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BNP Paribas Securities Services lance une nouvelle offre digitale dédiée aux assemblées générales
information fournie par AOF09/08/2022 à 11:04

(AOF) - BNP Paribas Securities Services et son prestataire DMI-MMA innovent avec la solution « Bring Your Own Device » (BYOD), qui permet aux actionnaires de voter à partir de leurs smartphones lors d’assemblées générales physiques ou sur la partie physique des AG hybrides. Ce dispositif, qui représente la forme la plus avancée de vote électronique, est une première pour le marché français.

AOF - EN SAVOIR PLUS

Points clés

- Banque née en 1822, renforcée en 1999 par la fusion avec Paribas, 1ère française et 7ème mondiale ;

- Produit net bancaire de 46,26 Mds€ réalisé par les services financiers internationaux (34 %) , les réseaux bancaires (35 %) et la banque d’investissement (31 %) ;

- Engagements à plus de 80 % dans des pays « riches » : France pour 32 %, Belgique & Luxembourg pour 16 %, Italie pour 9 %, autres pays européens pour 19 %, Amérique du nord pour 13 %, Asie-Pacifique pour 6 % ;

- Modèle d'affaires fondé sur la diversification dans les implantations et métiers, les synergies et la coopération entre les métiers, sur l'innovation opérationnelle et pour les clients ;

- Capital détenu par l'Etat belge (7,7 %), le grand duché de Luxembourg (1 %) et les salariés (4,4 %), avec un conseil d’administration de 13 membres présidé par Jean Lamierre, Jean-Laurent Bonnafé étant directeur général ;

- Position financière solide -ratio CET 1 de 12,4 %, rentabilité de 13,4 % des fonds propres et des liquidités de 468 Mds€.

Enjeux

- Plan GTS 2025 de croissance, technologie et durabilité visant :

- 11 % de rendement des fonds propres, croissance annuelle de 3,5 % du PNB, autofinancement de la transformation et des investissements et taux de distribution de 60 % dont 50 % au moins en dividende :

-Stratégie d’innovation la mieux notée du secteur et focalisée sur la digitalisation :

- en interne : appui aux intrapreneurs (Lux Future Lab, People'sLab4Good, Bivwak),

- dans l’offre aux clients : 4,4 millions de clients « digitaux », leader en France dans les fonctionnalités digitales, plateformes leaders mondiaux dans les emprunts d’Etat, le forex ou les swaps et dans les cinq 1ers européens des néo-banques avec Hello Bank !,

- partenariats : plateforme mondiale Plug and Pay d'accélération de start-up ;

- Stratégie environnementale ambitionnant de devenir 1er mondial de la finance durable (2ème mondial dans les obligations vertes et 1er en Europe, 1er européen des financeurs de projets d’énergies renouvelables) :

- objectif de neutralité carbone en 2050,

- d’ici 2025, 350 Mds€ mobilisés dans les crédits et émissions obligataires durables et 300 Mds€ d’investissements durables ;

- alignement du portefeuille de prêts sur la trajectoire de l’accord de Paris (arrêt du financement du charbon en 2030 en Europe et déploiement de la méthodologie Pacta),

- avancées dans la microfinance verte,

- financement à hauteur de 4 Mds€ de la biodiversité ;

- Vers des sociétés communes avec la filiale de financement de Stellantis, opérant en Allemagne, Autriche et Royaume-Uni.

Défis

- Evolution de l’actif net comptable, de 78,7 €, à comparer au cours de Bourse ;

- Poursuite de la maîtrise des frais de gestion et du coût du risque ;

- Guerre Russie-Ukraine : impact très marginal –dépréciation sur la filiale ukrainienne- et interruption des services aux clients russes ;

- Utilisation des fonds tirés de la vente de la filiale américaine BoW – 14,4 Mds€ répartis entre programme de rachat d’actions, investissements dans les technologies et acquisitions ciblées ;

- Après un dynamique 1er trimestre, confirmation des objectifs 2025 ;

- Programmes de rachat d’actions et dividende 2021 de 3,67 €, soit 50 % du bénéfice.

Les effets négatifs de la hausse des taux

La remontée des taux provoque normalement une progression des revenus des banques par les crédits octroyés. En Europe, d'après un sondage mené par S&P auprès de 85 établissements bancaires, le secteur s'attend en moyenne à une hausse de 18% de ses revenus nets d'intérêt. Toutefois ce nouveau contexte inflationniste a aussi des effets indésirables, en particulier une hausse des coûts de refinancement. Il s'accompagne également de la crainte d'une nouvelle récession, qui toucherait alors tous les métiers de la banque, allant des prêts à la gestion d'actifs, dont les revenus sont corrélés aux valorisations de marché. Elément rassurant : les banques de la zone euro sont suffisamment solides pour faire face à une dégradation de leur environnement.

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