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Bilan 2020: une année complètement folle marquée par la crise du covid-19
AOF31/12/2020 à 14:26

(AOF) - Le CAC 40 a terminé une année 2020, extraordinaire à bien des égards, sur un repli de 0,67% à 5 561,69 points. Depuis le 1er janvier, il a ainsi cédé 6,6%. Tout avait pourtant bien commencé, puisque l'indice phare de la place parisienne parvenait à se maintenir au-dessus des 6 000 points, jusqu'à atteindre son plus haut annuel le 19 février à 6 111,41 points. Et Puis la crise du covid-19 a frappé...

Les confinements, restrictions de déplacements et fermetures de commerces ont paralysé l'économie mondiale et provoqué un effondrement des marchés financiers. En l'espace d'un mois, le CAC 40 a dégringolé de 64%, pour tomber à son plus bas niveau depuis l'été 2013, à 3 726,25 points.

La reprise s'amorce dès la fin mars, les investisseurs considérant alors que le plus gros de l'épidémie est passé. Mais le CAC 40 restera très fluctuant jusqu'au milieu du printemps, alors que les plans de soutiens à l'économie de la part du gouvernement et de la BCE se succèdent et que les premières restrictions commencent à être levées. L'indice atteint un pic à quasiment 5 200 points début juin, son plus haut niveau en trois mois, avant de retomber dans l'atonie. Au cours de l'été, l'indice son temps temps à jongler avec la barre des 5000 points, tiraillé entre la situation sanitaire toujours dégradée, des données économiques contrastées aussi bien en France que dans le reste du monde, les rumeurs d'un plan de relance massif aux Etats-Unis et les espoirs d'un vaccin contre le covid-19.

La rentrée de septembre a ensuite été pénalisante pour le CAC 40, repassant sous les 4 800 points en raison des contaminations croissantes et des rumeurs de nouvelles restrictions à venir, ce qui viendra atténuer l'effet du nouveau soutien des banques centrales et des espoirs de vaccin. Les nouvelles restrictions seront finalement mises en place par étapes à partir du mois d'octobre, avant le tant redouté reconfinement à la fin de ce même mois, faisant reculer le CAC 40 sous les 4 600 points. Heureusement, cela ne durera pas, puisque dans la foulée, le nouveau soutien de la BCE, la victoire de Joe Biden aux élections américaines et les premiers résultats du vaccin de Pfizer/BioNtech, suivis de ceux de Moderna et Oxford/AstraZeneca, feront de novembre un des meilleurs mois sur les marchés financiers depuis bien longtemps.

Enfin, le repli du jour limite les gains du CAC 40 sur le mois de décembre à un symbolique 0,03%. Des gains qui n'ont pas vraiment réussi à se consolider en cette période de Fêtes, alors que toutes les planètes se sont retrouvées alignées en même temps avec l'adoption du second plan de relance américain, la signature de l'accord de Brexit et le lancement des campagnes de vaccination en Europe.

Ailleurs en Europe et dans le monde

Les indices européens ont eux aussi majoritairement terminé 2020 en repli. L'Euro Stoxx 50, composé de 17 valeurs françaises, a reculé de 4,72% depuis le 1er janvier, et le FTSE 100 britannique a cédé près de 14%. Le Dax fait parti des rares vainqueurs avec un gain annuel de 3,55%. Le Vieux Continent a souffert de la pandémie bien sûr, la région étant la plus endeuillée au monde avec plus d'un demi-million de décès, mais a longtemps souffert de la perspective d'un " no deal " concernant le Brexit. Les âpres négociations ont finalement abouti à un accord à la veille de Noël, soit quasiment à la dernière minute, mais trop tard pour permettre aux marchés de remonter significativement. Tout au long de l'année, la BCE a pourtant apporté son soutien à l'économie de la Zone Euro, notamment grâce à son programme de rachat d'actifs pandémie (le fameux PEPP), qu'elle a prolongé et augmenté à plusieurs reprises pour porter son enveloppe totale à 1 850 milliards jusqu'en mars 2022 au moins.

Aux Etats-Unis, la performance de Wall Street fut tout autre. En effet, après l'effondrement du mois de mars, les principaux indices américains ont commencé à voler de record en record à partir de l'été. A la clôture du 30 décembre, le Dow a atteint son plus haut historique, à 30 409,56 points, affichant ainsi un gain annuel de 6,6%. Le S&P500 et le Nasdaq ont eux gagné 15,5% et 43,4% respectivement, la dominante technologique de ce dernier lui ayant permis de survoler la crise alors que le besoin en outils numériques se faisait grandissant avec le télétravail. De plus, malgré la situation sanitaire dégradée, la faculté d'adaptation et de rebond de l'économie américaine s'est matérialisée par intermittence dans certains indices macroéconomiques du pays, bien aidée, il est vrai, par la politique monétaire très accommodante de la Fed et les deux plans de relance budgétaire : un de près de 2 000 milliards de dollars adopté en mars, et celui de 900 milliards approuvé ces derniers jours.

