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Bouygues Telecom veut conforter sa place de numéro 2 français du mobile
AOF15/01/2021 à 15:30

(Crédits photo : Wikimedia Commons -  )

(Crédits photo : Wikimedia Commons - )

(AOF) - Bouygues accélère son repli à la bourse de Paris, perdant 2,78% à 34,29 euros. Les investisseurs sont perplexes après l'annonce du plan stratégique "Ambition 2026" de la filiale de télécommunication du conglomérat français, en raison notamment de son objectif de marge. Bouygues Telecom a déclaré vouloir "devenir l'opérateur télécom numéro 2 dans le Mobile et un acteur majeur de la fibre en France", avec pour cibles un chiffre d'affaires Services de plus de 7 milliards d'euros, une marge d'EBITDA après Loyer d'environ 35% et un cash flow libre d'environ 600 millions d'euros.

"La stratégie de Bouygues Telecom déployée depuis 2015 est un succès incontesté", s'est félicité Richard Viel, le directeur général de l'opérateur. "Les objectifs commerciaux et financiers fixés à l'époque ont tous été atteints ou dépassés, faisant de Bouygues Telecom l'opérateur ayant connu la plus forte croissance de chiffre d'affaires du marché français et parmi les tous premiers en Europe. Aujourd'hui, Bouygues Telecom aborde une nouvelle phase de son développement pour renforcer son positionnement d'opérateur global, fort sur tous les marchés de la connectivité."

Pour atteindre son ambition, Bouygues Telecom veut accélérer sa croissance dans un marché français "redevenu porteur". Il souhaite notamment conforter sa place de deuxième meilleur réseau Mobile de France en augmentant la couverture (objectif de 28 000 sites en 2023 et environ 35 000 en 2026) et en multipliant par 4 la capacité réseau d'ici 2026.

Il compte également capitaliser sur l'intégration récente de l'opérateur alternatif Euro-Information Telecom (EIT), qui lui a permis de gagner 2 millions d'abonnés, et sur son partenariat de distribution exclusif avec le Crédit Mutuel-CIC.

Dans la fibre, Bouygues Telecom ambitionne de gagner 3 millions de clients FTTH supplémentaires grâce à des offres à prix compétitifs, à des équipements Fixe innovants, et au doublement de la couverture FTTH. L'opérateur souhaite ainsi passer d'environ 17 millions de prises commercialisées fin 2020 à un objectif de 35 millions fin 2026, avec un objectif intermédiaire de 27 millions fin 2022.

Bouygues Telecom explique que son plan se déroulera en deux temps. En 2021-2023, celui-ci devrait tirer à la hausse le chiffre d'affaires Services et l'EBITDA après Loyer, tout en gardant stable la marge d'EBITDA après Loyer (à environ 31%) en raison de la hausse des dépenses. Puis, en 2024-2026, cette marge devrait accélérer grâce aux économies d'échelle générées par l'intégration d'EIT et la croissance de sa base clients.

L'opérateur a estimé que ses investissements bruts annuels se chiffreraient à environ 1,5 milliard d'euros entre 2021 et 2025 et environ à 1,4 milliard d'euros en 2026. Des chiffres conformes à ce que JPMorgan anticipait la semaine dernière: dans une note prospective concernant cette journée des investisseurs, la banque déclarait s'attendre à ce que Bouygues Telecom annonce un capex 2021 supérieur 1,2 milliard d'euros.

JPMorgan expliquait aussi que les investisseurs étaient très divisés sur l'organisation impromptue de cet évènement dédié à l'opérateur télécoms, affirmant que "les espoirs d'une amélioration des bénéfices [était] contrebalancés par la crainte d'un éventuel avertissement sur les bénéfices".

L'analyste a par ailleurs estimé que l'intégration d'EIT devrait augmenter l'EBITDA 2021 du groupe Bouygues de 60 millions d'euros et l'EBITDA à moyen terme de plus 200 millions d'euros par an. Mais selon, la situation générale reste que le conglomérat semble bien placé pour doubler son EBIT entre 2020 et 2022, ce qui permettrait de soutenir un rendement des cash flow libres très attractif de 8% sans effet de levier.

Enfin, JPMorgan a jouté qu'il y avait de la place pour Bouygues afin de procéder à d'autres acquisitions (relutives) et/ou améliorer le rendement pour les actionnaires.

