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Banquiers centraux/Fed-Kaplan plus confiant dans l'état de l'économie
Reuters18/04/2019 à 20:27

    18 avril (Reuters) - Principales déclarations des
responsables de la Réserve fédérale américaine depuis le dernier
communiqué de politique monétaire du 20 mars  
    :
    
    * KAPLAN PLUS CONFIANT DANS L'ÉTAT DE L'ÉCONOMIE
    18 avril - Robert Kaplan, le président de la Fed de Dallas,
s'est dit jeudi plus confiant quant à l'état de l'économie tout
en continuant de penser que le niveau des taux d'intérêt est
approprié.
    "Je reprends confiance dans le fait qu'on aura une solide
croissance cette année", a-t-il déclaré dans une interview au
Wall Street Journal. Il y qualifie d'"approprié" et de
"légèrement accommodant" l'objectif actuel de 2,25-2,50% pour le
taux des fed funds.
    Plusieurs économistes et le modèle de prévision GDPNow de la
Fed d'Atlanta ont relevé jeudi leur prévision de croissance pour
le premier trimestre au vu d'une statistique des ventes au
détail nettement meilleure que prévu.   
    
    * BULLARD VOIT LES INDICATEURS ÉCONOMIQUES S'AMÉLIORER EN
COURS D'ANNÉE
    17 avril - Les mauvaises statistiques économiques qui ont
gâté le début d'année devraient s'améliorer dans les mois qui
viennent, a déclaré mercredi James Bullard, le président de la
Réserve fédérale de Saint-Louis.
    "Je pense que la faiblesse momentanée que nous avons
observée en janvier et en février va se dissiper et en fait se
dissipe déjà", a-t-il dit, lors d'une conférence. "Nous
continuerons à avoir de meilleures nouvelles pour l'économie
américaine à mesure que nous avançons dans le deuxième trimestre
et dans le troisième trimestre (...) et la courbe des rendements
va se pentifier".
    
    * HARKER ÉVOQUE UNE ÉCONOMIE "SAINE" ET PRÉDIT UNE HAUSSE DE
TAUX
    17 avril - La bonne santé du marché du travail, la maîtrise
de l'inflation et la poursuite de la croissance "traduisent une
situation fondamentalement saine de l'économie américaine", ce
qui pourrait conduire "au plus" à une hausse de taux d'intérêt
d'ici la fin de l'année, a déclaré mercredi Patrick Harker, le
président de la Fed de Philadelphie.
    "Je conserve une attitude attentiste et mes perspectives de
taux restent, au plus, à une hausse pour 2019 et une pour 2020",
a-t-il écrit dans un discours qu'il devait prononcer lors d'un
événement public organisé par la chambre de commerce du New
Jersey.
    Patrick Harker ne vote pas cette année lors des réunions de
politique monétaire mais participe aux délibérations.
    
    * LA FED DEVRAIT LAISSER FILER L'INFLATION SI LA SITUATION
LE PERMET - ROSENGREN
    16 avril - La Réserve fédérale devrait renforcer sa capacité
à lutter contre la récession en laissant l'inflation filer
au-dessus de l'objectif de 2% "en période faste", visant par
exemple une marge de 1,5% à 2,5% pour cet indicateur économique,
a déclaré Eric Rosengren, le président de la Fed de Boston.
    L'indice des prix PCE de base ("core"), l'étalon d'inflation
privilégié par la Fed, est actuellement de 1,8%. 
    "Pour ma part, je préfèrerais un objectif de marge
d'inflation" parce qu'atteindre l'objectif sera toujours plus
difficile avec des taux aussi bas, a expliqué Rosengren. "Même
si on ne rate l'objectif que de peu, rater de peu régulièrement
laisse des traces". 
    Certains banquiers centraux et analystes pensent que la Fed
est mieux armée pour répliquer à une flambée des prix qu'à une
inflation perpétuellement basse parce que ses possibilités de
baisser encore les taux sont relativement limitées. La Fed a un
objectif de 2,25% à 2,50% pour son taux d'intervention. 
    
