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" Aujourd'hui, les banquiers privés en France ne vendent plus de gestion, ils ne font que gérer de l'administratif"

Newsmanagers07/10/2016 à 12:45

(NEWSManagers.com) - NewsManagers : Cela va bientôt faire un an que vous avez annoncé votre fusion avec SGI management. Où en êtes-vous aujourd'hui ?

Arnaud de Langautier : Avec l'acquisition de SGI management en novembre dernier, notre volonté était de constituer une société de gestion solide dont les encours seraient proches du milliard d'euros. Aujourd'hui nous sommes tout à fait satisfaits du résultat. Nous avons conservé l'ensemble des équipes et tout le monde peut constater que la fusion avec SGI a marché. Cela démontre que nous pouvons être un consolidateur du marché.

NM : Vous lorgnez donc une nouvelle acquisition ?

A de L : Nous sommes toujours à l'écoute des opportunités externes de développement. Avec la multiplication des réglementations d'un côté et la complexité grandissante des marchés financiers de l'autre, il est indispensable pour une société de gestion de grandir. Je pense même qu'en dessous de 500 millions d'euros d'encours, toute structure est aujourd'hui menacée, que ce soit en gestion privée ou en asset management.

NM : Pour quelle raison ?

A de L : On avait jusqu'à présent la perspective de Mif 2 et de la fin des rétrocessions dans la gestion sous mandat qui étaient déjà lourdes de conséquences. Bientôt va arriver la réglementation Priips. S'il est vrai que nous avons gagné un peu de temps depuis que le Parlement européen a demandé à la Commission de revoir sa copie, le texte tel qu'il est formulé représente un véritable séisme pour les boutiques. Ainsi, sur l'assurance-vie, personne n'avait vu venir cette énorme paperasse que Priips va rendre obligatoire pour les clients. Imaginez par exemple un assureur-vie qui aujourd'hui propose 1.000 fonds en architecture ouverte. Cela sera par la suite tout simplement impossible à gérer pour lui. Les assureurs n'auront d'autre choix que de réduire leur offre et donc l'architecture ouverte. Dans un tel contexte, seules les sociétés de gestion aux reins solides pourront survivre. Mais de façon plus générale le métier a changé. Il y a encore peu de temps j'avais du mal à recruter parce que j'étais considéré comme trop petit. Aujourd'hui j'ai sur mon bureau 10 CV de gens de qualité, disponibles immédiatement et qui viennent de grands établissements dont ils supportent de moins en moins le process réglementaire. J'entends partout qu'aujourd'hui les banquiers privés en France ne vendent plus de gestion, ils ne font que gérer de l'administratif (KYC, traçabilité des flux...)

NM : Souhaitez-vous vous développer à l'étranger ?

A de L : Il nous faudra d'abord atteindre une taille minimale en France en asset management avant de penser à l'étranger. Sur les 900 millions que nous gérons, nous avons environ 100 millions pour le compte de tiers sur trois fonds très identifiables : Amplegest Long/Short, Amplegest Pricing Power et Amplegest Midcaps . Ce n'est pas assez. Développer la clientèle externe en Asset Management est un de nos objectifs principaux aujourd'hui. Mais ce n'est pas évident : les assureurs sont contraints par Solvabilité 2. Leurs marges s'effondrent avec la faiblesse des taux et ils peuvent donc de moins en moins investir en actions pour des raisons de préservation des fonds propres. C'est un cercle vicieux alors même que la faiblesse des taux devrait les pousser à investir davantage en actions !

NM : Et les particuliers ?

A de L : Pour le moment, ils restent très averses au risque. Nous avons cependant bon espoir que les choses changent et le mouvement pourrait même être de grande ampleur. Les Français mettent une bonne partie de leur argent sur des comptes courants, voire sur des contrats en Euro qui ne rapportent rien ou peu. Au rythme où vont les choses avec les taux négatifs, ils pourraient bientôt avoir leurs dépôts taxés par les banques pour les plus fortunés. Et le jour où cela arrivera, je peux vous garantir que l'on assistera enfin à une rotation de l'épargne des Français vers un peu plus de risque et ils accepteront aussi plus de volatilité. Et nous comptons bien être là !

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