AOF - EN SAVOIR PLUS

Points clés à retenir sur Bouygues

- Holding industriel créé en 1952 aux positions mondiales, historiquement dans le BTP, diversifié dans la télévision et les télécoms ;

- Trois pôles d'activité (37,9 Mds€) sur des cycles économiques différents : 1 la construction et les routes avec les numéros 1 mondiaux Bouygues Construction et Colas (78 % du chiffre d'affaires) - 2 la téléphonie avec Bouygues Télécom (16 %) - 3 les médias avec TF1, détenu à 43,7 % (6 %) ;

- Implantation forte en France pour 59 %, dans le reste de l'Europe pour 18 %, dans les Amériques pour 12 % et en Asie pour 8 % ;

- Modèle d'affaire visant à renforcer la place d'acteur mondial du BTP, de l'énergie et des infrastructures de transport, à maintenir le leadership dans les médias en France et à accompagner le développement des usages numériques dans les télécoms, par le biais de la maîtrise de la chaîne de valeur, des offres à forte valeur ajoutée et une présence ciblée à l'international ;

- Capital détenu à 21 % par la famille fondatrice (29,4 % des droits de vote) et par les salariés (19,3 % du capital et 25,6 % des droits de vote), Martin Bouygues étant président directeur général du conseil d'administration de 13 membres ;

- Structure financière très saine -ratio d'endettement de 19 %, autofinancement libre de 1,4 Md€ et trésorerie disponible de 11,9 Mds€ à fin 2019.

Stratégie d'innovation

- La diversité des métiers, un atout face aux multiplicités d'usages : industrialisation  par l'AI Factory et fédération de la 5G par l'accélérateur interne SmartX 5G;

- Ciblage de 4 technologies : l'intelligence artificielle pour la pertinence des décisions, l'IoTet les mégadonnées pour la prédiction, la réalité virtuelle et augmentée pour    l'interaction en temps réel et la blockcahin pour la simplification et sécurité des      contrats et transactions

- Ecosystème ouvert : 2 bureaux de veille en Asie et en Amérique du Nord          (Winnovation à San Francisco, Bouygues Asia à Tokyo), partenariats avec les meilleures universités investissements dans des start-up (5 fonds dédiés),          participation à des plateformes (Futura Mobility, Impact AI...) ;

Stratégie environnementale

- Construction : certifications et labels des produits (LEED®, HQE, BBC-effinergie, BiodiverCity...), économie circulaire, optimisation et maximisation du recyclage sur les chantiers, analyse de cycle de vie;

- Télécoms : préemption, recyclage et revalorisation des équipements; 

Enjeux

- Retombées de la co-entreprise Bouygues Telecom/Cellnex en charge du déploiement de l'infrastructure nationale de fibre optique ;

- Interrogations sur le maintien de la participation (14,7 % et 25,4 % des droits de vote) dans Alstom après octobre 2020.

A suivre

- Disparités des marges opérationnelles et part élevée de la France dans les revenus ;

- Fort impact, dès mars 2020, des mesures de confinement sur les activités de construction fortement ralenties ou à l'arrêt dans une dizaine de pays (60 % de l'activité totale), et sur la télévision avec une nette accélération des annulations de campagnes publicitaires et un prolongement de l'arrêt des tournages;

- Bouygues Telecom : impact limité avec un usage en forte hausse des data mobile et fixe ;

- En raison de l'impact, non quantifiable à date, de l'épidémie virale sur ses différents métiers, renonciation aux objectifs 2020, à l'exception de ceux de Bouygues Telecom, suspendus ;

- Distribution du dividende (2,6 € initialement prévu) à décider lors de la tenue du conseil d'administration en août 2020.  

Des pratiques qui évoluent face au défi climatique

Le secteur de la construction est actuellement responsable de près de la moitié de la consommation d'énergie et d'un tiers des émissions de gaz à effet de serre en France.  Face au défi climatique, les professionnels du bâtiment se réinventent, avec notamment une place grandissante accordée à la nature et aux espaces végétalisés et l'emploi de matériaux bio sourcés ou géosourcés (bois, paille, chanvre, ouate de cellulose, liège, lin, chaume, herbe de prairie, ...).

Néanmoins, dans le neuf, les normes toujours plus nombreuses, représentent une contrainte forte. D'ailleurs, la Fédération Française du Bâtiment juge irréaliste la nouvelle norme environnementale RE 2020, qui doit entrer en vigueur en juillet 2021. Cette nouvelle norme vise à réduire la consommation énergétique d'un bâtiment neuf de 30 % par rapport à l'actuelle norme thermique RT2012 mais aussi ses émissions carbone. Le secteur demande son report d'au moins six mois.

Valeurs associées

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Cette analyse a été élaborée par AOF et diffusée par BOURSORAMA le 15/01/2021 à 15:30:00.

Agissant exclusivement en qualité de canal de diffusion, BOURSORAMA n'a participé en aucune manière à son élaboration ni exercé aucun pouvoir discrétionnaire quant à sa sélection. Les informations contenues dans cette analyse ont été retranscrites « en l'état », sans déclaration ni garantie d'aucune sorte. Les opinions ou estimations qui y sont exprimées sont celles de ses auteurs et ne sauraient refléter le point de vue de BOURSORAMA. Sous réserves des lois applicables, ni l'information contenue, ni les analyses qui y sont exprimées ne sauraient engager la responsabilité BOURSORAMA. Le contenu de l'analyse mis à disposition par BOURSORAMA est fourni uniquement à titre d'information et n'a pas de valeur contractuelle. Il constitue ainsi une simple aide à la décision dont l'utilisateur conserve l'absolue maîtrise.

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