Le Japon n'a pas été en reste non plus, puisque le Nikkei a lui aussi atteint des sommets : fin décembre, il a atteint son plus haut niveau depuis 3 décennies, terminant 2020 en hausse de 16%. L'indice tokyoïte a bénéficié d'une situation sanitaire du pays moins dramatique que dans les pays occidentaux, grâce notamment à la réactivité des autorités, au soutien massif de sa banque centrale et du gouvernement, ainsi qu'à son exposition à la reprise économique en Asie et aux Etats-Unis. De son côté, le Shanghai Composite Index a grimpé de quasiment 14% cette année, grâce à une reprise bien plus rapide et bien plus forte de l'économie en Chine, où pourtant tout avait commencé.

Les plus fortes hausses et baisses à Paris en 2020

Le luxe ne connait décidément pas la crise. Faisant fi de la crise sanitaire, Hermès affiche la toute meilleure performance annuelle du CAC 40 grâce à un gain de 32%. Le numéro un mondial du luxe, LVMH, a grimpé de près de 23,4%. Les deux titres auront décroché, début décembre, des plus hauts historiques. Kering s'est également bien rattrapé en fin d'année et finit sur une hausse de 1,6%, après avoir été pénalisé une bonne partie de l'exercice par le net ralentissement des ventes de sa marque phare, et principale contributrice à ses bénéfices, Gucci.

Unibail-Rodamco-Westfield a pour sa part terminé 2020 en tant que lanterne rouge du CAC 40, affichant une baisse de plus de 54% depuis le 1er janvier. En repli de 0,65% à 64,58 euros, aujourd'hui, l'action du spécialiste des centres commerciaux était tombée au plus bas de l'année à 29,08 euros fin septembre. Le secteur a été touché de plein fouet par le premier confinement pendant lequel les commerces non essentiels ont été fermés et les déplacements des personnes sévèrement limités.

L'année 2020 fut exceptionnelle pour Mc Phy Energy. Introduit en mars 2014 à la Bourse de Paris à 8,25 euros, le titre du spécialiste des équipements de production et distribution d'hydrogène zéro-carbone a clôturé l'exercice au-dessus des 34 euros. Cette année, la capitalisation boursière de la PME basée à La Motte-Fanjas dans la Drôme aura flambé de plus de 824% à 956 millions d'euros. Mi-décembre, pour récompense, le titre a intégré le SBF 120.

2020 a en revanche été terrible pour les valeurs du secteur parapétrolier. Lanterne rouge du SBF 120, Vallourec a vu le cours de son action s'effondrer de 76% en un an. Le bilan est à peine moins dramatique pour CGG (-72%) et TechnipFMC (-59%). Le secteur a été frappé de plein fouet par la chute de la demande en provenance de ses clients, les compagnies pétrolières, causée par le repli des cours du pétrole. En un an, le cours de l'or noir a chuté de 22,8% avec la crise économique provoquée par le coronavirus, malgré une reprise au dernier trimestre au-dessus des 50 dollars le baril.

Matières premières

Pour le bitcoin, l'année a été exceptionnellement bonne, puisqu'il a atteint des niveaux record et dépassé allègrement les 20 000 dollars pour la première fois de sa jeune histoire. La crise du Covid-19 a en effet conféré à la plus célèbre des cryptomonnaies, un statut "d'or numérique" : malgré un recul de 1,56% à 28 232,5 dollars pour cette dernière séance de 2020, le gain annuel du Bitcoin reste supérieur à 300% ! Il a en effet profité pleinement des liquidités abondantes fournies aux marchés par les banques centrales, de la faiblesse des taux d'intérêt qui ont incité les investisseurs à chercher du rendement auprès de placements alternatifs, mais aussi de l'appui d'investisseurs institutionnels et de grandes sociétés telles que PayPal, Square ou Fidelity.

L'euro

Plus que l'euro, nous pourrions dire que c'est le dollar qui a connu une année chaotique. Le billet vert a par moments joué un rôle de véritable valeur refuge, parfois même au détriment de l'or, mais s'est graduellement affaibli face à la monnaie unique à partir de l'été. Le dollar a souffert du nombre important d'infections aux Etats-Unis et de la gestion chaotique de la situation par le président Trump, des deux plans massifs de relance économique, mais aussi de la perspective d'une période prolongée de politique monétaire ultra-accommodante de la part de la Réserve Fédérale. Les premières rumeurs de vaccin, puis les premiers résultats positifs et enfin le lancement des campagnes de vaccination, ont achevé son statut de " safe haven ", notamment à partir de l'automne, provoquant un retour de l'appétit pour le risque sur les marchés.

De son côté l'euro a pu bénéficier de l'afflux de capitaux aux dépens de la devise américaine, aidé en cela par un certain optimisme ces derniers mois autour des négociations sur le Brexit, qui finiront par aboutir sur un accord le 24 décembre, sur l'adoption d'un budget commun et les espoirs de reprise. Depuis le 1er janvier, la monnaie unique a progressé de 9,4% face au dollar, repassant brièvement au-dessus de 1,23 dollar hier, soit son plus haut niveau depuis avril 2018. L'euro a également gagné 6,2% face à la livre sterling et 3,9% face au yen.

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