    * LA FED DEVRAIT ACCEPTER UNE INFLATION UN PEU AU-DESSUS DE
SON OBJECTIF-EVANS
    15 avril - La Fed devrait accepter que l'inflation soit
légèrement supérieure à son objectif la moitié du temps et
envisager de baisser ses taux si les prix ne montent pas aussi
vite que prévu, a dit lundi le président de la Fed de Chicago. 
    "Alors que notre politique a su respecter son mandat en
matière d'emploi, elle a eu moins de succès en ce qui concerne
notre objectif d'inflation", a dit Charles Evans. "Pour remédier
à ce problème, je pense que la Fed doit être disposée à accepter
une inflation légèrement supérieure à 2% pendant 50% du temps."
    En réponse à une question de Reuters, Charles Evans a ajouté
qu'une baisse des taux pourrait se justifier si l'inflation de
base - hors alimentation et énergie - tombait à 1,5% même si la
croissance est proche de sa tendance de long terme et que
l'emploi reste faible, tout en précisant qu'un ralentissement de
l'inflation n'était pas son hypothèse du moment et que le niveau
actuel des taux d'intérêt lui convenait.
    
    * RALENTISSEMENT MAIS VERS UN RECORD D'EXPANSION QUAND
MÊME-CLARIDA
    11 avril - L'économie américaine ralentit sans doute par
rapport à son fort taux de croissance de 2018 en raison de
"risques internationaux importants" qui plombent l'horizon, a
dit jeudi le vice-président de la Réserve fédérale Richard
Clarida.
    Mais cet été, 10 ans après que les Etats-Unis eurent émergé
d'une dure récession, "l'expansion économique actuelle deviendra
sans doute la plus longue jamais enregistrée", a-t-il ajouté.
    Mais au vu des risques actuels et d'une inflation
"discrète", la Fed a eu raison de faire ce qu'elle a fait avec
des taux à peu près à un niveau qui n'encourage ni ne décourage
l'investissement, a poursuivi Clarida. 
    
    * L'ÉCONOMIE US EST SAINE D'UN POINT DE VUE
MONÉTAIRE-WILLIAMS
    11 avril - L'économie américaine est saine "d'un point de
vue purement monétaire" mais la Réserve fédérale peut en faire
plus pour s'assurer que la croissance soit largement partagée, a
dit jeudi John Williams, le président de la Fed de New York.
    "Nous nous rapprochons de la plus longue période d'expansion
qui ait été jamais enregistrée; le chômage est historiquement
bas et l'inflation se rapproche de notre objectif de 2%", a-t-il
dit. "Du point de vue de la seule politique monétaire, c'est une
économie saine mais je suis bien conscient que tout le monde ne
ressent pas les bienfaits des bonnes performances économiques".
    
    * LA FED DOIT ÊTRE PRUDENTE AU VU DES SIGNAUX DU
MARCHÉ-BULLARD
    11 avril - Les marchés financiers envoient des signaux
inquiétants sur la situation économique des Etats-Unis et la
Réserve fédérale se doit d'être prudente pour que l'économie
continue de croître, a déclaré jeudi James Bullard, le président
de la Réserve fédérale de Saint-Louis.
    L'inversion de la courbe des rendements obligataires et les
paris que font les investisseurs sur les perspectives
d'inflation sont deux de ces signaux parmi les plus visibles,
a-t-il précisé.
    "Ces signaux provenant du marché montrent que le FOMC
(comité de politique monétaire) doit se montrer prudent afin de
préserver l'expansion économique", a dit Bullard, qui a le droit
de vote cette année dans les réunions de politique monétaire.
    Il a ajouté que les investisseurs semblaient parier que
l'inflation n'atteindra pas l'objectif de la Fed, soit 2%, cette
année et les cinq suivantes. 
    James Bullard a également jugé que les investisseurs
devaient prendre très au sérieux l'éventualité d'une inversion
prolongée de la courbe des rendements, susceptible de constituer
un signal avant-coureur d'une récession.
    
