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Assad reste en mesure de mener des attaques chimiques-Pentagone
Reuters19/04/2018 à 19:39

 (Actualisé avec Pentagone)
    WASHINGTON, 19 avril (Reuters) - L'armée du président syrien
Bachar al Assad reste en mesure de mener des attaques chimiques
limitées, même si rien n'indique que l'une d'elle est en
préparation, a estimé jeudi le Pentagone.
    "Ils ont conservé une capacité résiduelle, qui est
probablement répartie dans une multitude de sites à travers le
pays", a affirmé le chef d'état-major de l'armée américaine, le
général Kenneth McKenzie.
    Selon quatre sources proches du dossier interrogées par
Reuters, l'armée américaine a conclu que les frappes aériennes
menées la semaine dernière par les Etats-Unis, la France et la
Grande-Bretagne en Syrie ont n'ont eu qu'un impact limité sur
les capacités du régime syrien à mener d'autres attaques
chimiques.
    Ces conclusions contrastent avec celles de la présidence
américaine qui affirmait que les frappes aériennes occidentales
ont touché le coeur du programme d'armes chimiques syrien.
    Etats-Unis, France et Grande-Bretagne ont détruit trois
cibles, la plus importante d'entre elles étant le Centre de
recherche et de développement de Barzeh qui serait, selon le
renseignement américain, impliqué dans l'élaboration des armes
chimiques syriennes.
    Mais d'après les sources interrogées par Reuters et qui se
sont exprimés sous le sceau de l'anonymat, certains éléments
laissent penser que le stock syrien d'armes chimiques n'était
pas intégralement entreposé dans les trois cibles visées.
    Certaines de ces armes sont stockées dans des écoles et dans
des immeubles d'habitation qualifiés par l'une des sources de
Reuters de "boucliers humains".
    Si les sources de Reuters admettent que la destruction du
centre de recherche de Barzeh a sans doute eu un impact sur les
capacités du régime, elles soulignent qu'une grande quantité
d'autres dispositifs chimiques sont restés dissimulés.

 (John Walcott et Phil Stewart, avec Idrees Ali, Nicolas Delame
et Jean Terzian pour le service français, édité par Tangi
Salaün)
 

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