1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Votre compte a été clôturé.

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Allemagne-Critiques contre la loi sur la moralisation d'internet
Reuters07/01/2018 à 18:20

    BERLIN, 7 janvier (Reuters) - Plusieurs partis d'opposition 
en Allemagne demandent l'abrogation d'une nouvelle loi contre 
les propos appelant à la haine sur les réseaux sociaux, 
expliquant qu'il n'appartenait pas à des entreprises privées de 
déterminer le caractère délictueux de certaines déclarations. 
    La loi, entrée en vigueur le 1er janvier, prévoit une amende 
pouvant aller jusqu'à 50 millions d'euros contre des sites qui 
ne prendraient pas les dispositions nécessaires pour retirer 
rapidement des déclarations appelant à la haine. 
    Cette mesure laisse craindre que les réseaux sociaux comme 
Twitter et Facebook adoptent des positions plus restrictives que 
nécessaire. 
    Pour l'instant, Twitter s'est contenté de retirer des 
messages du parti d'extrême droite Alternative pour l'Allemagne 
(AfD) visant les musulmans et les migrants. A également été 
bloqué un magazine satirique, Titanic, qui se livrait à une 
parodie des commentaires de l'AfD. 
    Nicola Beer, secrétaire général des libéraux du FDP, a 
déclaré au Welt am Sonntag que les instances judiciaires 
devaient disposer des instruments nécessaires pour faire 
appliquer cette loi plutôt que d'en confier la charge aux 
opérateurs de plates-formes. 
    "Les derniers jours ont clairement montré que les 
fournisseurs privés n'étaient pas toujours en mesure de prendre 
les bonnes décisions quand il s'agit de déterminer si des 
déclarations potentiellement délictueuses sont illégales, 
satiriques ou simplement l'expression d'un mauvais goût qui doit 
malgré tout être toléré en démocratie", a-t-il expliqué. 
    Selon lui, cette nouvelle loi devrait être remplacée par une 
autre. 
    Simone Peter, chef de file des Verts, a expliqué dans le 
même journal qu'il n'était pas acceptable que des entreprises 
américaines puissent influencer la liberté d'opinion et de la 
presse en Allemagne. Elle faisait référence à la suspension du 
compte de Titanic. 
    Pour elle, des réseaux comme Twitter doivent endosser une 
part de la responsabilité des messages postés mais "sans se voir 
octroyer le rôle de juge". 
    Sahra Wagenknecht, chef du groupe parlementaire de Die 
Linke, a déclaré au groupe de presse Funke que sa formation 
était favorable à un abandon de la loi. 
    "La loi est un camouflet à tous les principes démocratiques 
parce que, dans un Etat constitutionnel, ce sont les tribunaux 
et non les entreprises qui déterminent ce qui est légal et ce 
qui ne l'est pas", a-t-elle dit. 
     
 
 (Michelle Martin et Holger Hansen; Pierre Sérisier pour le 
service français) 
 

0 commentaire

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Signaler le commentaire

Fermer

Mes listes

Une erreur est survenue pendant le chargement de la liste

valeur

dernier

var.

60.5 -0.71%
15.234 -1.31%
6.674 -0.36%
27.53 -2.55%
13.38 +0.75%

Les Risques en Bourse

Fermer