    * HARKER ENVISAGE UNE HAUSSE DES TAUX "AU PLUS" EN 2019
    4 avril - Un marché de l'emploi robuste et une inflation non
loin de l'objectif justifieront une hausse des taux en 2019 et
une autre en 2020 "au plus", a dit jeudi Patrick Harker,
président de la Réserve fédérale de Philadelphie.
    Le taux de chômage baissera sans doute à 3,5% cette année et
l'inflation sera sans doute un peu au-dessus de l'objectif de la
Fed de 2% cette année et la suivante.
    Prié de dire si la Fed pourrait en définitive baisser les
taux, comme beaucoup d'investisseurs le pensent, Harker a
répondu qu'il ne prévoyait pas de baisse des taux cette année et
l'an prochain. 
    Une baisse des taux signalerait un "problème fondamental de
l'économie et pour l'heure je n'en vois aucun", a-t-il expliqué.
    
    * LES TAUX PEUVENT MONTER UN PEU - MESTER
    4 avril - Il se peut que les taux doivent monter un peu si
l'économie se comporte comme on s'y attend, a déclaré jeudi
Loretta Mester, présidente de la Réserve fédérale de Cleveland.
    Elle a ajouté qu'elle était d'accord avec le principe suivi
par la Fed de laisser le taux d'intervention entre 2,25% et 2,5%
pour l'instant mais elle a ajouté que le ralentissement du
premier trimestre ne serait sans douter que momentané.
    "En a-t-on fini avec les hausses de taux durant ce cycle",
a-t-elle dit. "Mais si l'économie évolue conformément aux
hypothèses les plus vraisemblables - retour de la croissance à
son potentiel tendanciel, voire un peu au-dessus, un marché du
travail qui reste robuste et une inflation qui reste proche de
2% - il se peut que le taux des Fed funds doive monter un peu
par rapport à ses niveaux actuels".
    
    * POUR KASHKARI, BAISSER LES TAUX MAINTENANT SERAIT
PRÉMATURÉ
    29 mars - La Fed ne doit pas céder aux pressions des marchés
en défendant une baisse de taux "prématurée", a déclaré vendredi
à Reuters le président de la Banque fédérale de réserve de
Minneapolis, Neel Kashkari. 
    "Je veux d'abord disposer de preuves supplémentaires d'un
ralentissement effectif de l'économie avant que nous n'allions
jusqu'à une baisse de taux; je crois que si la Fed s'appuyait
sur des données floues, cela aurait un coût réel car nous
porurions ajouter à l'incertitude", a-t-il dit.
    Il faudra "quelques mois de plus" pour déterminer si le
ralentissement est durable, a-t-il ajouté.
    "Je ne sais pas si le récent ralentissement des indicateurs
est momentané ou s'il correspond à une tendance réelle de
l'économie. Si nous arrivons à la conclusion que l'économie
ralentit vraiment, je crois qu'il sera approprié d'envisager de
baisser les taux d'intérêt", a-t-il expliqué. 
    
    * QUARLES JUGE QU'À TERME LA FED DEVRA RELEVER SES TAUX
    29 mars - Randal Quarles, vice-président de la Fed,
reléguant au second plan les signes de faiblesse de la
conjoncture et avertissements de la Maison blanche concernant
les relèvements de taux, a présenté un tableau plus optimiste de
l'économie américaine et dit que de nouvelles hausses de taux
pourraient être nécessaires si la récente tendance positive en
matière de productivité et d'investissement se prolongeait.  
    Il a dit approuver la position "prudente" de suspension des
relèvements de taux en attendant que les risques en provenance
de l'extérieur se dissipent et de voir si les derniers chiffres
décevants sur les ventes de détail et l'emploi étaient des
accidents ou bien des signes avant-coureurs d'un ralentissement.
    Mais il a ajouté qu'il était tenté de minimiser les récentes
données, les jugeant "un peu bizarres" et "en contradiction"
avec la vigueur sous-jacente, les hausses de salaires et
l'amélioration de la productivité qui devrait persister.
    Alors que la Fed reste sur la réserve à ce stade, "mon
sentiment est que de nouvelles hausses des taux directeurs
pourraient être nécessaires à un moment donné", a-t-il dit, en
ajoutant: ce point de vue est "cohérent avec ma vision optimiste
de la dynamique et du potentiel de croissance de l'économie".   
    
