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Aux Etats-Unis, BAE a réussi à faire oublier ses origines

Reuters 14/09/2012 à 14:32

AUX ÉTATS-UNIS, BAE A RÉUSSI À FAIRE OUBLIER SES ORIGINES

par Andrea Shalal-Esa

WASHINGTON (Reuters) - Aux Etats-Unis, la société britannique BAE Systems est généralement considérée comme l'un des acteurs de la sécurité nationale, ce qui n'est pas le cas d'EADS dont les racines françaises, allemandes et espagnoles restent clairement identifiées.

Près de 40.000 employés dans 42 Etats - dont la Virginie, le Texas ou la Pennsylvanie -, des programmes de recherche dans une pléthore d'universités et des lobbyistes efficaces sont pour beaucoup dans le fait que l'origine britannique de BAE est rarement mentionnée.

Maintenant que les deux sociétés européennes envisagent une fusion, la question est de savoir si la réputation de BAE outre-Atlantique va bénéficier à EADS, ou si la britannique va à l'inverse voir sa tâche se compliquer aux Etats-Unis.

Analystes et industriels soulignent que BAE s'est fait une place dans le paysage de l'industrie de la défense américaine au cours des dix dernières années grâce à une série d'acquisitions stratégiques et à une adhésion sans faille aux procédures de sécurité.

Des milliers de ses employés bénéficient d'accréditations des agences de sécurité gouvernementales et BAE est membre de l'Association des industries aérospatiales américaines, qui a en revanche refusé l'adhésion d'EADS en raison de la présence dans son capital de gouvernements européens.

Linda Hudson, directrice générale de la branche américaine de BAE, souligne que la société qu'elle dirige est liée aux autorités américaines par un accord de sécurité qui lui permet de contribuer aux programmes les plus sensibles.

"Cela crée une dynamique intéressante et compliquée, car en théorie, notre maison mère ne peut pas nous dicter notre conduite", explique-t-elle, l'accord limitant en outre la quantité et la qualité des données qui peuvent être transférées hors des Etats-Unis.

Les modalités de l'éventuelle fusion doivent encore être discutées, mais BAE a déjà fait comprendre qu'il n'entendait pas renoncer à cet accord de sécurité, mais au contraire l'étendre à EADS.

L'ACCORD DE SÉCURITÉ SERA LA CLÉ

La société européenne a elle aussi conclu un accord particulier avec les autorités américaines, sans toutefois travailler sur des programmes aussi sensibles. Elle construit de petits hélicoptères pour l'armée américaine, mais elle a perdu l'an passé le marché des avions ravitailleurs de l'US Air Force au profit de Boeing.

Selon les experts, BAE a de son côté gagné des parts du marché américain en adoptant une stratégie délibérément peu agressive.

"Elle a fait preuve d'intelligence. Plutôt qu'essayer de gagner un énorme contrat, qui aurait pu être bloqué, elle a fait une série de petites acquisitions qui, mises bout à bout, lui donnent un beau portefeuille", note Ron Stallard, analyste chez RBC Capital Markets.

Les liens étroits entre Washington et Londres ont également favorisé la quasi-naturalisation de BAE, qui participe au plus important programme d'armement du Pentagone, le chasseur F-35 Joint Strike Fighter de Lockheed Martin, qui a déjà coûté 396 milliards de dollars (304 milliards d'euros).

BAE a réalisé un chiffre d'affaires de 14,4 milliards de dollars aux Etats-Unis l'an dernier, dix fois supérieur à celui d'EADS, ce qui classe la société britannique parmi les dix premiers fournisseurs du Pentagone.

"Les employés de BAE aux Etats-Unis, les membres de son conseil d'administration et ses partenaires commerciaux sont presque tous américains", rappelle le consultant en matière de défense Loren Thomson, selon lequel le succès d'une entité BAE/EADS dépendra de la nature de l'accord de sécurité conclu avec Washington.

Ce rapprochement ne semble en tout cas pas susciter pour le moment de réticences majeures aux Etats-Unis, d'autant que l'administration Obama se montre favorable à une collaboration accrue entre Washington et ses alliés ainsi qu'à une concurrence plus forte dans le domaine de la défense pour faire baisser les prix.

Avec Soyoung Kim à New York, Tangi Salaün pour le service français, édité par Dominique Rodriguez

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