaginer comment construire une
majorité favorable à un accord à partir d'une telle diversité"
d'opinions, a commenté lundi Sabine Weyand, l'adjointe de Michel
Barnier, le négociateur en chef de la Commission.
    Dans une critique à peine voilée de la stratégie de Theresa
May, la négociatrice allemande a déploré que personne en
Grande-Bretagne ne "s'approprie" l'accord négocié pendant un an
et demi entre Bruxelles et Londres, et a regretté le manque de
transparence dans les décisions de la Première ministre
conservatrice britannique.
    Tout comme le ministre irlandais des Affaires étrangères
avant elle, Sabine Weyand a exclu une énième fois toute
renégociation de l'accord de divorce. 
    A Paris, on souligne également que "l'accord de retrait et
le 'backstop' ne sont pas renégociables (...), cette voie est
une impasse".
    "En revanche, on peut discuter de la relation future avec le
Royaume-Uni. Ce n'est pas à nous de dire ce que veulent les
Britanniques, entre une option norvégienne, une option
canadienne, une union douanière...", a-t-expliqué de source
élyséenne. "Si les positions britanniques évoluent sur ce point,
nous y sommes ouverts, comme toujours dans le respect des
intérêts européens".
    Des responsables européens suggèrent cependant que des
amendements pourraient être envisagés à condition que Theresa
May formule des demandes claires et viables ayant une chance
d'obtenir une majorité au Parlement. 
    Selon Brandon Lewis, président du Parti, elle a demandé
lundi à des élus conservateurs, qu'elle rencontrait en privé, de
se prononcer en faveur d'un amendement proposé par Graham Brady
réclamant le remplacement du "backstop". 
    
    BRUXELLES A DE LA MARGE SUR LA DÉCLARATION POLITIQUE
    A Bruxelles, on n'exclut pas de garantir publiquement que le
backstop ne sera pas activé, ou qu'il ne le sera que brièvement,
ni d'amender la déclaration politique accompagnant le traité de
divorce, qui doit définir les relations entre Londres et l'UE au
terme d'une période de transition. 
    "Nous avons de la marge sur la déclaration politique. Ce
qu'il nous faut, ce sont des décisions côté britannique sur la
direction choisie", a insisté Sabine Weyand lors d'une
conférence organisée par l'European Policy Center, un groupe
d'études basé à Bruxelles. 
    "Nous sommes ouverts à des arrangements alternatifs. Le
problème avec l'amendement Brady, c'est qu'il ne précise pas
leur nature", a-t-elle ajouté. 
    L'UE a aussi clairement signifié qu'au cas où le Royaume-Uni
déciderait de rester dans l'union douanière, ce que préconise
l'opposition travailliste, le backstop n'aurait plus de raison
d'être. 
    Les dirigeants européens sont prêts à laisser plus de temps
à Theresa May, au-delà du 29 mars, si la Première ministre
parvient à les convaincre qu'elle emploiera ce délai à garantir
un retrait ordonné du Royaume-Uni, ou pas de retrait du tout. 
    "Theresa May doit nous montrer une majorité pour quelque
chose de concret. Qu'elle revienne et nous dise précisément ce
qu'il lui faut pour que l'accord soit approuvé", explique une
source européenne à Reuters. 
    "Tous les yeux seront tournés vers la Chambre des communes,
quels amendements vont être adoptés, ce qu'on peut construire
sur cette base, sans doute autour de la mi-février", ajoute ce
responsable. 
    
    UN AMENDEMENT PROPOSE UN REPORT DU BREXIT À DÉCEMBRE
    Le président de la Chambre des communes, John Bercow,
annoncera mardi vers 13h00 GMT quels amendements auront été
retenus pour être débattus et votés.  
    Parmi ceux ayant reçu le plus de signatures, l'un, déposé
par la conservatrice Caroline Spelman et soutenu par des élus de
tous bords, exclut une sortie sans accord du Royaume-Uni de
l'UE. Le gouvernement se borne à déclarer qu'il n'optera pas
délibérément pour un "no-deal".  
    Un autre amendement, proposé par l'élue travailliste Yvette
Cooper et appuyé par une poignée d'élus conservateurs, donnerait
jusqu'au 26 février à Theresa May pour faire ratifier un accord,
faute de quoi le Parlement prendrait l'initiative en votant sur
l'opportunité de demander à l'Union européenne un report de la
mise en oeuvre de l'article 50 du traité européen.
    L'idée serait de prolonger le calendrier de neuf mois et de
repousser la date du divorce au 31 décembre. 
    
    LE POINT sur les négociations du Brexit  

    <^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^
LE POINT sur les négociations du Brexit     
CHRONOLOGIE des négociations du Brexit      
    ^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^>
 (Alastair Macdonald et Gabriela Baczynska, avec William James à
Londres et Graham Fahy à Dublin 
Jean-Stéphane Brosse et Jean-Philippe Lefief pour le service
français)
 

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