    * INVERSION DE LA COURBE DES TAUX: POSSIBLE SIGNE D'UN
RESSERREMENT EXCESSIF DE LA FED
    29 mars - Le président de la Réserve fédérale de Minneapolis
Neel Kashkari a déclaré vendredi que la courbe des rendements,
qui s'est inversée à sa grande surprise, montre que les
investisseurs pensent que la croissance va ralentir et pourrait
être un signe que la Fed est allée trop loin dans sa politique
de resserrement de sa politique monétaire.
    Lors d'un entretien sur Fox Business Network, il a dit que,
bien qu'il se soit opposé aux récentes hausses de taux de la
Fed, son scénario de base n'est pas celui d'une récession pour
les Etats-Unis cette année, même si les risques sont élevés.
    "Une des grandes questions avec laquelle nous nous débattons
 est de savoir où se situe le taux d'intérêt neutre (...) Je
pense que cela (l'inversion de la courbe des taux) nous donne
des indications sur ce niveau", a-t-il dit. "Sommes-nous allés
au-delà de la neutralité? Je ne pense toujours pas que ce soit
le cas mais c'est tout à fait possible et je ne pense pas que
nous devrions être dans une position allant dans le sens d'une
contraction."

    * LE PROCESSUS DE NORMALISATION EST FINI, DIT BULLARD
    28 mars - Le processus de normalisation aux Etats-Unis est à
son terme, a déclaré jeudi le président de l'antenne de
Saint-Louis de la Réserve fédérale, James Bullard.
    "On a été aussi loin qu'on le pouvait", a-t-il dit en
réponse à des questions après un discours prononcé lors d'une
conférence dans le Wisconsin.
    
    * PAS DE RÉCESSION EN 2019 OU 2020, DIT WILLIAMS
    28 mars - Le risque d'une récession aux Etats-Unis en 2019
ou 2020 n'est "pas élevé", a déclaré jeudi John Williams,
président de la Fed de New York.
    "Je ne suis pas autant inquiet (...) que certains de mes
collègues dans le privé", a-t-il dit lors d'une conférence à
Porto Rico.
    L'inversion de la courbe des taux (3 mois-10 ans) survenue
la semaine dernière pour la première fois depuis plus de 10 ans
ne pointe pas forcément vers une récession contrairement à ce
qui a pu arriver par le passé, a-t-il ajouté, jugeant que la
politique monétaire est "à la bonne place."
    
    * LA FED PEUT SORTIR L'ARSENAL DE CRISE EN CAS DE
CHOC-CLARIDA
    28 mars - La Réserve fédérale peut sortir du cadre
traditionnel de la politique monétaire si l'économie subit des
difficultés inattendues, en particulier des chocs externes, a
déclaré jeudi son vice-président Richard Clarida.
    "Si nous avons un choc défavorable pour l'économie (...) la
première réponse serait d'employer les outils monétaires
habituels", a-t-il dit lors d'une conférence donnée à la Banque
de France. "Si cela ne suffit pas, il y a d'autres instruments
dans la boîte à outils qui ont déjà été employés et il est
certain qu'on les emploierait à nouveau si nécessaire."
    Développé  
    
    * GEORGE EST POUR "ATTENDRE ET VOIR VENIR"
    27 mars - L'économie américain fait face à des risques
"notables et la Réserve fédérale peut être attentiste, a déclaré
mercredi Esther George, la président de la Fed de Kansas City.
    "A moyen terme, le principal risque à mon avis tient à une
croissance plus lente à l'étranger, surtout en Chine, dans la
zone euro et au Royaume-Uni", a-t-elle dit, jugeant qu'aux
Etats-Unis, les fondamentaux sont sains et que l'emploi devrait
repartir après la contre-performance de février. 
    George s'est dite favorable au projet de la Fed de revoir la
stratégie monétaire cette année, jugeant qu'il serait peut-être
raisonnable de laisser se produire des déviations par rapport à
l'objectif d'une inflation de 2% "même si elles étaient quelque
peu persistantes".
        
