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Brexit-Farage propose un pacte à Johnson, accord au sein de l'opposition
Reuters27/08/2019 à 19:12

 (Actualisé avec Juncker)
    LONDRES, 27 août (Reuters) - Le dirigeant du Parti du
Brexit, Nigel Farage, a proposé mardi à Boris Johnson un "pacte
de non-agression" dans l'hypothèse de nouvelles élections
législatives au Royaume-Uni, à condition que le Premier ministre
conservateur opte clairement pour un Brexit sans accord.
    "Nous plaçons toujours les intérêts du pays avant les
intérêts partisans, et nous le ferons toujours", a déclaré Nigel
Farage.
    Si la sortie de l'Union européenne se fait sans accord et
que de nouvelles élections ont lieu en Grande-Bretagne, "nous
serions prêts, dans ces circonstances, à l'aider (Johnson), à
travailler avec lui, peut-être par un pacte de non-agression
lors des élections", a-t-il ajouté.
    Pour Nigel Farage, "un Brexit clair et net" le 31 octobre
répond au souhait de la majorité des Britanniques.
    Il a ajouté que l'accord de retrait conclu entre l'ancien
gouvernement de Theresa May et l'UE était "le pire accord de
l'histoire du pays", avec ou sans "backstop" (clause de
sauvegarde) sur la frontière irlandaise. 
    Il a mis en garde le Premier ministre de toute "entourloupe"
à ce sujet, notamment sur la tentation de vouloir faire adopter
au Parlement de Westminster une version amendée de cet accord de
retrait.
    "Il y a plus de 50% de probabilités que nous aurons des
élections législatives cet automne", a-t-il estimé.
    
    ACCORD DANS L'OPPOSITION POUR EMPÊCHER UN 'NO DEAL'
    Le chef de l'opposition travailliste Jeremy Corbyn a quant à
lui affirmé qu'il ferait tout son possible pour empêcher un
Brexit sans accord. Une telle éventualité, a-t-il dit, mettrait
le Royaume-Uni à la merci du président Donald Trump et des
entreprises américaines.
    Les partis d'opposition ont d'ailleurs annoncé mardi un
accord de coopération en vue de prévenir un "no deal", après des
discussions entre Jeremy Corbyn, le Parti national écossais
(SNP), les libéraux-démocrates, le Parti Vert et le Groupe
indépendant pour le changement.
    "Les participants sont convenus de l'urgence de prendre des
mesures afin de trouver des moyens concrets d'empêcher un 'no
deal', notamment par la présentation de textes législatifs et un
vote de défiance", ont précisé ces partis dans un communiqué
commun.
    Boris Johnson s'est entretenu mardi au téléphone avec le
président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, qui
s'est dit prêt à examiner toutes les "propositions concrètes"
que Londres pourrait lui soumettre, "dès lors qu'elles sont
compatibles avec l'Accord de retrait" et qu'elles respectent les
intérêts de l'Irlande.
    Jean-Claude Juncker a une nouvelle assuré que l'UE ferait
"tout son possible" pour éviter un Brexit sans accord.
    "Le scénario d'un 'no deal' serait uniquement le choix du
Royaume-Uni, pas celui de l'UE", a-t-il insisté.
    
    LONDRES DEVRA PAYER LA FACTURE, DIT MOSCOVICI
    Boris Johnson s'était auparavant entretenu avec le Premier
ministre néerlandais Mark Rutte, qui a lui aussi souligné que
les Européens restaient "ouverts à des propositions concrètes
(de Londres) compatibles avec l'Accord de retrait: respect de
l'intégrité du marché unique et pas de frontière 'dure' en
Irlande".
    David Frost, l'un des principaux conseillers du Premier
ministre britannique, est attendu mercredi à Bruxelles pour
discuter d'alternatives au plan de Brexit négocié par Theresa
May.  
    Le commissaire européen aux Affaires économiques et
financières, Pierre Moscovici, a souligné mardi que le
Royaume-Uni devra s'acquitter de son "chèque" à l'égard de l'UE,
qu'il y ait ou non accord sur sa sortie.  
    Boris Johnson a laissé entendre récemment que la perspective
d'un "no deal" sur le Brexit rendait caduque la contribution
d'une cinquantaine de milliards d'euros que Londres est appelé à
verser sur plusieurs années à l'UE.

 (Guy Faulconbridge, Kate Holton et Costas Pitas, avec Kylie
MacLellan, Toby Sterling et Sophie Louet; Guy Kerivel et Tangi
Salaün pour le service français)
 

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