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Bourses européennes : la déprime gagne du terrain

Boursorama15/10/2014 à 20:00

Journée noire mercredi sur les marchés. Le CAC 40 est passé sous la barre des 4.000 points : -3,63% à 3.939,72 points. Une correction qui ne doit toutefois pas faire oublier les fondamentaux des marchés actions européens soutenus par l'action de la BCE selon Amundi AM.

Les marchés broient du noir. Mercredi, le CAC 40 a clôturé en forte baisse de 3,63% à 3.939,72 points et enfoncé ainsi la barre des 4.000 points. Un niveau plus atteint depuis l'été 2013. Les investisseurs n'ont pas apprécié les mauvais chiffres américains du jour : les ventes de détail et l'activité manufacturière de la région de New York ont reculé plus fortement que prévu. Au-delà des chiffres américains, l'absence de perspectives de croissance en zone euro a de quoi faire douter les investisseurs. Selon le scénario central d'Amundi AM, les pressions déflationnistes vont perdurer et le potentiel de croissance du PIB réel à long terme va chuter. Il devrait atteindre grosso modo la moitié de son niveau d'avant-crise (1,2% de 2015 à 2025, vs. 2,3% avant 2008).

Mardi soir, l'agence Fitch a mis à son tour la France sous surveillance négative. Si cela n'a toujours pas d'incidence sur le coût de financement de la dette française toujours au plus bas (OAT 10 ans à 1,06%), cette défiance actuelle alimente le débat actuel sur la « japonisation » de l'Europe et le risque toujours dans les esprits d'une entrée en déflation. Selon Amundi AM, 35% du PIB de la zone euro serait déjà en déflation contre 5% à fin 2012 et la France pourrait emboiter le pas à l'Espagne et l'Italie. En l'absence d'inflation et de croissance, le ratio dette/PIB devrait ainsi continuer d'augmenter.

Bien que nécessaires à long terme, les réformes axées sur l'offre ne font d'ailleurs que renforcer les tensions déflationnistes à court terme. Un argument pour pousser l'Allemagne à contribuer davantage à relancer son économie et soutenir du même coup l'ensemble de la conjoncture européenne. Même l'économie allemande montre d'ailleurs des signes de faiblesse. Mardi, la locomotive de l'Europe a publié une inflation de 0,8% pour septembre (sur un an), soit le plus faible niveau constaté depuis février 2010. Signe de la détérioration des perspectives de croissance outre-Rhin, le rendement du Bund 10 ans est passé sous les 0,8%.

Pas de scénario à la japonaise pour Amundi AM

Faut-il craindre alors une « japonisation » de l'Europe ? « Attention aux comparaisons hâtives. La situation n'est pas la même à celle qui prévalait au Japon au début des années 1990. En Europe, le rendement des actions reste supérieur en moyenne à celui des taux souverains. Et puis l'activisme de la BCE, qui a engagé des mesures non conventionnelles faisant baisser l'euro, est plutôt à rapprocher avec le Japon... mais de l'année 2012 » estime Philippe Ithurbide, directeur de la recherche chez Amundi AM. Si le risque de déflation n'est pas complètement écarté, Mario Draghi détient encore des munitions en stock. Les « Draghinomics » comme un écho aux « Abenomics » du nom du premier ministre japonais Shinzo Abe ? « Nous ne sommes qu'aux prémices des programmes TLTRO et ABS afin de relancer la dynamique du crédit en zone euro. Mais les alternatives existent : le plan de relance de Juncker de 300 milliards d'euros, voire un plan de quantitative easing (QE) à l'américaine sur les dettes souveraines » précise Philippe Ithurbide.

En attendant, la baisse de l'euro devrait se poursuivre étant donné le différentiel de croissance entre les Etats-Unis et l'Europe qui pousse les politiques monétaires de la Fed et de la BCE dans des directions opposées. L'écart de taux d'intérêt à court terme entre les deux zones va continuer de se creuser. Les conséquences de ce repli de la devise européenne est en soi un puissant catalyseur pour l'économie européenne. Les bénéfices par action (BPA) devraient ainsi rebondir de 10% en 2015 selon les calculs d'Amundi AM.

Malgré les craintes sur la croissance européenne, les valorisations des actions restent attractives. « Le PER européen sur 12 mois glissants (x15,6) est inférieur au PER américain (x17,4), ce dernier étant proche d'un environnement de bulles » selon Romain Boscher, directeur mondial des gestions actions chez Amundi AM. D'autant que l'interventionnisme de la BCE pousse les rendements obligataires au plus bas et favorise les rendements des marchés actions. Par conséquent, les valeurs de rendement (utilities et foncières) peuvent être privilégiées au même titre que les valeurs exportatrices qui profitent de la baisse de l'euro.

Julien Gautier

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