    * MOORE, CANDIDAT DE TRUMP À LA FED, EN FAVEUR D'UNE BAISSE
DE TAUX
    27 mars - Stephen Moore, qui devrait être nommé par le
président Donald Trump au Conseil des gouverneurs de la Réserve
fédérale, a dit dans un entretien au New York Times que la Fed
devrait baisser ses taux dès maintenant d'un demi-point.  
     L'ancien conseiller du président lors de sa campagne
présidentielle de 2016, qui est aujourd'hui membre de la
fondation conservatrice Heritage Foundation, a déclaré au
quotidien qu'il n'était pas un "flagorneur de Trump" ni une
"colombe" en matière de politique monétaire, ce qui fait
référence au camp des responsables de la Fed qui prônent une
politique plus accommodante dans le but de soutenir la
croissance économique.  
    
    * DALY "PAS PANIQUÉE" PAS L'INVERSION DE LA COURBE DES TAUX
    26 mars - La présidente de la Réserve fédérale de San
Francisco, Mary Daly, a déclaré mardi qu'elle n'était "pas
paniquée" par la récente inversion de la courbe des rendements
obligataires aux Etats-Unis.
    Le passage des taux courts au-dessus des taux longs a
signalé par le passé l'arrivée de récessions mais il n'en sera
pas nécessairement de même cette fois, a-t-elle dit.
    Il y a de nombreuses pressions s'exerçant sur les taux longs
qui n'ont rien à voir avec la santé de l'économie américaine et
l'engagement de la Fed à adapter sa politique en fonction des
indicateurs rend moins probable une entrée en récession,
a-t-elle fait valoir.
    Mary Daly a dit espérer que les entreprises et les
consommateurs ne paniqueraient pas non plus parce que s'ils le
faisaient, ils provoqueraient, selon elle, un risque de
prophétie autoréalisatrice.
    
    * POUR EVANS, LA FED DOIT MESURER L'IMPACT DU RALENTISSEMENT
EN CHINE ET EN EUROPE
    26 mars - Les responsables de la Réserve fédérale vont
étudier l'ampleur du ralentissement économique en Chine et en
Europe pour déterminer son impact éventuel sur la politique
monétaire américaine, a déclaré mardi à Hong Kong Charles Evans,
le président de la Fed de Chicago.
    "Cela dépend beaucoup de l'importance éventuelle du
ralentissement en Chine et de la force des vents contraires liés
à la décélération en Europe", a-t-il dit lors d'une conférence
organisée par l'Université de Chicago. 
    Il a rappelé qu'à deux occasion ces dernières années, les
incertitudes économiques en Chine et en Europe avaient influencé
la politique de la Fed.
    "Nous étions pratiquement prêts à commencer à relever les
taux lorsque de nouvelles incertitudes nous ont conduits à
attendre jusqu'à décembre 2015", a-t-il dit. "Et ensuite,
l'incertitude de 2016 nous a de nouveau conduits à attendre la
fin 2016."
    
    * HARKER INVITE À NE PAS SURINTERPRÉTER LA BAISSE DES "DOTS"
    26 mars - La révision des projections de taux de la Réserve
fédérale à sa réunion de mars n'est pas spectaculaire et sa
portée est parfois exagérée, a déclaré mardi Patrick Harker, le
président de la Fed de Philadelphie.
    "Mon 'dot' n'a pas beaucoup baissé car j'étais moins haut
que tous les autres", a-t-il dit lors d'une conférence à
Francfort. "La médiane a effectivement baissé mais seulement
d'un cran ; parfois on exagère un peu la portée de cette
baisse."
    A la réunion de mars, au moins neuf des 17 membres du comité
de politique monétaire de la Fed ont revu à la baisse leurs
estimations en matière de niveau futur des taux d'intérêt,
appelées "dots" dans le jargon de la banque centrale.
    La synthèse ("dot plot") de ces estimations donne un taux
des fed funds de 2,6% en fin de cycle de resserrement, soit un
niveau bien inférieur aux références historiques.
    
