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AstraZeneca, cible à problèmes sur un marché attentiste

Reuters01/08/2017 à 12:20
    par Ben Hirschler et Pamela Barbaglia 
    LONDRES, 1er août (Reuters) - Si le revers subi la semaine 
dernière dans la recherche sur le cancer du poumon a fait chuter 
la valeur boursière d'AstraZeneca  AZN.L  et ravivé les rumeurs 
de rachat, une OPA sur le groupe pharmaceutique se heurterait à 
de multiples problèmes, tant commerciaux que politiques.  
    La capitalisation du groupe britannique a chuté de plus de 
11% à 57,5 milliards de livres sterling (64,4 milliards d'euros) 
depuis l'annonce jeudi dernier de l'échec de l'essai Mystic sur 
la combinaison de deux médicaments d'immunothérapie injectables 
dans le traitement du cancer du poumon.   
    Des acteurs du secteurs et des banquiers d'affaires jugent 
néanmoins improbable que l'américain Pfizer  PFE.N , qui avait 
tenté en vain de prendre le contrôle d'AstraZeneca en 2014 pour 
118 milliards de dollars (100 milliards d'euros), revienne 
aujourd'hui à la charge et les acquéreurs potentiels européens, 
Novartis  NOVN.S , Sanofi  SASY.PA  et GlaxoSmithKline  GSK.L , 
se tiennent à l'écart des grosses opérations. 
    C'est d'ailleurs tout le secteur pharmaceutique qui est en 
mode attentiste, explique un banquier qui ne croit pas à des 
rapprochements de grande ampleur tant que la réforme de l'impôt 
sur les sociétés promise par Donald Trump aux Etats-Unis ne sera 
pas connue dans le détail.  
    Malgré l'échec de l'essai clinique Mystic, AstraZeneca peut 
pourtant encore se targuer d'un portefeuille de produits en 
développement à même d'intéresser des prédateurs.  
    Deux autres nouveaux traitements du cancer, Tagrisso et 
Lynparza, affichent des résultats encourageants et l'Imfinzi 
conserve un potentiel important dans le traitement du cancer du 
poumon non-métastatique, en dépit de l'échec de Mystic. 
    Ces perspectives sont toutefois occultées en partie par le 
déclin de médicaments plus anciens, comme l'anticholestérol 
Crestor. S&P Global, qui a abaissé vendredi la note de crédit du 
groupe, juge d'ailleurs que le chemin vers la croissance sera 
"plus long et plus lent" après l'échec de Mystic. 
    Une scission des produits les plus anciens pourrait être une 
solution pour rendre AstraZeneca plus intéressant pour un 
acheteur potentiel, suggèrent certains banquiers, mais elle est 
jugée peu probable à court terme. 
    L'accord de coopération annoncé la semaine dernière avec 
Merck & Co  MRK.N  sur le Lynparza, qui concède la moitié de la 
valeur de ce traitement au groupe américain, constitue par 
ailleurs un obstacle potentiel supplémentaire en cas de rachat. 
     
    OBSTACLES POLITIQUES 
    Les considérations politiques sont elles aussi 
problématiques. 
    En 2014, la classe politique britannique avait été vent 
debout contre l'offensive de Pfizer et l'an dernier, la Première 
ministre Theresa May a cité dans un discours AstraZeneca à 
propos de la nécessité de "défendre un secteur aussi important 
pour la Grande-Bretagne que la pharmacie". 
    Bien sûr, des promesses concernant l'emploi et les 
investissements pourraient contribuer à apaiser de telles 
inquiétudes, comme cela a été le cas pour le concepteur de 
semi-conducteurs ARM lors de son rachat par le japonais SoftBank 
 9984.T  l'année dernière. 
    Reste que la conjonction des différents facteurs fait 
d'AstraZeneca une cible difficile à atteindre pour un Novartis 
ou un Sanofi. D'autant que pour des banquiers connaisseurs du 
secteur, ces grands groupes européens ne voudront sans doute pas 
se lancer dans l'aventure tant que Pfizer, acquéreur en série, 
n'aura pas fait connaître ses intentions. 
    "Pfizer fait une pause en matière de M&A pour l'instant et 
personne ne s'attend à ce qu'il se tourne de nouveau vers 
AstraZeneca. Mais les M&A s'apparentent au jeu d'échecs et 
personne ne se lancera à la conquête d'AstraZeneca tant que 
Pfizer n'aura pas choisi sa prochaine cible", explique un 
banquier. 
    La réticence de Pfizer sur le dossier AstraZeneca peut 
s'expliquer par l'opposition des autorités américaines aux 
montages fiscaux tels que celui prévu lors de la tentative ratée 
de 2014, mais aussi par l'accord conclu entre l'américain et 
l'allemand Merck  MRCG.DE  dans l'immunothérapie.  
    GSK, lui, pourrait tabler sur d'importantes synergies avec 
AstraZeneca mais sa nouvelle directrice générale, Emma Walmsley, 
privilégie pour l'instant le recentrage du portefeuille de 
produits, une stratégie qui favoriserait plutôt des opérations 
ciblées.  
    Le directeur général d'AstraZeneca, Pascal Soriot, qui a 
assuré la semaine dernière qu'il n'avait pas l'intention de 
partir chez Teva Pharmaceuticals  TEVA.TA , explique que les 
fusions-acquisitions font partie de la vie des entreprises et 
s'affiche serein sur le sujet.  
    "Toute entreprise disposant d'un très bon 'pipeline', comme 
c'est notre cas, est évidemment intéressante. Mais si Mystic 
avait été un succès, je suis sûr que vous me poseriez la même 
question", dit-il. 
     
 
 (Marc Angrand pour le service français, édité par Wilfrid 
Exbrayat) 
 

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