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Allemagne-L'inflation a ralenti plus que prévu en février

Reuters27/02/2018 à 16:11
    * Inflation de 1,2% sur un an 
    * Un creux depuis novembre 2016 
    * Des données qui soutiennent la position des modérés à la 
BCE 
 
 (Avec précisions et commentaires) 
    par Michael Nienaber 
    BERLIN, 27 février (Reuters) - L'inflation sur un an a 
ralenti plus que prévu en février en Allemagne, à un plus bas de 
15 mois, ce qui suggère que les pressions sur les prix restent 
faibles dans la première économie d'Europe malgré l'accélération 
de la croissance économique, la hausse des salaires et une 
politique monétaire ultra-accommodante. 
    Les données préliminaires publiées mardi par Destatis, 
l'office fédéral allemand de la statistique, reflètent la 
difficulté de la Banque centrale européenne (BCE) à porter 
l'inflation en zone euro vers son objectif d'un peu moins de 2%. 
    L'indice des prix à la consommation harmonisé aux normes 
européennes (IPCH) a augmenté de 0,5% sur un mois et de 1,2% sur 
un an, à un creux depuis novembre 2016. 
    Les économistes interrogés par Reuters s'attendaient en 
moyenne à une hausse mensuelle de 0,6% et à une hausse annuelle 
de 1,3%. 
    En janvier, l'indice IPCH avait baissé de 1% sur un mois, 
affichant sur un an une hausse de 1,4%. 
    L'euro a légèrement reculé après la publication de la 
statistique. 
    "Même en Allemagne, cela ressemble à un exploit d'atteindre 
une inflation de plus de 2% malgré un taux de chômage bas et des 
hausses de salaires relativement élevées", relève Thomas Gitzel, 
économiste chez VP Bank. 
    Il s'attend à ce que la progression des salaires continue à 
aller de pair avec une inflation modérée dans les mois à venir. 
    "Mario Draghi (le président de la BCE) manque donc 
clairement d'arguments pour imposer un changement de cap. Pour 
l'instant, des taux d'intérêt plus élevés ne sont rien d'autre 
qu'un voeu pieux", ajoute-t-il. 
    Destatis n'a pas donné de chiffre préliminaire pur 
l'inflation de base, hors éléments volatils, mais les 
statistiques publiées auparavant par plusieurs Länder allemands 
suggèrent que la baisse des coûts de l'énergie et une 
décélération des prix des produits alimentaires ont largement 
contribué à ce ralentissement. 
    L'inflation allemande reste modérée et cela devrait 
renforcer la position des "colombes" au sein de la BCE, qui se 
montrent prudentes vis-à-vis d'un dénouement rapide de la 
politique accommodante de l'institut de Francfort, écrit dans 
une note Jessica Hinds, de Capital Economics. 
    "Par conséquent, si nous pensons qu'une solide croissance 
économique va encourager la BCE à renoncer au biais accommodant 
dans sa communication avancée le mois prochain, nous pensons 
qu'elle soulignera que des hausses des taux d'intérêt ne sont 
pas pour demain", ajoute-t-elle. 
    Berlin pense que le taux d'inflation non harmonisé aux 
normes européennes ralentira à 1,7% cette année, contre 1,8% en 
2017, malgré la vigueur de l'économie. Il est ressorti à 1,5% en 
janvier. 
    L'inflation dans la zone euro est désormais confortablement 
installée au-dessus de 1% mais elle ne devrait pas atteindre 
l'objectif de la BCE avant plusieurs années. 
    L'estimation rapide du taux d'inflation de la zone euro, 
publiée mercredi, est attendue à +1,2% après +1,3% en janvier, 
selon le consensus Reuters. 
    Mario Draghi a prévenu lundi que la sous-utilisation des 
capacités pourrait être plus importante que prévu dans le bloc 
des 19 et qu'elle pourrait ralentir temporairement le 
redressement de l'inflation.  . 
    Jens Weidmann, le président de la Bundesbank, régulièrement 
critique à l'égard de la politique ultra-accommodante mise en 
oeuvre par la BCE, défend, lui, un autre point de vue. Il a 
estimé mardi que la croissance économique vigoureuse et 
généralisée au sein de la zone euro allait garantir une 
poursuite du redressement de l'inflation telle que la BCE 
devrait progressivement réduire son soutien monétaire. 
   
    Tableau   
 
 (Catherine Mallebay-Vacqueur pour le service français, édité 
par Véronique Tison) 
 

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