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Belloubet appelle à la reprise dans les prisons, évoque des sanctions

Reuters28/01/2018 à 14:46
    * La ministre estime qu'une sortie de crise est en vue 
    * Deux syndicats s'opposent toujours à ses propositions 
    * Le fonctionnement de sept prisons resterait perturbé 
    * Le sursis appliqué jusqu'ici aux sanctions est levé 
 
    PARIS, 28 janvier (Reuters) - La ministre de la Justice a 
appelé dimanche à la reprise du travail dans les prisons, 
soulignant que ses propositions de sortie de crise étaient 
"définitives" et que les grévistes s'exposaient à des sanctions 
effectives à compter de lundi. 
    Le premier syndicat de gardiens de prison, l'Ufap-Unsa 
Justice, a annoncé vendredi qu'il signait le projet d'accord 
présenté par le gouvernement pour sortir de 15 jours de conflit 
avec les surveillants pénitentiaires. 
    Ce résultat laisse espérer une sortie de crise malgré 
l'appel des deux autres syndicats représentatifs (SNP Force 
ouvrière et CGT pénitentiaire) à maintenir la pression sur le 
gouvernement pour obtenir plus de concessions.  
    "Je souhaite vraiment que cette crise puisse s'achever dans 
les meilleures conditions et le plus tôt possible", a déclaré 
Nicole Belloubet dans le cadre du "Grand Jury" RTL-LCI-Le 
Figaro. 
    "C'est nécessaire pour passer sereinement à l'étape 
suivante, qui pour moi est l'étape essentielle, qui consistera à 
travailler et sur un plan prisons (...) et sur la question du 
sens et de l'efficacité de la peine", a-t-elle réaffirmé. 
    "J'ai mis des propositions sur la table, elles sont claires, 
elles sont nettes, elles sont définitives. Le syndicat 
majoritaire a d'ailleurs souhaité prendre acte de ces 
propositions et les signer". "Ces propositions s'arrêtent là 
pour ce qui les concerne", a souligné Nicole Belloubet. 
    Les propositions gouvernementales prévoient notamment une 
accélération des recrutements, avec 1.100 postes supplémentaires 
en quatre ans, et 30 millions d'euros de mesures indemnitaires. 
La prime de sujétion spéciale des gardiens de prison sera ainsi 
alignée sur celle des policiers. 
     
    SANCTIONS PAS "ILLÉGITIMES" 
    "Autour de 1.200 euros nets annuels pourraient découler de 
ces indemnités", a avancé la garde des Sceaux. 
    Nicole Belloubet a estimé que les réponses à cette crise 
sans équivalent depuis 25 ans en France étaient plus globales : 
lutte contre la surpopulation carcérale et "travail sur ce 
qu'est la peine, (...) sur son sens et sur son efficacité." 
    S'engageant à mener à bien ce chantier, la ministre en a 
appelé à la responsabilité des personnels pour que "le travail 
puisse reprendre". 
    "La plupart des établissements ont repris, soit de manière 
totalement normale soit avec quelques absents. Dans sept 
établissements, on a un fonctionnement un peu perturbé", 
a-t-elle détaillé. 
    Les surveillants sont soumis à un statut spécial qui leur 
interdit le droit de grève. 
    "Il n'est pas illégitime, à partir du moment où ce droit 
n'existe pas, de mettre en oeuvre les sanctions qui s'y 
appliquent", a prévenu la ministre. 
    "Nous avons jusqu'à samedi matin mis un sursis à toutes les 
sanctions qui étaient proposées (...) jusqu'à l'obtention de 
l'accord", a-t-elle rappelé, laissant entendre que ce sursis 
était levé depuis lors. 
    Deux types de sanctions sont prévus : un trentième de 
retenue salariale en cas de grève et des sanctions 
disciplinaires "en cas de faits qui méritent sanction", comme 
les piquets de grève. 
    "Ceux qui ne seront pas présents" lundi s'y exposent, a dit 
Nicole Belloubet. 
 
 (Sophie Louet) 
 

1 commentaire

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  • opelin
    28 janvier17:34

    15 jours de carottes ... puis le bâton, il n'y a que ça qui marche avec les syndicats.

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