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Airbus plombe le commerce extérieur en janvier

Reuters08/03/2017 à 12:59

AIRBUS PLOMBE LE COMMERCE EXTÉRIEUR EN JANVIER

PARIS (Reuters) - Des livraisons d'Airbus en piqué, une poursuite de la hausse des achats d'hydrocarbures et des importations pharmaceutiques anormalement élevées ont poussé le déficit commercial de la France à un nouveau record en janvier.

Les Douanes ont fait état mercredi d'un solde du commerce extérieur (en données CVS/CJO) négatif de 7,94 milliards d'euros sur le mois, en forte hausse par rapport à celui de 3,57 milliards enregistré en décembre.

Il traduit une poursuite de la progression des importations (+2,9%, à 45,1 milliards d'euros), elles aussi à un niveau sans précédent, et une chute (-7,7%, à 37,2 milliards) en parallèle des exportations, plombées une nouvelle fois par les à-coups de livraisons d'Airbus.

L'avionneur a exporté en janvier neuf appareils pour une valeur de 1,03 milliard d'euros, bien loin du record de 64 (pour 5,8 milliards) enregistré en décembre.

Les retards de la chaîne de production de l'avionneur ont eu un impact sur les chiffres du commerce extérieur tout au long de l'année 2016, le secteur aéronautique représentant à lui seul 13% des exportations françaises.

Le "rush" des livraisons d'Airbus en décembre a permis de limiter les dégâts mais son contrecoup n'explique pas la faiblesse de leur niveau en janvier, un mois traditionnellement peu actif mais dont la valeur moyenne se situe plutôt autour de 1,5 milliard, soulignent les Douanes.

L'aggravation du déficit énergétique a pesé également sur le solde commercial du mois du fait d'une hausse des volumes et des prix d'achats des hydrocarbures.

MAUVAIS POUR LA CROISSANCE

Ceux-ci représentent l'essentiel des variations du poste "hydrocarbures naturels, autres produits des industries extractives, électricité, déchets", dont le déficit a atteint près de trois milliards d'euros en janvier après 2,4 milliards en décembre.

Il avait atteint un point bas de 1,2 milliard en juin dernier, avant l'accentuation du rebond des cours du brut.

Les échanges du secteur pharmaceutique, une autre locomotive traditionnelle du commerce extérieur français, ont également connu un mois de janvier difficile, tombant dans le rouge pour 400 millions d'euros du seul fait du niveau qualifié d"'exceptionnel" d'importations de produits actifs en provenance d'Autriche par un laboratoire.

Celles-ci, qui intervenaient traditionnellement en fin d'année les exercices précédents, ont représenté 800 millions d'euros, précisent les douanes.

Avec ce mauvais début d'année, le commerce extérieur français, dont le déficit est reparti à la hausse en 2016, ne paraît toujours pas en mesure d'apporter une contribution positive à la croissance de l'économie.

Dans sa dernière évaluation de l'économie française, en février, la Commission européenne a souligné que "si la viabilité des comptes extérieurs n'est pas un souci pour la France à court terme, la faiblesse des résultats à l'exportation pèse sur les perspectives de croissance."

Pour elle, les exportations françaises continuent de souffrir de leur faible compétitivité, même si leur composante coûts s'est améliorée ces dernières années, et "la concentration croissante des exportations de marchandises dans un petit nombre de secteurs rend les résultats à l'exportation de la France plus vulnérables aux évolutions négatives dans ces secteurs."

(Yann Le Guernigou, édité par Yves Clarisse)

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