Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Conserver cet article pour le lire plus tard

Fermer

Ce service est réservé aux clients et membres de Boursorama.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Après Chemnitz, la surveillance de l'AfD en question

Reuters03/09/2018 à 17:03
 (Actualisé avec surveillance de mouvements de jeunesse)
    BERLIN, 3 septembre (Reuters) - Des voix se sont élevées
lundi en Allemagne pour réclamer une surveillance du parti
d'extrême droite AfD (Alternative pour l'Allemagne), dont
plusieurs dirigeants ont défilé ce week-end contre les immigrés
au côté du groupe anti-islam Pegida.
    Environ 6.000 partisans des deux mouvements ont marché
samedi soir à Chemnitz, ville de Saxe dans l'est de l'Allemagne
où le meurtre d'un Allemand de 35 ans imputé à deux
ressortissants étrangers il y a deux semaines a déclenché
plusieurs jours de manifestations xénophobes. 
    En Allemagne, les partis ou groupes "anticonstitutionnels"
peuvent faire l'objet d'une surveillance. C'est déjà le cas pour
des groupes d'extrême droite ou d'extrême gauche ou islamistes. 
    Le Land de Brême, dans le nord de l'Allemagne, a déclaré que
le mouvement de jeunesse de l'AfD - Junge Alternative - faisait
l'objet d'une surveillance depuis la semaine dernière.
    Le Land voisin de Basse-Saxe a pris la même décision. Le
ministre de l'Intérieur du Land, Boris Pistorius, l'a justifiée
en évoquant des "indices caractéristiques de liens structurels
avec des extrémistes de droite organisés". 
    Devant des journalistes en Bavière, la présidente du Parti
social-démocrate (SPD), Andrea Nahles, s'est déclarée favorable
à une mise sous surveillance de l'AfD dans son ensemble.
    "Après Chemnitz, il y a de bonnes raisons de le faire.
Intentionnellement ou non, l'AfD est devenue un paravent pour
les extrémistes de droite dans les rues de Chemnitz", a-t-elle
expliqué.
    Le ministre fédéral de l'Intérieur, Horst Seehofer, et son
parti, l'Union chrétienne-sociale (CSU), au pouvoir en Bavière,
estiment que les conditions ne sont pas réunies pour surveiller
le parti, qui compte 92 élus sur 709 au Bundestag. 
    Interrogé par la chaîne privée N-tv, le ministre-président
de Bavière, Markus Söder, n'a cependant pas exclu que des
individus puissent être surveillés. 
    Il s'est dit troublé par les actions menées par l'AfD à
Chemnitz et hostile à un assouplissement de la législation
bavaroise sur le contrôle des armes à feu, réclamé par certains
membres du parti d'extrême droite.
    "Il ne s'agit pas seulement d'un parti d'opposition, il y a
un projet caché", a estimé Markus Söder. "Nous ne voulons pas
que les événements de Chemnitz se reproduisent en Bavière."
    
    NE PAS FAIRE DE "MARTYR"
    Alexander Gauland, chef de file de l'AfD, a estimé que la
colère exprimée après le meurtre de Chemnitz était justifiée. Il
a assuré que son parti ne soutenait pas l'extrémisme.
    La polémique ravive les tensions exacerbées par la décision
prise en 2015 par la chancelière Angela Merkel d'accueillir plus
d'un million de migrants, en grande majorité des réfugiés fuyant
les guerres en Syrie, en Irak et en Afghanistan, décision qui a
favorisé l'émergence de l'AfD sur la scène politique.
    Le parti, qui a remporté près de 13% des voix lors des
élections législatives fédérales de septembre 2017, est crédité
de 16% des intentions de vote dans un sondage réalisé par RTL
après les incidents de Chemnitz. 
    Volker Kauder, un proche d'Angela Merkel, a relevé dimanche
certains propos violents tenus contre les médias par des
dirigeants de l'AfD et qui montrent selon lui que le parti
cherche à "attaquer l'Etat".
    Mais Stefan Mayer, secrétaire d'Etat auprès du ministère de
l'Intérieur et membre de la CSU, a déclaré que des mesures
visant l'AfD pourraient se retourner contre l'Etat en donnant au
mouvement d'extrême droite une "image de martyr".
    Dans un sondage effectué par l'institut Civey pour Funke
Mediengruppe, 57% des Allemands se disent favorables à une
surveillance de l'AfD par les autorités. 

 (Andrea Shalal, Hans-Edzard Busemann et Joseph Nasr
Jean-Stéphane Brosse pour le service français)
 

0 commentaire

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Signaler le commentaire

Fermer

Mes listes

valeur

dernier

var.

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.