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Brexit-Bertrand prône le pragmatisme et dénonce les europhobes
Reuters31/03/2019 à 16:20

    PARIS, 31 mars (Reuters) - Xavier Bertrand, président de la
région des Hauts-de-France frontalière avec le Royaume-Uni, a
souhaité dimanche que la France fasse preuve de pragmatisme au
moment du Brexit tout en critiquant sévèrement les europhobes
britanniques.
    A la suite d'un nouveau rejet vendredi par le Parlement
britannique de l'accord de retrait de l'union européenne conclu
en novembre, le Royaume-Uni devrait quitter l'UE sans accord le
12 avril, sauf si Londres présente d'ici là une alternative et
demande un nouveau report.  
    Le président des Hauts-de-France a estimé qu'il ne fallait
pas chercher "à punir les Britanniques" qui restent un
partenaire historique important de l'Union européenne.
    "Demain, on ne va pas les considérer comme la Norvège, la
Turquie ou le Canada, bon sang", a déclaré Xavier Bertrand lors
de l'émission Le Grand rendez-vous CNews/Europe 1/Les Echos. 
    "Il faut trouver une relation intelligente avec eux. (...)
Peut-être que les Anglais joueront plus la carte de l'Europe de
la défense que certains pays qui continuent à acheter du
matériel américain chaque fois qu'ils en ont l'occasion", a-t-il
ajouté dans une allusion voilée à la Pologne.
    Varsovie a signé mercredi l'acquisition pour 3,8 milliards
d'euros de systèmes antimissile américains Patriot pour
moderniser sa défense aérienne face à la Russie.  
    L'ex-ministre des Affaires européennes et tête de liste de
La République en Marche pour les élections européennes du 26
mai, Nathalie Loiseau, a elle aussi adopté un ton conciliant et
n'a pas exclu la possibilité de discuter d'une union douanière.
    "Nous voulons rester des amis et des alliés proches des
Britanniques, mais c'est à eux aujourd'hui de prendre leurs
responsabilités. C'est à leur classe politique de se réveiller
(...)", a déclaré Nathalie Loiseau sur BFMTV.
    "L'union douanière, s'ils la votent, on en discutera. Nous
leur avons dit pendant des mois : si vous voulez changer le
futur de notre relation avec vous pour qu'elle soit plus
étroite, nous sommes d'accord."     
    
    "ENFOIRÉS"
    Xavier Bertrand (ex-Les Républicains) a estimé que l'intérêt
économique de l'Europe devait primer sur les questions
juridiques.    
    "Je dis au gouvernement et je dis aussi à l'Europe: pas de
juridisme. (...) Vous allez avoir un premier test si ça se passe
le 12 avril. (...) Si on décide, parce qu'ils sont sortis de
l'Union européenne, de faire une sorte de visa temporaire et de
mettre un petit coup de tampon, alors là, c'est le bazar", a dit
l'ancien ministre du Travail et de la Santé en soulignant que le
Royaume-Uni ne fait pas partie de l'espace Schengen, zone de
libre circulation entre 26 Etats européens dont 22 de l'UE.
    "Pourquoi on leur demande un coup de tampon ? Ils étaient
déjà en dehors de Schengen. (...) Des extra-communautaires,
c'est pas des extraterrestres quoi. Pourquoi on s'impose des
règles qui vont pénaliser tout le monde ? Parce que si vous
n'avez pas de fluidité, vous avez moins d'économie et vous avez
moins d'emplois", a-t-il fait valoir.
    Sur la question sensible de la pêche, il a déclaré avoir
conseillé au président Emmanuel Macron de signer un accord
bilatéral avec le Royaume-Uni "sans demander la permission à
Bruxelles" pour que les pêcheurs français puissent continuer à
pêcher dans les eaux britanniques et éviter une "guerre".
    Xavier Bertrand s'est montré en revanche très virulent
contre les ténors du Brexit, notamment l'eurosceptique Nigel
Farage, qui, une fois la sortie de l'Union européenne votée par
les Britanniques en 2016, s'est mis en retrait de la politique.
    "Les Britanniques (...) ont choisi, même s'il y a eu des
sacrés enfoirés dans leur classe politique. Les Farage et autres
qui ont raconté n'importe quoi aux gens (...). Ils se sont
foutus d'eux. Aujourd'hui, ils sont planqués, aux abonnés
absents", s'est emporté Xavier Bertrand. 
    "Par contre, vous allez voir si vraiment ça va mal, ils vont
à nouveau réapparaître. C'est ça les extrêmes, incapables de
gérer, (...) les champions du monde pour foutre le bordel. Il
n'y a que le bazar qui les arrange (...)", a-t-il ajouté.
    "C'est vrai pour le Royaume-Uni comme c'est vrai chez nous
en France avec le Front national."

 (Danielle Rouquié avec Inti Landauro, édité par Jean-Stéphane
Brosse)
 

1 commentaire

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  • el.rocio
    31 mars16:49

    il ferait mieux de fermer son clapet se retourne veste,la non-ingérence il connait.Les british font ce qu'ils veulent.

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