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Arrêtez de demander de l'aide, dit l'Allemagne à la Grèce

Reuters25/06/2012 à 00:19

Arrêtez de demander de l'aide, dit l'Allemagne à la Grèce

par Erik Kirschbaum

BERLIN (Reuters) - Le nouveau gouvernement grec devrait arrêter de demander de l'aide et plutôt mettre rapidement en oeuvre les réformes prévues, en échange des plans de soutien de ses partenaires européens, a déclaré dimanche le ministre des Finances allemand.

Dans un langage exceptionnellement cru, Wolfgang Schäuble a précisé au journal Bild am Sonntag que la Grèce avait perdu une bonne part de la confiance de l'Europe au cours de la crise de la dette souveraine, comme le révèle un sondage mené dans les quatre plus grandes puissances européennes, publié par l'hebdomadaire.

"La tâche la plus importante à laquelle est confronté le nouveau Premier ministre (Antonis) Samaras est de vite mettre en pratique le programme qui a été convenu, sans nouveaux délais, plutôt que de demander aux autres ce qu'il peuvent encore faire pour la Grèce", a déclaré cet allié de la chancelière Angela Merkel, le plus puissant des ministres des Finances d'Europe.

Le nouveau gouvernement grec de coalition a déclaré jeudi vouloir renégocier les termes de l'accord conclu en février en échange d'un plan de sauvetage de 130 milliards d'euros pour éviter le défaut de paiement.

Les demandes de la nouvelle coalition dérangent particulièrement l'Allemagne, plus gros contributeur au plan d'aide, qui a proposé d'ajuster les échéances de l'accord afin de prendre en compte le temps perdu pendant les deux élections depuis le mois de mai, mais qui refuse toute révision radicale.

Le gouvernement grec va demander un délai supplémentaire de deux ans, jusqu'en 2016, pour ramener le déficit budgétaire à 2,1% du produit intérieur brut (PIB). Il était de 9,3% en 2011. Ce nouveau délai coûterait 16 à 20 milliards d'euros supplémentaires en terme de financement international.

LES EUROPÉENS VEULENT L'EURO

"La balle est maintenant dans le camp de la Grèce", a ajouté Wolfgang Schäuble. "C'est à eux de regagner la confiance des populations en Europe. Ils n'y arriveront qu'avec des actes et des mesures concrets."

Selon un sondage réalisé auprès de 4.000 personnes en Allemagne, en France, en Espagne et en Italie, 78% des allemands, 65% des Français, 51% des Espagnols et 49% des Italiens souhaitent une sortie de la Grèce de la zone euro.

Une grande majorité dans les quatre pays, qui représentent 254 millions d'habitants, s'attend à ce que la Grèce ne rembourse jamais ses créanciers internationaux.

"Ce sondage montre deux choses", a indiqué le ministre allemand. "Une majorité écrasante est en faveur de l'euro (...) et deuxièmement il montre à quel point la Grèce à perdu la confiance des Européens."

Le ministre des Finances allemand a par ailleurs estimé qu'il ne servirait à rien d'injecter encore de l'argent pour résoudre la crise, mais qu'il fallait s'attaquer à la source.

"Cela ne sert à rien d'apporter encore de l'argent. Ce qui est essentiel, c'est de combattre les causes de la crise", a-t-il déclaré.

Dans un entretien à la chaîne de télévision ZDF, il a ajouté que la Grèce n'avait pas fait assez pour respecter ses engagements en échange du plan de sauvetage, tout en critiquant les récentes interventions du président Barack Obama.

OBAMA DOIT S'OCCUPER DU DÉFICIT US

"Monsieur Obama devrait se focaliser sur la réduction du déficit américain, qui est plus élevé que dans la zone euro", a-t-il dit.

De son côté, le président de la Bundesbank Jens Weidmann a rejeté une proposition du Premier ministre italien Mario Monti pour le rachat de dettes souveraines par les fonds de soutien.

"Les propositions de Mario Monti reviennent à un financement de l'Etat via la planche à billet de la banque centrale, ce qui est interdit dans les traités de l'Union européenne", a-t-il déclaré samedi au quotidien allemand Sueddeutsche Zeitung.

L'Italie a exprimé lors du sommet du G20 son souhait de voir les fonds de sauvetage de la zone euro acheter de la dette des pays européens les plus en difficulté.

Le Sénat, chambre haute du Parlement allemand, a obtenu dimanche d'Angela Merkel les milliards d'euros de concessions financières qu'il réclamait pour les 16 Länder, ouvrant la voie à un vote parlementaire en faveur du dispositif permanent de soutien de la zone euro et du pacte budgétaire.

Le Premier ministre de Bavière Horst Seehofer, qui occupe la présidence tournante du Sénat, a annoncé à des journalistes à la sortie de la chancellerie qu'un accord avec été conclu. Il avait menacé de bloquer le dispositif européen faute de concessions faites aux Länder.

Les chambres haute et basse du Parlement, le Bundestag et le Bundesrat, doivent se prononcer le 29 juin sur le Mécanisme européen de stabilité financière (MES) et le pacte budgétaire.

Angela Merkel doit avoir une majorité des deux tiers dans les deux chambres concernant le pacte budgétaire.

Avec Paul Carrel et Matthias Sobolewski, Juliette Rouillon pour le service français, édité par Benoît Van Overstraeten

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