    * ROSENGREN VEUT PLUS DE PAPIER COURT DANS LE BILAN
     26 mars - Eric Rosengren, président de la Fed de Boston,
s'est prononcé mardi pour une plus grande proportion
d'obligations de court terme dans le bilan de la Fed afin
d'accroître la marge de manoeuvre de la banque centrale en cas
de retournement économique.
    "Augmenter la part des T-Bills et réduire ainsi la duration
des obligations dans le portefeuille pourrait être un objectif
important dans le cadre du processus de normalisation", a-t-il
dit lors d'une conférence de Credit Suisse à Hong Kong. "Cela
laisserait à la Fed la possibilité de rallonger la maturité des
actifs de son bilan lors d'un prochain retournement économique
majeur."
    Quand une récession surviendra, les taux d'intérêt
redescendront probablement vers zéro et le rachat d'obligations
redeviendra une option, a-t-il ajouté. L'objectif des fed funds
est actuellement de 2,25-2,50%.
    La Fed a été "responsable" en décidant une pause sur ses
taux et il ne faut pas surinterpréter l'inversion de la courbe
des rendements, souvent présentée comme un signe avant-coureur
de récession, a ajouté Eric Rosengren, qui vote cette année aux
réunions du comité de politique monétaire (FOMC).
    "L'environnement économique est très différent que lors de
précédents cycles : on n'est plus en train de lutter contre
l'inflation mais bien en train d'assurer que les anticipations
d'inflation restent bien ancrées", a-t-il fait valoir. "Donc je
me garde bien de tirer trop d'enseignements de la forme de la
courbe des rendements, comme d'autres sont tentés de le faire." 
      
    
    * ENCORE UNE HAUSSE DE TAUX EN 2019, "AU PLUS"-HARKER
    25 mars - La perspective d'une hausse de taux "au plus"
cette année aux Etats-Unis continue de faire sens compte tenu
des conditions économiques toujours robustes, a affirmé lundi
Patrick Harker, président de la Fed de Philadelphie.
    La croissance qui reste soutenue et les perspectives
toujours positives laissent sur la table l'option d'une hausse
de taux en 2019 et encore une en 2020, a-t-il dit lors d'une
conférence à Londres. La Fed, a-t-il ajouté, n'apportera pas de
"changement drastique à court terme" à son portefeuille
d'obligations dans son bilan.
    Les collègues de Patrick Harker au comité de politique
monétaire de la Fed ont remisé mercredi leurs prévisions de
hausse de taux cette année et les marchés anticipent désormais
que la prochaine modification de l'objectif des Fed funds sera à
la baisse.
    Patrick Harker participe aux discussions sur la politique
monétaire mais ne dispose pas de droit de vote cette année.

    * L'INVERSION DE LA COURBE REND NERVEUX, C'EST NORMAL-EVANS
    25 mars - Il est normal que les marchés soient nerveux quand
la courbe des taux s'aplatit mais pour autant l'économie
américaine reste solide, a déclaré lundi Charles Evans, le
président de la Fed de Chicago.
    "Il faut prendre en compte le déclin séculaire des taux
d'intérêt de long terme", a-t-il dit lors d'une conférence de
Credit Suisse à Hong Kong, quelques jours après la décision de
la Fed de ne pas relever ses taux cette année et de mettre fin
en septembre à la réduction de son bilan.
    "Cela est en partie structurel, lié à la croissance
tendancielle plus faible et aux taux d'intérêt réels plus bas.
Dans cet environnement, il est probablement plus naturel d'avoir
des courbes de taux plus plates que par le passé."
    L'inversion des taux qui s'est produite vendredi pour la
première fois depuis mi-2007 était "assez étroite", a souligné
Charles Evans.
    Interrogé sur la politique monétaire, il a déclaré que la
Fed avait raison d'opter pour la prudence et il a ajouté ne pas
attendre de hausse de taux avant le deuxième semestre 2020.

 

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